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giovedì 3 maggio 2012

"Le mur est une tristesse élevée entre deux jardins"

Quelques affiches d'ici et d'ailleurs, trouvées à Paris...


Nous sommes contre la prison...

Nous sommes contre la prison parce qu'elle est née et s'est développée pour défendre les privilèges des riches et le pouvoir.

Nous sommes contre la prison parce qu'elle ne sert qu'à enfermer les pauvres et gérer la misère.

Nous sommes contre la prison parce que le bruit de la clé dans la serrure d'une cellule est une torture quotidienne, l'isolement une abomination, la fin du parloir une souffrance, et le temps enfermé un sablier qui tue à petit feu.

Nous sommes contre la prison parce que nous n'avons pas oublié la grisaille pénitentiaire des couloirs de l'école et que les sonneries résonneront toujours en nous comme la cadence du dressage.

Nous sommes contre la prison parce qu'il y aura toujours des maton-nes pour étouffer nos révoltes.

Nous sommes contre la prison parce que nous voulons changer radicalement cette société, pas nous intégrer pacifiquement dans ses villes, dans ses usines, dans ses casernes dans ses supermarchés.

...Parce que ce monde n'en a que trop besoin

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Avis de tempête

La vie n'est pas une croisière où tout le monde s'amuse :
un emploi perdu, une allocation menacée par les mesures d'austérité, une centrale nucléaire qui pète, un-e proche arrêté-e par les flics, une survie toujours plus difficile. Et dans ce monde en perpétuelle transformation, on s'attend à une prochaine tempête.

Beaucoup s'en remettent à la démocratie et font confiance à ses institutions, que ce soit les élections comme les syndicats, la police comme la justice, assurant au pouvoir la perpétuation dont il a besoin. Les sangsues nationalistes, religieuses et communautaires s'agitent, sentant que la situation peut leur être propice.

De sont coté l'Etat se prémunit, resserre son contrôle et construit de nouvelles prisons pour enfermer les indésirables, les récalcitrant-e-s, celles et ceux qui se révoltent, celles et ceux qui préfèrent voler dans les magasins et arnaquer les allocs plutôt que de crever la dalle.

Mais le vent pourrait tourner.
En Angleterre, des milliers de gens ont brisé les règles du jeu le temps de quelques nuits d'août enflammées. De Lampedusa à Christmas Island, des prisons pour étranger-e-s sont incendiées par les sans-papiers qui y sont enfermés.
En Tunisie comme en Egypte, des révolté-e-s s'attaquent au pouvoir en place. Tout cela nous porte à croire que l'on peut changer radicalement l'Existant.

Nous ne voulons pas de leur religion, de leurs prisons, ni de leur nation et de leurs frontières.
Parce que le pouvoir perpétuera toujours la domination et l'oppression, il n'y a rien à faire de leur démocratie, qu'elle soit de gauche ou de droite, représentative ou réelle.

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Ils font ce qu'ils peuvent pour nous enterrer mais ils ont oublié que nous sommes de la mauvaise graine...

Nous occupons les bâtiments vides. Nous basons nos vies sur l'égalité et la solidarité. Les principes de l'auto-organisation s'enracinent et ainsi s'enracinent aussi nos projectualités révolutionnaires, jusqu'à ébranler les fondations de toutes les formes de domination.

Contre la réalité de la marchandisation, de l'aliénation et des médiations, nous répondons avec notre passion inébranlable pour la liberté.

Nous squattons parce que nous ne voulons pas vivre à la solde d'un propriétaire qui nous prive des 2/3 de nos revenus. L'immense majorité des appartements ou des immeubles loués sont construits par des salarié-e-s et non par ceux qui les possèdent. Les propriétaires tirent toute la valeur de leurs "biens" de la rente qu'ils extorquent à leurs locataires avec leurs agences immobilières, bailleurs, et autres gestionnaires de misère sous la menace des huissiers et des flics. Nous refusons la logique d'une société qui nous pousse à nous faire exploiter dans des boulots de merde payés des miettes pour faire tourner le marché de l'immobilier, engraisser des capitalistes et des propriétaires...

A travers les espaces libérés
nous ouvrons des chemins
pour une société sans hiérarchies,
sans Etat, et sans classes.

Contre toutes les expulsions :
Organisons l'autodéfense ! Grève des loyers !

Abolition de la
propriété privée !

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Spéculation immobilière
Rénovation urbaine
Gentrification
Expulsion

Squat
Réappropriation
Grève des loyers

NE LAISSONS PAS
LE QUARTIER
AUX RICHES



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Aujourd'hui comme hier,
Il y a milles raisons de se révolter !

Le 14 septembre 2011, le nouveau mandat d'arrêt européen a permis à la France d'extrader Sonja et Christian vers l'Allemagne. Soupçonnés d'avoir participé il y a plus de trente ans à des actions contre le nucléaire et la gentrification, et d'avoir appartenu aux Cellules Révolutionnaires, ils y ont été emprisonnés dans l'attente d'un procès. Christian, gravement malade a été mis en liberté provisoire tandis que Sonja est toujours emprisonnée à Francfort.
Ses 79 ans ne la mettent pas à l'abri de la vengeance d'Etat.

Ils sont l'objet d'un acharnement judiciaire lourd de sens : on voudrait nous faire croire que seule la résignation est possible et qu'on ne que marcher au pas. France et Allemagne travaillent main dans la main lorsqu'il s'agit de nous enfermer, comme lorsqu'il s'agit de gérer notre exploitation et de nous soumettre à une économie mortifère.

Sonja et Christian se sont acharnés toute leur vie à rester libres. Aujourd'hui, encore et toujours, ils se battent pour ne pas être séparés et enfermés, tandis que partout, encore et toujours, il faut se battre avec la détermination des rhinocéros pour ne pas se laisser anéantir.


Leur combat est le nôtre.
Notre solidarité est leur force.

Solidarité avec Sonja et Christian !


http://lecridudodo.blogspot.com/2012/04/le-mur-est-une-tristesse-elevee-entre.html

Info-Veranstaltung in Köln am 8. Mai

19:30 Uhr  im AZ kalk
freiheit und glück für sonja und christian – Kontinuitäten von Politik und Verfolgung
Sonja Suder und Christian Gauger sind im September 2011 nach 33 Jahren im Exil von Frankreich an die deutsche Justiz ausgeliefert worden. In diesem Jahr wird ihnen der Prozess vor dem Landgericht Frankfurt gemacht wegen Aktionen der Revolutionären Zellen RZ von 1977 gegen Atomkonzerne, Apartheid in Südafrika und Stadtsanierungs- und Vertreibungspolitik, heute Gentri-fizierung genannt. Ein weiterer Vorwurf behauptet aufgrund einer Kronzeugenaussage, Sonja hätte den Überfall auf die Opec-Konferenz 1975 logistisch unterstützt.
Sonja ist 79 Jahre alt und sitzt in Frankfurt Preungesheim im Knast, Christian ist 70 und unter Auflagen frei. Beide lehnen jegliche Zusammenarbeit mit dem Staatsschutz ab.
Wir wollen an diesem Abend über die politischen Hintergründe der 70er Jahre berichten, über die Gründe ihres Exils, über die Aktualität der Themen und Politiken, über ihre persönliche Haltung gegenüber den Verfolgungsbehörden, über den juristischen Stand des Verfahrens, zum Prozess nach Frankfurt mobilisieren und gerne viel diskutieren.


http://www.verdammtlangquer.org/2012/04/info-veranstaltung-koln-am-8-mai/#more-508

lunedì 23 aprile 2012

Info-Veranstaltung in Köln am 8. Mai

freiheit und glück für sonja und christian – Kontinuitäten von Politik und Verfolgung

Sonja Suder und Christian Gauger sind im September 2011 nach 33 Jahren im Exil von Frankreich an die deutsche Justiz ausgeliefert worden. In diesem Jahr wird ihnen der Prozess vor dem Landgericht Frankfurt gemacht wegen Aktionen der Revolutionären Zellen RZ von 1977 gegen Atomkonzerne, Apartheid in Südafrika und Stadtsanierungs- und Vertreibungspolitik, heute Gentri-fizierung genannt. Ein weiterer Vorwurf behauptet aufgrund einer Kronzeugenaussage, Sonja hätte den Überfall auf die Opec-Konferenz 1975 logistisch unterstützt.

Sonja ist 79 Jahre alt und sitzt in Frankfurt Preungesheim im Knast, Christian ist 70 und unter Auflagen frei. Beide lehnen jegliche Zusammenarbeit mit dem Staatsschutz ab.
Wir wollen an diesem Abend über die politischen Hintergründe der 70er Jahre berichten, über die Gründe ihres Exils, über die Aktualität der Themen und Politiken, über ihre persönliche Haltung gegenüber den Verfolgungsbehörden, über den juristischen Stand des Verfahrens, zum Prozess nach Frankfurt mobilisieren und gerne viel diskutieren.


http://www.verdammtlangquer.org/

domenica 22 aprile 2012

Solidarité avec Sonja et Christian !



Aujourd'hui comme hier,
Il y a milles raisons de se révolter !

Le 14 septembre 2011, le nouveau mandat d'arrêt européen a permis à la France d'extrader Sonja et Christian vers l'Allemagne. Soupçonnés d'avoir participé il y a plus de trente ans à des actions contre le nucléaire et la gentrification, et d'avoir appartenu aux Cellules Révolutionnaires, ils y ont été emprisonnés dans l'attente d'un procès. Christian, gravement malade a été mis en liberté provisoire tandis que Sonja est toujours emprisonnée à Francfort.
Ses 79 ans ne la mettent pas à l'abri de la vengeance d'Etat.

Ils sont l'objet d'un acharnement judiciaire lourd de sens : on voudrait nous faire croire que seule la résignation est possible et qu'on ne que marcher au pas. France et Allemagne travaillent main dans la main lorsqu'il s'agit de nous enfermer, comme lorsqu'il s'agit de gérer notre exploitation et de nous soumettre à une économie mortifère.

Sonja et Christian se sont acharnés toute leur vie à rester libres. Aujourd'hui, encore et toujours, ils se battent pour ne pas être séparés et enfermés, tandis que partout, encore et toujours, il faut se battre avec la détermination des rhinocéros pour ne pas se laisser anéantir.


Leur combat est le nôtre.
Notre solidarité est leur force.

Solidarité avec Sonja et Christian !

sabato 21 aprile 2012

Internationaler Aufruf zu einer kreativen Posterkampagne


Hier folgt die Übersetzung eines französischen Aufrufs, der bereits an verschiedene Kollektive in Frankreich, Belgien und die Schweiz gegangen ist. Mit dieser Übersetzung hoffen wir auf eine rege Teilnahme auch hiesiger Kollektive und KünstlerInnen und bitten Euch, ihn weiterzuleiten:
Hallo alle zusammen! GrafikerInnen, KünstlerInnen, SiebdruckerInnen und Schreiberlinge!
Es ist jetzt mehr als sechs Monate her, dass die französischen Cops unsere Freunde Sonja und Christian entführt haben, um sie an die deutsche Polizei auszuliefern. Am 14. September 2011, wenige Stunden nachdem sie aus ihren Betten in Paris geholt wurden, hat man sie in Deutschland inhaftiert.
Seitdem ist Christian aus medizinischen Gründen aus dem Knast entlassen worden: Er ist sehr schwach und die Gefängnis-verwaltung wollte offenbar nicht die Verantwortung über die sicher zu erwartende Verschlechterung im Knastkrankenhaus übernehmen. Christian ist dennoch verpflichtet, richterliche Auflagen zu erfüllen. Sonja ist mit 79 Jahren wahrscheinlich die älteste europäische Gefangene. Sie ist inzwischen seit über sechs Monaten im Knast, dies liegt über den gesetzlichen Regelungen der U-Haft in Deutschland.
Nach 32 Jahren im Exil in Frankreich ist der deutsche Staat immer noch entschlossen, die beiden anzuklagen, weil sie die “Deals”nie akzeptiert haben, die ihnen angeboten wurden und weil sie sich immer geweigert zu bereuen. Sie haben ihre Kämpfe weder verleugnet, noch die Legitimität der Staatsmacht anerkannt.Diverse Texte (siehe „Hintergrund“) erklären mehr über ihre Situation und die Aktionen, für die sie angeklagt sind (Atomenergie, Gentrifizierung …)
Der Prozess wird in der kommenden Zeit beginnen. Er wird viele Monate dauern und Sonja wird während dessen die gesamte Zeit im Knast verbringen. Eine Solidaritätskampagne läuft derzeit in Deutschland und wird noch stärker werden, sobald der Prozess beginnt.
Wir schlagen eine gemeinsame Aktion vor, um ihre Situation noch bekannter zu machen. Unsere Idee ist, Material herzustellen, um zeitgleich eine Ausstellung an verschiedenen Orten zu organisieren, mit zehn oder mehr Postern zum Thema und diese als Mittel zu verwenden, um über den europäischen Haftbefehl, zu informieren, der ihre Auslieferung erst möglich gemacht hat sowie über die Haft und über die spezifische Geschichte von Sonja und Christian.
Wir rufen Euch alle auf, Poster zu ihrer Geschichte zu entwerfen. Wenn jede Werkstatt ein paar Dutzend Plakate druckt, können wir in vielen verschiedenen Orten parallel Ausstellungen machen, indem alle von jedem Poster ein Exemplar bekommen. Einige Entwürfe sind bereits entstanden und andere sind in Arbeit.
Die Poster können dann auch als Grundlage für die Gespräche, Vorträge, Infoveranstaltungen in Deutschland und Frankreich dienen.
Wir möchten die Poster gern rund um den 15. Mai sammeln und anschließend versenden. Sagt uns so bald wie möglich Bescheid, wenn ihr bei dem Projekt mitmachen wollt. Wenn ihr weitere Kollektive kennt, die vielleicht auch mitmachen möchten, zögert nicht und gebt unsere Idee weiter.
Kontakt über kontakt@verdammtlangquer.org


http://www.verdammtlangquer.org/2012/04/internationaler-aufruf-zu-einer-kreativen-posterkampagne/#more-504

venerdì 20 aprile 2012

Schweizer Soli-Aktivitäten

In Basel gab es Mitte Februar eine Soliveranstaltung im Infoladen Magazin, mit dem Film “Zeiten des Zorns” mit Klaus und Stefan. In Zürich hat das Frauenbündnis zur Frauendemo zum 8. März im Vorfeld eine Frauen-mobilisierungsausgabe des «vorwärts» (die Zeitung der Partei der Arbeit) gemacht. Darin ist ein soli-Text abgedruckt mit Adresse von Sonja. An der Frauendemo selbst am 10. März gab es eine kurze Rede vor dem Knast zu Sonjas und Christians Lage und eine kurze Rede zur Situation von Silvia Guerini, einer italienischen Anarchistin, die in der Schweiz im Knast sitzt. Am und um den ersten Mai werden in Zürich Veranstaltungen und ein Block an der offiziellen Demo zur lage verschiedener politischer Gefangener stattfinden. Auch da wird auf Sonjas und Christians Lage aufmerksam gemacht. generelle links zum 8.3.12 in zürich:
http://ch.indymedia.org/de/2012/02/85539.shtml
http://www.facebook.com/8.MaerzZH
Rede vor dem Polizeigefängnis Zürich an der Frauendemo zum 8. März
Seit dem Herbst 2011 sitzt Sonja Gauger im Knast in Frankfurt. Die heute 80jährige wurde zusammen mit dem 70jährigen Christian Gauger nach 33 Jahren im Exil von Frankreich an Deutschland ausgeliefert. Christian wurde nach einem juristischen Hin und Her aus dem Gefängniskrankenhaus entlassen. Da er nach einem Herzstillstand auf ständige medizinische Betreuung angewiesen ist, die ihm im Knast nicht gewährt werden konnte. Sonja sitzt weiterhin im Knast und dürfte die älteste Untersuchungsgefangene Europas sein.
1977 sind Sonja und Christian aus Deutschland abgehauen und haben sich eine Existenz in Frankreich aufgebaut. Ihnen wird die Mitgliedschaft in der autonomen Stadtguerilla Revolutionären Zellen vorgeworfen und sie sollen für drei Aktionen der RZ verurteilt werden, die sie vor 30 Jahren gegen Atom- und Rüstungskonzerne und gegen die Stadtumstrukturierung von Heidelberg gerichtet hat. Zum Beispiel gegen MAN, die dem südafrikanischen Apartheidsregime bei der Herstellung der Atombombe halfen oder gegen den KSB-Konzern, dem damals weltweit größten Pumpenhersteller für AKWs. Diese Ziele standen in Zusammenhang mit einem breiten Widerstand gegen die Atommafia und gegen die Komplizenschaft mit dem Apartheidsregime und bleiben bis heute – einen Tag vor dem Jahrestag der Atomkatastrophe von Fukushima – aktuell. Genauso die ihnen vorgeworfene Aktion gegen die Vertreibung der ärmeren Bevölkerungsteile aus den Innenstädten zugunsten der Profite von Banken und Bonzen. Was heute unter dem Begriff Gentrifizierung auch hier in Zürich äußerst akut vor sich geht. Die Grundlage der Vorwürfe gegen Sonja und Christian sind unter anderem Aussagen eines ehemaligen Mitglieds der RZ, der sich als Kronzeuge verdingt und dessen Glaubwürdigkeit bereits durch ein Gericht in Frage gestellt wurde.
Der Prozess gegen die beiden soll in den nächsten Monaten in Frankfurt statt finden und ist Ausdruck des ungebrochenen Verfolgungsdrangs des Staates gegen linken Widerstand. Wir sagen, der Widerstand gegen AKWs, Rassismus und Vertreibung ist legitim. Die Gefangenen sind Teil unserer Kämpfe um Befreiung und dürfen nicht hinter den Mauern vergessen werden. Für eine starke internationalistische Frauensolidarität, Freiheit für Sonja und alle Gefangenen!

http://www.verdammtlangquer.org/2012/04/schweizer-soli-aktivitaten/#more-495

Soli-Veranstaltung in Paris


Am 21. April gibt es um 16.30h den Film “Zeiten des Zorns” mit französischer Übersetzung, im Anschluss diverse Ton- und Filmmitschnitte aus und über die 70er in der BRD plus Diskussion und Infos zum Abschluss.

giovedì 12 aprile 2012

Frankfurt: Soli-Transparent bei M31


Solidarität mit Sonja und Christian auf der antikapitalistischen Demonstration am 31. März in Frankfurt am Main

martedì 10 aprile 2012

RZ an Chilekomitee - 22. Sep.1975


REVOLUTIONÄRE ZELLE
Genossen!

Eigentlich wollten wir hier die Genossen vom Chile- Komitee nur bitten, uns genauer zu erklären, was der Unterschied zwischen ihren Verhalten und dem von Springer, der gesamter bürgerlichen Presse, der Bullen ist. Darum geht es:

Auf dem Chile- teach-in-Fest haben wir den unten abgedruckten Brief den Verantwortlichen des teach- ins anonym zugespielt. In einen Umschlag, auf dem stand, daß wir die Genossen bitten, den Brief vorzulesen und was dazu zusagen. Nachdem ein Genosse den Brief auf den Biertresen gefunden hat, hat er ihn erstmal unter den Tresen gelegt -nach dem er die Sätze auf dem Umschlag gelesen hat. Dort lag der Brief eine halbe Stunde. Wir haben noch mal einen Zettel geschrieben Analphabet?? sah nicht so aus, weil er einem das Bier immer sehr genau berechnet hat .Dort lag der Brief eine halbe Stunde. Wir haben noch mal einen Zettel geschrieben, daß der Brief gefälligst vorgelesen werden soll.

Nachdem der Brief dann nach einer weiteren Stunde endlich nicht mehr unter dem Tresen lag, warteten wir auf unseren Beitrag. Zumal der Hinweis auf dem Umschlag - das vorgelesen werden soll - fein säuberlich herausgerissen auf dem Tresen lag - doch wohl ein Hinweis, das die Sache klargeht. Doch weit gefehlt... Das Mammut - Konsumprogramm geht unbeleckt weiter. Die widerwärtige fünfmalige Wiederholung des Genossen mit dem schütteren Haar und dem Bauchansatz, daß Berlin schon immer avantgardistisch gewesen ist, und das wir auch in der Geldfrage mutig voranschreiten müssen, erinnerte an Peter Frankenfeld und die Aktion Sorgenkind. Wenn Hoch die internationale Solidarität nach dem Beitrag des MIR- Genossen gerufen wird, und der Typ darauf nur zu sagen weiß ,daß wir doch hoffentlich genauso tief ins Portemonnaie greifen können wie wir laut brüllen und den ganzen Abend unser antifaschistisches, ,antiimperialistisches Bewußtsein und unsere Energie auf die Mäuse reduziert, heißt das für uns, daß unser Brief um so mehr seine Berechtigung hat und wir uns so einen Redner oder Conférencier das nächste Mal daran hindern werden, den Widerstand lächerlich zu machen. Natürlich werden wir auch spenden - Genossen, wir werden aber auch KAMPFEN!!!

Noch besonders zu den MIR- Genossen: wir wollen euch nicht unbedingt vom Chile- Komitee spalten, aber wir erwarten von euch, daß ihr euch zu diesem Problem äußert, daß ihr mit dazu beitragt, hier den Widerstand so zu organisieren, daß er euren Vorstellungen von Widerstand, an dem wir uns lange hochgezogen haben, entspricht. Daß ihr die Aktionseinheit der chilenischen Linken nicht spalten wolltet - o. k. -,aber jetzt könnt ihr als Gruppe dazu sagen, wie ihr euch unsere Chile- Solidarität vorstellt und was das Chile- Komitee von Amnestie International unterscheidet, wenn es so weitermacht.

Organisiert den bewaffneten Widerstand schafft revolutionäre Zellen!


http://www.freilassung.de/div/texte/rz/ib74_220975a.htm

lunedì 9 aprile 2012

Frankfurt am Main: Info-Veranstaltung und Film


Mittwoch 11.4., »Faites votre jeu!« 19.00 Uhr

Infoveranstaltung zum anstehenden Prozess. Das Solikomitee berichtet über Hintergründe, die Situation und das Verfahren von Sonja und Christian.

Freitag 13.4., »Faites votre jeu!« 19.00 Uhr

»Zeiten des Zorns – Zur Geschichte und Politik der Revolutionären Zellen und Rote Zora«. Filmvorführung einer Veranstaltung in Berlin aus dem Jahr 2001 mit Stefan Wisniewski und Klaus Viehmann. Eine Veranstaltung der Rote Hilfe OG Frankfurt: rhffm.blogsport.eu

http://www.verdammtlangquer.org/2012/04/frankfurt-am-main-info-veranstaltung-und-film/

Auslieferung zweier RZler an Deutschland


Nichts vergeben, nichts vergessen...
Sonja und Christian, die seit 1978 von deutschen Bullen wegen der angeblichen Beteiligung an Aktionen von Revolutionären Zellen gesucht wurden, sind am Mittwoch, 14. September 2011, von den französischen Behörden an Deutschland ausgeliefert worden und sitzen seitdem in Haft, Sonja in Frankfurt-Preungesheim und Christian, der haftunfähig ist, im Haftkrankenhaus Kassel.
Die beiden wurden vor elf Jahren, im Jahr 2000, in Frankreich festgenommen, als sie wegen eines medizinischen Notfalls ins Krankenhaus mussten.

Die Frankfurter Staatsanwaltschaft will den beiden alten Genossen, Sonja ist 77 und Christian 70 Jahre jung, den Prozess machen.

Wir sagen dagegen: Freiheit und Glück für Sonja und Christian!

Der erste Anschlag, der den beiden vorgeworfen wird, findet am 22. August 1977 statt. Eine Bombe reißt bei MAN-Nürnberg ein Loch in die Außenwand, Personen werden nicht verletzt. Revolutionäre Zellen schreiben: "Der Anschlag auf MAN richtet sich gegen die Beihilfe zur Herstellung südafrikanischer Atombomben. (...) MAN exportiert Verdichter für eine Urananreicherungsanlage in Pelindabe in Südafrika. Das Materialamt der Bundeswehr versieht die Lieferungen mit NATO-Codifizierungsnummern, was für militärische Güter vorgesehen ist.
Das Trenndüsenverfahren, nach dem die Anlage gebaut wird, wurde durch die staatseigene Gesellschaft für Kernforschung in Karlsruhe, die Firma STEAG in Essen und MBB (Messerschmidt-Bölkow-Blohm) in München entwickelt. (...) Die BRD-Regierung sichert die Atomgeschäfte durch Versicherungsgarantien ab (Hermes-Bürgschaften)."


Der zweite Anschlag findet acht Tage später statt, erneut gibt es Sachschaden, dieses Mal bei der Klein,Schanzlin & Becker AG (KSB) in Frankenthal, die laut RZ-Erklärung "als der Welt größter Pumpenhersteller eine wesentliche Rolle als Zulieferer für Kernkraftwerke in aller Welt (spielt). (Die Firma) droht den Arbeitern, die für ihre Profite schuften: Sollten sich die Störungen in der Vergabe von Kraftwerksvorhaben weiter fortsetzen, werde KSB nicht umhin können, die Belegschaft zu verringern. Mit dieser dreckigen Erpressung sollen die Arbeiter gezwungen werden, den Bau von Atomkraftwerken zu unterstützen."

Der dritte Anschlag, der verhandelt werden soll: Am 18. Mai 1978 wird auf das Heidelberger Schloss ein Brandanschlag verübt. In einem offiziell wirkenden Schreiben heißt es: "Als Oberbürgermeister der Stadt Heidelberg erkläre ich, dass irgendwelche Behauptungen, ich hätte gestern Nacht im Königssaal des Heidelberger Schlosses Feuer gelegt, jeglicher Grundlage entbehren. Richtig ist vielmehr: Ich zerstörte und zerstöre Gebäude, die mir bei der Sanierung Heidelbergs im Wege stehen." Für diese frühe Anti-Gentrifizierungsaktion soll jedoch nach amtlicher Auffassung nicht Oberbürgermeister Reinhold Zundel (sic!), sondern eine Revolutionäre Zelle verantwortlich gewesen sein.


Die großen Themenkomplexe, die mithin verhandelt werden sollen, lauten Internationalismus, Anti-AKW und Gentrifizierung und militante linke Interventionen in diese Felder.

Solidarität ist gefragt!


Die Erklärungen zu den Anschlägen findet ihr unter

www.freilassung.de


Ein Artikel, der die Hintergründe erläutert, war im ak - analyse & kritik - zeitung für linke Debatte und Praxis / Nr. 538 / 17.4.2009


Auch ihn findet ihr unter www.freilassung.de unter dem Titel:
Nichts vergeben, nichts vergessen…

martedì 27 marzo 2012

Infoveranstaltung Berlin: Freiheit und Glück für Sonja und Christian


Donnerstag, 29. März, 20 Uhr im SO 36 (Einlass 19:30) Berlin-Kreuzberg, Oranienstr. 190 am Heinrichplatz

Freiheit und Glück für Sonja & Christian …


… die nach 33 Jahren im Exil von Frankreich an die deutsche Justiz ausgeliefert wurden und denen 2012 wegen Aktionen der Revolutionären Zellen von 1977 – gegen Atomkonzerne, Apartheid und Kahlschlagsanierung – der Prozess vor dem Landgericht Frankfurt a. M. gemacht werden soll. Sonja ist 79 Jahre alt und im Knast, Christian ist 70 und unter Auflagen frei. Beide haben jede Zusammenarbeit mit dem Staatsschutz abgelehnt. Die Anklage beruht einerseits auf erzwungenen „Aussagen“ eines unter Medikamenteneinfluss stehenden Schwerverletzten und andererseits auf einem Kronzeugen, der schon vor Jahren rechtskräftig als unglaubwürdig eingestuft wurde. Ihm war nach 24 Jahren eingefallen, Sonja hätte von der Aktion gegen die OPEC-Konferenz der Erdölminister 1975 gewusst. Das Ganze ist ein Justizskandal, wie er für die Verfolgung linker AktivistInnen typisch ist.
www.verdammtlangquer.org

http://www.verdammtlangquer.org/2012/03/infoveranstaltung-berlin-freiheit-und-gluck-fur-sonja-und-christian/#more-447

lunedì 26 marzo 2012

Audiobeitrag zu Sonja und Christian


Zum Castortransport 2011 hat Radio Freies Wendland einen Audiobeitrag gesendet, den ihr hier (in leider leicht schlechterer Qualität) nachhören könnt.
Audiobeitrag Radio Freies Wendland November 2011

http://www.verdammtlangquer.org/files/2012/02/sonja-christian3.mp3

giovedì 22 marzo 2012

Allemagne : Rejet de la demande de récusation des juges de Sonja Suder



Sonja Suder avait déposé en février dernier une demande de récusation des juges suite aux arguments donnés par ceux-ci pour la maintenir en détention. Sa demande était étayée par un ensemble d’arguments extrêmement précis, prouvant entre autres que les juges avaient repris dans la motivation de leur décision des points de l’accusation, ceci revenant donc à reprendre à leur compte les arguments de celle-ci et démontrant une partialité des juges dès avant le procès. Cette demande vient d’être rejetée. Selon le communiqué de presse de la défense, la justice ne s’est pas donné la peine d’étudier et de répondre aux arguments donnés par la requête.

Le 14 septembre 2011, Sonja Suder et Christian Gauger, dont l’extradition avait été refusée par la France en 2001, ont été extradés vers l’Allemagne. Cette extradition a été permise par la signature de nouveaux accords franco allemands… à effet rétroactif ! Soupçonnés d’avoir appartenu, il y a plus de 35 ans, aux RZ (Cellules Révolutionnaires), ils ont été emprisonnés dès leur arrivée à Francfort, dans l’attente d’un procès. Christian a été libéré, son état de santé ayant été reconnu incompatible avec une détention, mais Sonja, âgée de 79 ans, reste emprisonnée. S’appuyant exclusivement sur les « témoignages » successifs et contradictoires d’un repenti, pourtant déjà reconnus non fiables par le tribunal de Francfort, (en 2001 un autre militant, mis en cause par le même témoignage qui concerne Sonja, a été acquitté en raison de la non fiabilité de la mémoire de ce « témoin »).

http://www.secoursrouge.org/Allemagne-Rejet-de-la-demande-de

sabato 21 gennaio 2012

Interview mit dem ehemaligen RZ- Mitglied Gerd Schnepel


Die Carlos- Haddad- Connection
Der Wiener Opec- Überfall, die Flugzeugentführung von Entebbe und andere internationalistische Verwirrungen der Revolutionären Zellen - ein Interview mit dem ehemaligen RZ- Mitglied Gerd Schnepel

Die Revolutionären Zellen, die RZ, waren bekannt als sozialrevolutionäre, basisorientierte Organisation, die meist dort aktiv wurde, wo sich Menschen zur Wehr setzten. Wie kommen Mitglieder einer solchen Gruppe auf den Gedanken, in einem internationalistischen Kommando die Wiener Opec- Konferenz zu überfallen?

Es stimmt, die RZ haben sich vor allem in laufende Auseinandersetzungen eingeklinkt, haben Fahrkartenautomaten abgefackelt, Sexläden angezündet oder das chilenische Konsulat während der Pinochet- Diktatur angegriffen. Das war die Hauptlinie. Damit haben wir uns sehr von der RAF unterschieden und teilweise auch von der Bewegung 2. Juni, wobei uns der 2. Juni verwandter war. Wir hielten die RAF- Politik für völlig falsch, insbesondere deren theoretische Ansätze. Nicht zuletzt deshalb wurden die RZ gegründet. Gleichzeitig gab es aber eine Basissolidarität zwischen RAF, 2. Juni und RZ. Uns verband, dass wir mit Gewalt und anderen illegalen Mitteln gegen die herrschenden Zustände vorgingen und uns im Untergrund organisierten. Wir kämpften unter Aufgabe persönlicher Ziele und setzten unser Leben und unsere Gesundheit aufs Spiel.

Zu dieser Basissolidarität gehörte, dass einige RZ- Leute die Befreiung der politischen Gefangenen auch zu ihrer Sache machten. Alle sollten rausgeholt werden, RAF- Leute, Bewegung 2. Juni und Palästinenser. Das ließ sich jedoch nicht als kleine basisbezogene Organisation in Deutschland und mit Leuten machen, die tagsüber ganz normal arbeiten gingen. Für eine solche Aktion brauchten wir eine internationale Zusammenarbeit. Wir haben also nach Verbündeten gesucht und sind unter anderem auf die Palästinenser, genauer die PFLP und deren Ableger, die Wadi- Haddad- Gruppe, gestoßen.

Die Zusammenarbeit kam nicht vordergründig wegen eines gemeinsamen Internationalismus- Verständnisses zustande, so, wie es etwa die RAF formulierte: Wir haben alle den gleichen Feind.

Auch, aber nur sehr abstrakt. Darüber wurde gesprochen, und letztlich stimmt es ja auch, nur eben nicht so dogmatisch und falsch, wie es die RAF in einigen ihrer Papiere darlegte. Es ging konkret um die Befreiung der Gefangenen, dann aber auch um internationale Zusammenarbeit. Wir begriffen uns in einer Front mit der IRA, der Eta, der Action Directe, den Roten Brigaden und eben mit den Palästinensern. Man hat sich gegenseitig geholfen, etwa indem wir für die einen was versteckt oder für die anderen etwas besorgt haben. Oder indem wir den Palästinensern halfen, mögliche Aktionsziele in Europa auszuspähen. Aber das war auf keinen Fall unser Schwerpunkt, sondern die Aufgabe einer kleinen Gruppe innerhalb der RZ. Für Brigitte Kuhlmann, die zu den Gründerinnen der RZ zählte, gab es noch einen persönlichen Hintergrund. Sie hatte für Ulrike Meinhof die letzte Wohnung besorgt. Jene Wohnung, in der Ulrike verhaftet wurde, weil der Typ, dem die Wohnung gehörte, die Polizei angerufen hatte. Brigitte hatte ihre Fehleinschätzung natürlich schwer getroffen. Das war für sie ein persönliches Motiv, die RAF- Leute wieder rauszuholen. Aber das scheiterte dann endgültig nach der Stürmung der entführten Air- France- Maschine 1976 in Entebbe. Dort wurde sie erschossen, zusammen mit Boni, Wilfried Boese, den palästinensischen Genossen und ugandischen Soldaten.

Gab es innerhalb der RZ- Gruppen Diskussionen über die Zusammenarbeit mit palästinensischen Organisationen?

Es gab Debatten und Widersprüche. Einzelne Lokalgruppen vertraten die Auffassung, dass wir uns nicht auf eine solche Dimension einlassen sollten. Sie wäre zu abstrakt und zu weit weg. Wir sollten uns nur auf Basisansätze in Deutschland konzentrieren. Aber sie mussten ja auch nicht mitmachen. Es waren nur wenige, die den Kontakt zu Palästinensern hielten und sich da einbrachten.

Jede Gruppe konnte also autonom entscheiden, inwieweit sie sich einer Initiative anschließt bzw. wo sie Ansatzpunkte für politisches Handeln sucht?

Ja. Es gab natürlich Kontakte zwischen den Gruppen. Da wurde beispielsweise Materialhilfe geleistet. Die einen hatten Sprengstoff, die anderen nicht. Wir diskutierten über politische Einschätzungen und haben gemeinsam die Zeitung Revolutionärer Zorn herausgegeben. Aber die Gruppen an sich waren autonom, machten ihre eigenen Sachen ...

Das hat nie zu Problemen geführt? Musste man sich als Organisation nicht auf gemeinsame Positionen einigen?

Es traten damals einfach keine Differenzen auf, die zur Spaltung hätten führen können. Das autonome Handeln ging sehr lange gut, weil wir uns im Grundkonsens einig waren, ausführlich niedergelegt in unserem Buch "Holger, der Kampf geht weiter", veröffentlicht 1975 in Gaiganz. Später haben sich wohl, wenn ich das richtig verfolgt habe, Gruppen wegen Widersprüchen aufgelöst. Aber das war sehr lange nach meiner Zeit.

Hans- Joachim Klein beschreibt in seinem Buch "Rückkehr in die Menschlichkeit", die internen Auseinandersetzungen seien zum Teil so weit gegangen, dass man sich gegenseitig Waffen klaute.

Blödsinn! Was auch immer Klein schreibt, ich kann mich sogar daran erinnern, dass wir Waffen für andere Gruppen ausgegraben haben. Die wurden dann durch die Republik transportiert , weil sie gebraucht, aber nicht, weil sie den anderen weggenommen wurden. Es gab eher eine konzeptionelle Konkurrenz zu den anderen Organisationen. Aber meistens haben wir uns gegenseitig geholfen. Zum Beispiel, als die Frauen der Bewegung 2. Juni in Berlin aus dem Gefängnis ausgebrochen waren. Wir haben sie unterstützt, als sie draußen waren.

War es denn ausschließlich der Zusammenhang, in dem Johannes Weinrich, Brigitte Kuhlmann, Wilfried Boese und Sie organisiert waren, der sich als Gruppe in internationalistische Strukturen einfügte?

Ja, einzelne aus dem RZ- Zusammenhang haben mit den Palästinensern zusammengearbeitet. Das eine war die Opec- Geschichte - aber das war in einer frühen Phase, deshalb kann ich dazu nicht viel sagen. Das andere war die Aktion, die schließlich in Entebbe endete. Alles andere war logistische Hilfe wie Passfälschungen, Trainingsmöglichkeiten und dergleichen.

Gab es in der Zeit nach der Flugzeugentführung von Entebbe Kritik an der Aktion? Jahre später wurde intern heftig darüber gestritten ...

Entebbe war ein ziemlicher Schlag für die Gruppe, weil mit Wilfried Boese und Brigitte Kuhlmann zwei der RZ- Gründer bzw. -Gründerinnen erschossen wurden. Die RZ haben sich danach als Gruppe nicht mehr in solche Zusammenhänge hineinbegeben. Weinrich und ich haben die Trümmer aufgeräumt, also dafür gesorgt, dass nicht noch mehr kaputt geht und die Kommunikation aufrecht erhalten bleibt. Entebbe war ein Einschnitt, der die internationalistische Aktivität der RZ nach meinem Wissen beendet hat. Weinrich ist dann weg von den RZ und hat mit Ramirez Illich Sanchez, dem so genannten Carlos, eine eigene Gruppe aufgebaut. Ramirez Sanchez hat sich damals von Wadi Haddad getrennt. Die Connection zwischen der neuen Gruppe und den deutschen RZ war weitgehend beendet.

Wenn nach Entebbe noch von einem internationalistischen und einem sozialrevolutionären Flügel die Rede war, stimmt das also nicht?

Nein, davon kann man bis Entebbe plus ein paar Wochen, höchstens Monate, sprechen. Danach nicht mehr.

Haben die Gruppen darüber diskutiert, wie man sich zu Israel verhält?

Nach Entebbe wurde das Thema sehr stark von den Zeitungen hochgespielt. Wir haben natürlich auch immer darüber diskutiert. Aber unsere Linie war recht klar: Den Kampf gegen die israelische Regierung, gegen die israelische Politik in die Ecke von Antisemitismus zu stellen, war ein Winkelzug der israelischen Regierung, um von ihrem Vorgehen abzulenken. Schließlich habe die Unterdrückungspolitik gegenüber den Palästinensern selbst schon rassistische Züge getragen. Sie behandelten die Palästinenser und die arabische Minderheit, die innerhalb Israels lebt, ja tatsächlich auf eine Art und Weise, wie es eine autoritäre Besatzungsregierung mit einem unterdrückten Volk tut. Und das ist ja auch heute nicht anders, wie ich dieser Tage dem Fernsehen und deutschen Zeitungen entnehmen kann. Dass man dann unseren Widerstand als antisemitisch abtun wollte, zumal wir Deutsche seien, haben wir nicht akzeptiert. Für uns hatte der gemeinsame Kampf mit den Palästinensern überhaupt nichts mit Antisemitismus zu tun. Wir wollten uns nicht die Augen vernebeln lassen, weil dies von der Gegenseite, also sowohl von den Alliierten der israelischen Regierung (BRD, USA) als auch von dieser selbst, behauptet wurde. Zumal es auch genügend innerisraelischen Widerstand gab und gibt. Wir wollten uns diesen Vorwurf nicht unterjubeln lassen. Im Gegenteil: Israel war für uns bis 1967 auch ein Projekt der Linken. In dieser Tradition haben wir uns verstanden. Nichts lag mir und uns ferner als Antisemitismus.

Wie kommt man dann auf den Gedanken, gegen eine israelische Passagiermaschine vorzugehen, wie das Weinrich und Ramirez Sanchez in Paris- Orly getan haben?

Entebbe hatte ja einen ähnlichen Charakter. Für die Palästinenser gab es keine unschuldigen Israelis. Wenn man in Israel wohnte und diese Politik unterstützte, wenn man diese Regierung wählte, war man nicht unschuldig. Wir haben das auch so gesehen. Diese berühmten Unschuldigen gab es für uns nicht. Wenn eine Regierung Schweinereien anstellt, etwa die Reagan- Regierung, dann sind die Leute, die Reagan wählen und unterstützen, mitschuldig an dem, was er macht. Ähnlich, wie auch all die Leute, die Hitler gewählt, gewollt und bejubelt haben, mitschuldig sind. Das war unsere Auffassung.

Was ist an Kleins Behauptung dran, die RZ hätten vorgehabt, den jüdischen Gemeindevorsteher von Berlin, Heinz Galinski, anzugreifen?

An den Namen Galinski kann ich mich noch erinnern. Galinski war ein ganz dezidierter Unterstützer der israelischen Politik. Nachdem ein israelisches Kommando die Air- France- Maschine in Entebbe gestürmt hatte, hat er diese Aktion sehr verteidigt und scharfmacherische Reden gehalten. Er stellte sich sehr profiliert auf die Seite der israelischen Besatzer. Bei den Aktivitäten der Wadi- Haddad- Gruppe hat man ihn als mögliches Ziel für irgendeine Art von politischer Aktion, z. B. eine Entführung, gehalten. Es wurde darüber gesprochen, ich glaube, als Rache für Entebbe. Denn eine Weile diskutierte man damals sehr intensiv darüber, sich mit einer ziemlich wüsten Aktion zu rächen. Aber darüber hinaus ist es nie gegangen, es wurde nie ernsthaft etwas vorbereitet oder gar durchgeführt.

Wurde darüber geredet, was es bedeutet und auslösen kann, wenn deutsche Linksradikale einen jüdischen Gemeindevorsteher angreifen?

Unser Zorn nach Entebbe war natürlich nicht unerheblich. Nachdem unsere beiden besten Leute umgekommen waren, begleitet von einer heuchlerischen Kommentiererei, haben wir sicher nicht mehr sehr differenziert analysiert. Aber grundsätzlich ist die Kritik natürlich richtig. In einer solchen Situation hätte man trotz aller Vorwürfe gegenüber der israelischen Besatzungsregierung die deutsche Geschichte berücksichtigen müssen. Es ist natürlich auch taktisch, wenn man sagt, es würde so oder so ausgelegt werden. Aber man kann das deshalb nicht aus dem Auge lassen. Man kann nicht total strategisch korrekt die falschen Sachen machen. Aber es ist dann ja glücklicherweise nichts geschehen.

Führte es zu internen Widersprüchen, dass in Entebbe israelische von nicht- israelischen Staatsbürgern getrennt wurden?

Bezüglich des Vorwurfs des Antisemitismus? Wir haben das nicht diskutiert, weil wir uns sozusagen reinen Gewissens fühlten. Denn wenn die Presse schrieb, die Juden wurden aussortiert, wussten wir, dass Wadi Haddad israelische Staatsbürger aussortiert, weil sich sein Kampf in der PFLP gegen den Staat Israel richtet. Also nahm er vorrangig Israelis als Geisen, und nicht die Franzosen oder die Deutschen oder die Italiener. Für uns war es sein Recht, Israelis festzunehmen, so wie er als Palästinenser auch dauernd von den Israelis verhaftet, beraubt, gefoltert wurde. Uns interessierte es also nicht, was die Bild- Zeitung oder andere schrieben.

Anfang 1976 befanden sich etwa zehn RZ- Mitglieder im Ausbildungslager im Jemen. Wussten Sie, dass in palästinensischen Lagern auch deutsche Nazis ausgebildet wurden?

Nein, damals wussten wir es auf gar keinen Fall, bzw. das gab es damals nicht. Jahre später habe ich davon im Ausland in der Zeitung gelesen. Es gab in den arabischen Gruppen immer wieder Leute, die nicht differenzierten und analysierten und die dann mit Sprüchen ankamen wie: "Hitler war gut, weil ...". Aber sie kämpften eben seit dreißig Jahren gegen Israel und damit natürlich in ihrem Verständnis als "die Araber" gegen "die Juden". Zum Glück gab es auf beiden Seiten viele Leute die differenzierten. Anderen schien jeder, der Juden umgebracht hatte, politisch nahe zu stehen. Aber wenn wir mal solche Leute getroffen haben, dann war das in der Regel so, dass die von Geschichte, von wirklichen Vorgängen, keine Ahnung hatten. Wir haben dann immer wieder erläutert, was tatsächlich im mörderischen Nazi- Deutschland abgelaufen ist. Aber dieses Unwissen, gepaart mit Emotionen, führt zu solchen Verrücktheiten und Exzessen, dass sie einige Rechte ausgebildet zu haben scheinen.

Schenkt man Kleins Behauptungen Glauben, so fühlte er sich wie Kanonenfutter für die RZ. Sprich: Er sollte von den RZ für die Opec- Aktion zur Verfügung gestellt werden, damit die PFLP weiterhin gut Freund und die Unterstützung garantiert bleibt.

Brigitte Kuhlmann hat hinterher darüber gesprochen, wie es zu dieser Situation kam. Sie hat gesagt, sie hätten ihn gefragt und er habe sofort zugesagt. Das sei eine ganz spontane Entscheidung gewesen. Ich denke im Nachhinein, dass er auf die falsche Weise gefragt worden war, nicht so sezierend analytisch, wie es wohl nötig gewesen wäre angesichts seiner Persönlichkeit. Und man ist auf seinen Aktionismus abgefahren. In der Zusammenarbeit mit den Palästinensern gab es das von Klein dargestellte Verhältnis nicht. Sie haben nie gedrängt und gesagt, wir müssten jetzt aber mal wieder ran. Wadi Haddad war eher zurückhaltend. Er vertrat die korrekte Linie eines Guerillero, dass es viel zu gefährlich sei, mit Leuten zu arbeiten, die erzwungen oder halbherzig bei der Sache sind. Er hatte eine abwartende Haltung und fragte immer wieder, ob wir das wirklich so und so wollten.

Und wie sah es mit den angeblichen monatlichen Schecks von der PFLP aus?

Um Gottes willen, wir hatten nun echt kein Geld, wir hatten genug Geldschwierigkeiten. Ich kann mich erinnern, dass Abu Hani, wie Wadi Haddad intern hieß, irgendwann mal ein paar tausend Dollar rausrückte. Und ich kann mich an eine Szene erinnern, als er sinngemäß sagte: "Ihr Bürschchen wollt eine Bank überfallen? Macht das bloß nicht, das ist viel zu gefährlich. Ich geb euch lieber ein paar tausend Dollar." Da hat er lieber Geld rausgerückt, damit wir ja nicht alle verhaftet werden. Aber von monatlichen Schecks kann nicht die Rede sein. Gegenseitig hat man sich ausgeholfen, mit Pässen, mit Fälschungsarbeiten und auch mal mit Geld, aber nicht auf einer Abhängigkeitsbasis mit Dauerauftrag.

Warum sind Sie 1977 aus den RZ ausgestiegen?

Nach Entebbe habe ich eingesehen, dass wir das nicht schaffen. Ich war der Meinung, dass wir mit dieser Linie keinen Erfolg haben werden. Die "Imperialistenschweine" direkt anzugreifen, wie das in unserem Buch hieß, das schaffen wir nicht. Sie machen uns einen nach dem anderen alle, wir würden alle im Knast landen oder erschossen werden. Ich dachte, wir würden nicht über diese Phase hinauskommen. Unser Kampf würde ein individueller Aufstand bleiben, der zum Scheitern verurteilt ist, da die andere Seite auf der militärischen und Geheimdienst- Ebene zu stark ist. Und heute sind sie in den Köpfen von vielen noch stärker geworden. Also hab ich mir gesagt, das dauert fünfhundert Jahre, so viel Zeit haben wir allein aus ökologischen Gründen nicht. Ich gehe lieber in die Bio- Landwirtschaft, weil es dringender ist, die Grundlagen zu retten, auf denen man leben oder kämpfen kann. Wir kommen nicht zu Potte, wir müssen andere Möglichkeiten suchen, mit den Unterprivilegierten, mit den ökonomisch armen Bauern in der Dritten Welt und mit den Widerstandsgruppen hier in der Ersten. Bei der Schleyer- Entführung 1977 hat sich gezeigt, dass die Gegner sogar ihre besten Köpfe opfern, wenn es ihnen in den Kram passt.

Ihre Entscheidung zum Ausstieg wurde von den RZ und der Gruppe um Carlos hingenommen?

Ja, wir haben das auf einem RZ- Delegiertentreffen ausführlich diskutiert. Die anderen teilten diese Position nicht, aber es wurde voll akzeptiert. Und dann ging ich eben nicht mehr hin. Mit Carlos war es ein bisschen anders. Wir haben aus Sicherheitsgründen noch Kontakt gehalten. Er war später der Meinung, dass die Veröffentlichungen von Klein für mich zu einer Bedrohung werden könnten und ich trotz meines Ausstiegs in den Knast kommen könnte. Daraufhin habe ich mich mit ihm und seiner Gruppe 1980 getroffen und darüber Diskussionen geführt. Carlos hat das sehr fürsorglich und solidarisch begleitet, es gab nie ein Gefühl der Bedrohung. Wir haben das gut zusammen diskutiert und sind zu der Einschätzung gekommen, dass es für mich besser ist, ins Ausland zu gehen. Und das habe ich dann auch gemacht.


http://www.freilassung.de/div/texte/rz/juw291100.htm

venerdì 20 gennaio 2012

La venganza de Estado no prescribe


Treinta años después de sus supuestos delitos, la justicia alemana exige nuevas extradiciones de integrantes de este grupo, al que no pudo condenar en su momento.

Las Células Revolucionarias (RZ, por sus siglas en alemán) nacieron en la Alemania de principios de los años ‘70. Los miembros de las diferentes células actuaron desde su vida normal, es decir, contrariamente a los militantes de la Fracción del Ejército Rojo (RAF, por sus siglas en alemán), no pasaron a la clandestinidad, cosa que impidió que la saña persecutoria policial tuviera los éxitos deseados.

http://personal.telefonica.terra.es/web/lainsurreccionalista/pdf/rote%20zora.pdf

http://es.wikipedia.org/wiki/Baader-Meinhof


Uno de sus postulados principales era que la lucha subversiva nunca debía ir desligada de la práctica social. Con sus acciones e intensos debates, publicados en su revista Revolutionärer Zorn, pretendían complementar, apoyar y animar la lucha de los movimientos sociales. Contrarios a atentar contra la vida de las personas, actuaron en el campo del internacionalismo. Sus objetivos eran denunciar a la OTAN, centrales y armas nucleares. Además de señalar a explotadores y especuladores y a la política estatal con respecto a las personas inmigrantes. Por su parte, La Rote Zora, grupo formado exclusivamente por mujeres, se centró entre otras cosas en la lucha contra la biotécnica y la tecnología genética. A principios de los años ‘90, las RZ pusieron fin a sus actividades por falta de estrategia revolucionaria después de la caída del Muro de Berlín.

http://delcorp.org/~meskalito/witch/witch_04.pdf

Escurridizos a la policía

Hasta el nuevo milenio, policía y justicia alemana tuvieron que esperar para ver en el banquillo a personas acusadas de pertenencia a las RZ. Durante los últimos años tuvieron lugar varios juicios, en parte basados en dudosos testigos protegidos. Una búsqueda y captura que continúa más de 30 años después de los supuestos hechos.

En octubre de 2007, en una banlieu de París, una pareja alemana de avanzada edad se dirige a la farmacia donde habitualmente compran sus medicinas. ¿Una compra más? No. Esta vez les esperaba la policía.

Sonja S. (76) y Christian G. (67), a quienes las autoridades alemanas acusan de varias acciones supuestamente realizadas como miembros de las Revolutionäre Zellen [Células Revolucionarias], se hallaban en “paradero desconocido” desde 1978. Detenidos por primera vez, en Francia, en el año 2000, fueron puestos en libertad al rechazar el tribunal de París la solicitud alemana de extradición, dado que, según la ley francesa, las acusaciones ya habían prescrito. Sin estatus oficial, pero tolerada, la pareja vivió desde entonces cerca de París, a excepción de una breve temporada a finales de 2007, cuando fueron detenidos por segunda vez a raíz de un nuevo procedimiento de extradición, basado en los mismos motivos y ante el mismo tribunal. Pero el resultado fue diferente: el pasado 25 de febrero, el tribunal falló favorablemente a la extradición. Esta vez, la demanda se había presentado en forma de orden de detención europea, concepto legal intracomunitario, según el cual el país solicitado reconoce y acepta el contenido de la orden emitida por otro país miembro sin verificar el contenido de la misma.

Una mala novela policíaca

Lo que parece el comienzo de una mala novela policíaca no es sino una escena de un cuento de nunca acabar, un cuento de la Europa policial y penal, cuyo próximo capítulo podría ser la extradición, por parte de Francia, de aquella pareja a Alemania.

Para que Christian y Sonja también se sienten ante un juez de su país de procedencia, el Estado alemán cuenta con la ayuda del Gobierno y de la justicia franceses, fieles colaboradores del Estado español en asuntos de extradición, quienes con varios fallos contra antiguos militantes italianos también dejaron hecha añicos la doctrina Mitterrand, labor ya iniciada bajo el Gobierno de Chirac. Por su parte, las autoridades alemanas no dudan en servirse para su objetivo de muy cuestionables medios.

http://es.wikipedia.org/wiki/Doctrina_Mitterrand

A Christian y Sonja se les acusa de la explosión de una bomba, en 1977, en una empresa que exportaba compresores para una instalación de enriquecimiento de uranio en la Sudáfrica del Apartheid; del ataque, ese mismo año, contra una empresa exportadora de bombas para centrales nucleares en todo el mundo; y de un incendio, en 1978, en el castillo de Heidelberg, como protesta contra la política de gentrificación del entonces alcalde. A Sonja se la acusa, además, de proporcionar ayuda logística para el ataque contra la conferencia de ministros de la OPEP de 1975 en Viena. Esta acusación se basa en declaraciones de Hans-Joachim Klein, quien resultó herido en este ataque, en el que hubo tres muertos. En 1976, Klein renunció a la lucha armada y vivió clandestinamente en Francia hasta su detención en 1998.

Declaraciones bajo sospecha

Enseguida, Klein se convierte en testigo protegido, incriminando, entre otros, a Sonja S. y Rudolf Sch. de haber participado en el ataque en Viena. En 2001, Klein es condenado a una pena-descuento: nueve años de prisión por triple asesinato, saliendo en 2003 en libertad provisional. Rudolf Sch. queda absuelto por considerar el tribunal que las declaraciones de Klein a este respecto son contradictorias y poco fiables. No obstante son válidas para la orden de detención contra Sonja.

Las otras tres acusaciones se fundan en los “interrogatorios” a Hermann F. Al explotarle una bomba prevista para una acción de protesta contra la junta militar de Argentina, en 1978, Hermann resultó gravemente herido, siendo necesaria la amputación de ambas piernas y la extracción de los ojos. Sufrió un daño cerebral con posterior epilepsia postraumática. A partir del momento de su ingreso en el hospital y hasta finales de octubre de 1978, quedó bajo vigilancia policial. A excepción de la de sus padres, sólo recibió “visitas” de policías, fiscales y algún juez. Los interrogatorios se iniciaron al día siguiente a la explosión.

Los abogados de Sonja y Christian consideran inaceptable que una orden de detención se base en declaraciones obtenidas bajo circunstancias que vulneran los derechos humanos elementales y la prohibición de métodos de interrogación inadmisibles.

Ahora parece que sólo cabe esperar. El 29 de mayo se desestimó el recurso interpuesto contra la sentencia favorable a la extradición. Una vez que el primer ministro francés firme la orden de extradición, Christian y Sonja podrán ser entregados a las autoridades alemanas.


http://www.diagonalperiodico.net/La-venganza-de-Estado-no-prescribe.html

Solidariedade con Sonja e Christian (Alemania)


Tras da recente extradición de Sonja Suder e Christian Gauger dende Francia ata Alemania pola súa implicación en atentados cometidos polas "Celulas Revolucionarias" (R.Z.) na década dos 70, iniciouse unha campaña internacional de solidariedade con estes dous presos septuaxenarios.
Reproducimos a versión en castelán da explicación do caso que ofrece a páxina web creada para a súa liberación www.verdammtlangquer.org. O que prefira unha versión en portugués pode consultar esta traducción de Contrainfos da versión castelán: -Aquí.

¡Solidaridad con Sonja y Christian!

Después de 33 años de exilio, el 14 de septiembre de 2011 Francia entregó a Alemania a Sonja Suder (79) y Christian Gauger (70).A Christian le
llevaron al otro lado de la frontera tumbado en una ambulancia. Sonja fue encarcelada en la prisión de Frankfurt-Preungesheim, Christian en un hospital penitenciario. A pesar de que después de un paro cardíaco en octubre de 1997 necesita una continua atención médica y personal, la ejecución del auto de prisión no se suspendió hasta un mes más tarde. Ahora se encuentra en libertad provisional, dos veces a la semana tiene que presentarse en comisaría. Sonja sigue en la cárcel de Preungesheim y será probablemente la presa preventiva de mayor edad en todoEuropa. En noviembre, la fiscalía dictó auto de procesamiento contra los dos y este año quiere llevarles a juicio.

La resistencia tiene una larga tradición
Como parte del movimiento de la izquierda, a partir de 1973 las Células Revolucionarias (RZ) comenzaron a analizar la perspectiva revolucionaria en la República Federal de Alemania, buscando nuevas formas de la acción militante y nuevos contenidos como punto de partida para la resistencia. Además de la Fracción del Ejército Rojo (RAF) y el Movimiento 2 de Junio, las RZ formaban el tercer grupo de guerrilla urbana; no pretendían ser ningunaorganización de vanguardia, actuaban desde la izquierda legal. A mediados de los 70 nació en su entorno la organización feminista Zora Roja (Rote Zora). Ambas, las RZ y la Rote Zora, abandonaron sus acciones a principios de los años 90.
A Sonja y Christian se les acusa de dos de casi una docena de atentados antinucleares reivindicados por las RZ. El primero, el 22 de agosto de 1977, se dirigió contra el consorcio alemán MAN, por su apoyo a la producción de bombas nucleares en África del Sur. MANexportaba al régimen racista del apartheid los compresores para una instalación de enriquecimiento de uranio. El segundo atentado tuvo lugar poco después contra el grupo empresarial KSB, entonces el mayor fabricante a nivel mundial de bombas para centrales nucleares. Además se acusa a Sonja y Christian de haber realizado, como miembros de las RZ, un ataque incendiario contra el castillo de Heidelberg, el 18 de mayo de 1978, cuya intención era la de llamar la atención a la contradicción entre la elegante fachada turística de Heidelberg y la política de derribo de barrios enteros que se llevaba a cabo en la ciudad con el único y exclusivo objetivo de conseguir beneficios económicos.

Declaraciones prefabricadas
Con respecto a estos tres cargos, la acusación se basa en supuestas declaraciones realizadas por Hermann F., obtenidas bajo unas condiciones de casi- tortura. Apoyado en las rodillas de Hermann estalló, en verano de 1978, un explosivo supuestamente destinado a una acción de las RZ contra el consulado de la dictadura militar argentina en Múnich. Hermann sobrevive, perdiendo ambos ojos, ambas piernas y sufriendo graves quemaduras. Bajo la influencia de fuertes analgésicos y sedantes es mantenido en aislamiento total, primero en un hospital, después en un cuartel policial. Sus únicas “personas de contacto” son policías de la seguridad del estado, fiscales y jueces, que van tomando innumerables apuntes. Son 18 semanas que Hermann pasa en esta situación de completo desamparo y limitada orientación. Cualquier contacto con amigas y amigos así como con un abogado de su confianza fueimpedido y manipulado. Una vez fuera de su aislamiento, Hermann F. refutó todas estas supuestas declaraciones, afirmando que eran inventadas y no suyas.

33 años de exilio
En otoño de 1978, un año después del „Otoño Alemán“ y en plena caza estatal de miembros de la izquierda radical, Sonja y Christian se dan cuenta que son objeto de una observación continua. De momento emprenden un viaje con destino desconocido. Solo más tarde tendrían conocimiento de las acusaciones contra ellos.


22 años después de desaparecer, en 2000, Sonja y Christian son detenidos en Paris. Entretanto hay otra acusación más: Después de 24 años, el testigo protegido Hans Joachim Klein recuerda de pronto que Sonja, en 1975, habría transportado a Viena armas destinadas a la acción de un comando palestino-alemán contra la conferencia de los ministros del petróleo de la OPEP. (Klein había participado en esta acción, poco después se distanció y, con la ayuda de algunos Verdes alemanes y antiguos miembros de la izquierda así como con el conocimiento de los servicios secretos alemanes vivió en Francia hasta 1999. Posterior a su detención (políticamente intencionada) y a sus extensas declaraciones, en 2000 fue condenado en Frankfurt, pero pronto salió a la calle y fue indultado. Ya en el juicio contra Klein en el año 2000, la Audiencia Provincial (Landgericht) de Frankfurt rechazó su declaración referente a Sonja por falta de credibilidad; no obstante, vuelve a aparecer tanto en la orden de detención como en el sumario contra Sonja.)
A pesar de todas las acusaciones presentadas por el lado alemán, un tribunal francés rechaza en 2000 la solicitud de extradición alemana. Depositando unos pocos cientos de euros a titulo de fianza, los dos pueden quedarse en Francia. A sugerencia del „residente del BKA“ en Paris (una especie de agente de enlace de la Oficina Federal de la Policía Criminal alemana residente en el extranjero), la justicia alemana vuelve a realizar una solicitud, sólo formalmente nueva, mediante una orden de detención “europea” tal y como está prevista en la modificación del derecho de la UE. En 2010, la justicia francesa bajo Sarkozy acepta la solicitud, a pesar de que en su contenidoesta orden de detención no se distingue en nada de la primera solicitud.

No hay trato. No hay declaración.
Sonja y Christian proceden de la izquierda de los años 60 y 70. Ya entonces lucharon contra la cárcel y la represión. Hace diez años, la fiscalía alemana les ofreció la no ejecución del auto de prisión y una condena con libertad provisional a cambio de que ellos volviesen voluntariamente a Alemania y confesasen. Sonja y Christian no aceptaron este trato. Siempre se han negado a hacer cualquier declaración. En 2010, Sonja dijo en una entrevista: “Cuando desde el principio te pones de acuerdo: ‘Si algún día pasa algo, ni una palabra, ninguna declaración’, eso te da siempre una sensación de gran seguridad.”
La trayectoria de los dos muestra, que una vida sin carrera burguesa y sin adaptación al sistema dominante era y es posible. Pertenecientes a “los del 68”, ellos no se convirtieron en Verdes, oportunistas o políticos ávidos de poder. No es indispensable que activistas de la izquierda en algún momento tengan que sacrificar su integridad política y personal a algunas “obligaciones o necesidades objetivas”. El único motivo por el que se ha promovidosu extradición y se persigue el juicio contra ellos con semejante insistencia es su negación a colaborar con la justicia de seguridad del estado.

El verdadero crimen…
Al igual que en todos los juicios políticos, pretenden convertir la legítima resistencia en actos criminales. Pero el verdadero crimen era el armamento de un régimen racista – no la resistencia militante que se opuso a ello; el verdadero crimen era y es la destrucción de barrios con estructuras dignas para vivir y precios accesibles–no la protesta contra la gentrificación; el verdadero crimen era y es el programa nuclear – no la resistencia antinuclear.
Mientras que el gobierno alemán todavía hoy sigue apoyando las exportaciones nucleares de empresas alemanas y ninguno de los consorcios tuvo que responder por su apoyo prestado al régimen del apartheid, ahora se pretende enjuiciar a Sonja y Christian, tres décadas después, por unas acciones contra estos crímenes. Y solamente por la implantación de mayores restricciones a perjuicio de los refugiados y solicitantes de asilo en el derecho de la UE,los dos acabaron en la cárcel.

¡Libertad y felicidad para Sonja y Christian!
A pesar de la grave enfermedad de Christian y las tres décadas de exilio muestran una postura íntegra que merece el respecto y la solidaridad internacional de todas y todos quienes hemos luchado y seguimos luchando contra las cárceles, la justicia de seguridad del estado, la mafia nuclear, el racismo y la gentrificación. No es casualidad que con motivo de las protestas contra el transporte de residuos radioactivosCastor 2011aparecieran en la región del Wendland pancartas y octavillas, recordando la larga tradición desde los años 70, de la lucha contra las centrales nucleares, y llamando a la solidaridad con Sonja y Christian.
¡Hagamos saberles a Sonja y Christian nuestra solidaridad internacional – hagamos que no se sientan a merced de los promotores de su extradición!
www.verdammtlangquer.org


--Mas informacion:

http://old.kaosenlared.net/noticia/francia-militantes-antifascistas-sonja-christian-han-sido-extraditados

http://amnistiapresos.blogspot.com/2011/12/solidaridad-con-sonja-suder-y-christian.html

http://www.gara.net/paperezkoa/20110917/291344/es/Paris-extradita-Alemania-dos-ex-miembros-Celulas-Revolucionarias

http://www.diagonalperiodico.net/La-venganza-de-Estado-no-prescribe.html

http://www.alasbarricadas.org/noticias/node/18565

http://abordaxerevista.blogspot.com/2012/01/solidaridade-con-sonja-e-christian.html

Geburtstagsfeuerwerk vor dem Knast


Heute Abend haben einige Aktivist_innen vor der JVA Preungesheim in Frankfurt/Main ein Geburtstagsfeuerwerk für die seit mehreren Monaten dort inhaftierte Sonja Suder abgebrannt. Sonja wartet im Knast auf ihren Prozess wegen mehrere vermeintlicher Anschläge der Revolutionären Zellen in den 70er Jahren. Mehr infos auf verdammtlangquer.org

http://www.verdammtlangquer.org/

Sie verweigert nach wie vor die Aussage, und spielt das Spiel der Bullen nicht mit. Deshalb und natürlich weil sie heute am 15.1 Geburtstag hat, haben wir beschlossen sie mit vielen Raketen am Himmel zu grüßen und ihr weiterhin viel Kraft auf dem steinigen Weg der bundesdeutschen Justiz zu wünschen. Wir wissen nicht ob sie uns hören konnte, aber schon als die ersten Böller flogen haben viele der im Betonbunker in Preungesheim Inhaftierten sich massiv gefreut. Neben den Raketen und Böllern die wir über die Knastmauern geworfen haben, wurde parolen wie "Freiheit für Sonja jetzt sofort", "Sonja liberte" und "Freiheit für alle (politischen) Gefangenen" gerufen. Die Reaktionen der Gefangenen waren überwältigend, viele pfiffen und riefen aus ihren Fenstern. Wir hoffen das wir ihnen den tristen Alltag etwas verbessern konten und für Abwechslung sorgten. Wir konnten leider nur kurz bleiben, aber eins ist sicher, wir lassen die Gefangenen nicht im Stich. Deshalb startet auch ihr Aktionen, und bleibt auf dem laufenden, der Prozess gegen sie und Christian wird im Frühling beginnen.


Freiheit für Sonja und Christian

Einstellung ihrer Verfahren

Knäste zu Baulücken


http://linksunten.indymedia.org/de/node/53409

http://www.verdammtlangquer.org/

mercoledì 18 gennaio 2012

Alemania: Solidaridad Internacional con Sonja Y Christian // Castellano – Deutsch – English – Nederlands – Italiano – Griechisch – Polnisch


Der folgende Text ist eine aktuelle Zusammenfassung des Stand des Verfahrens und ein Aufruf zur Solidarität – er wird gegenwärtig in weitere Sprachen übersetzt. Die englische, niederländische, spanische, italienische, griechische Übersetzung und ein Link zur polnischen Fassung finden sich im Anschluss an den deutschen Text.
Continue reading →
http://www.verdammtlangquer.org/2012/01/mehrsprachiger-aufruf-zu-sonja-und-christian/#more-267


Después de 33 años de exilio, el 14 de septiembre de 2011 Francia entregó a Alemania a Sonja Suder (79) y Christian Gauger (70).A Christian le llevaron al otro lado de la frontera tumbado en una ambulancia. Sonja fue encarcelada en la prisión de Frankfurt-Preungesheim, Christian en un hospital penitenciario. A pesar de que después de un paro cardíaco en octubre de 1997 necesita una continua atención médica y personal, la ejecución del auto de prisión no se suspendió hasta un mes más tarde. Ahora se encuentra en libertad provisional, dos veces a la semana tiene que presentarse en comisaría. Sonja sigue en la cárcel de Continue reading →

http://vivalaanarquia.espivblogs.net/?p=10780#more-10780

martedì 17 gennaio 2012

Dark Nights #14 released – Anarchist & Anti-Prison newsletter


Dark Nights is an anarchist & anti-prison PDF freesheet to download and print out on the fly.

FREEDOM WILL BLOSSOM FROM THE ASHES OF THE PRISONS

Longer format issue of Dark Nights; the frontpage carries the new open letter from Luciano ‘Tortuga’, anarchist in Chile hurt in a bomb attack against Santander Bank in Santiago. A major section of this issue is given over to a New Year Anti-Prison Actions Round-Up, which couldn’t begin to cover the vast nature of the second international call-out for anti-prison demos on the New Years Eve, but is nevertheless a contribution to be spread and distributed.

http://negratortuguitalakalle.noblogs.org/

The remaining full articles include the cases of the revolutionary anarchist group Revolutionary Struggle, the Conspiracy of Cells of Fire, Stella Antoniou, Sonja Suder & Christian Gauger of the Revolutionary Cells (RZ).

http://325.nostate.net/?tag=revolutionary-struggle
http://325.nostate.net/?tag=conspiracy-of-cells-of-fire
http://actforfree.nostate.net/?p=3669
http://325.nostate.net/?p=3861

Dark Nights will continue a more frequent publishing schedule generated from the international network of translation and counter-information for the present time.

Anti-Copyright Network 2012


--download 16 pages A4 PDF
http://325.nostate.net/library/dark-nights-14.pdf


http://325.nostate.net/