Visualizzazione post con etichetta pierleone porcu. Mostra tutti i post
Visualizzazione post con etichetta pierleone porcu. Mostra tutti i post

sabato 14 aprile 2012

Solidarité révolutionnaire - Pierleone Porcu


Il y a de nombreuses manières de manifester de la solidarité envers des compagnons criminalisés par l’État, chacune d’entre elles est une expression directe de la manière dont on intervient dans le conflit social en général.

Il y a ceux qui voient la solidarité comme un service social prêté à tel ou tel compagnon arrêté, et ils font des choses telles que : chercher des avocats, envoyer de l’argent et des vêtements, rendre visite, etc. Cette solidarité purement humanitaire se traduit aussi par la constitution de comités de défense et leurs campagnes dont le but est d’influencer l’opinion publique.

Et puis il y a ceux qui voient la solidarité dans un sens strictement politique et qui jouent à faire un tas de « distinctions » dont le but est de ne pas compromettre l’image de leur propre activité. Donc pour des raisons opportunistes, ils défendent et font preuve de solidarité envers ceux qui se déclarent innocents, pas envers ceux qui revendiquent leurs actions.

D’autres encore, s’ils voient qu’il y a quelque chose à gagner en termes de propagande politique, sortent immédiatement des tracts et des brochures en solidarité formelle avec le ou les compagnons arrêtés, c’est-à-dire, ils se déclarent solidaires en mots, tandis qu’en pratique il n’y en a pas la moindre trace.

Et puis il y a la solidarité dans un contexte idéologique. C’est le cas des marxistes-léninistes dans leur version du parti révolutionnaire combattant. Ils expriment leur solidarité avec ceux qui ont des positions semblables aux leurs, et sont en opposition avec ceux qui ne partagent pas ou ne reconnaissent pas leur ligne politique ou leur stratégie, utilisant souvent la censure et l’ostracisme contre ceux qu’ils considèrent gênants.

Qu’est-ce que nous pensons que solidarité révolutionnaire veut dire alors ?

Le premier aspect est celui de voir la solidarité comme le prolongement de la pratique sociale insurrectionnelle que l’on mène déjà au sein du conflit de classe, c’est-à-dire, comme une démonstration directe d’actions d’attaque contre toutes les structures du pouvoir, grandes et petites, qui sont présentes sur son propre territoire. Et ceci parce que celles-ci devraient toujours être tenues pour responsables de tout ce qui arrive dans la réalité sociale, y compris, par conséquent, la criminalisation et l’arrestation de compagnons où qu’ils soient. Réduire la question de la répression contre des compagnons à quelque chose de strictement lié à l’appareil policier et judiciaire serait un manque de vue à long terme. La criminalisation et l’arrestation de compagnons doivent être vu dans le contexte de la lutte sociale dans son ensemble, précisément parce que celles-ci sont toujours les moyens matériels hâtifs utilisés par l’État pour décourager partout la radicalisation. Peut importe sa grandeur ou son insignifiance, tout acte de répression fait partie des rapports de la lutte sociale en cours contre les structures de la domination.

Le deuxième aspect est que tout les compagnons révolutionnaires devraient être défendus par principe, peu importent les accusations portées contre eux par l’appareil légal et policier de l’État, tout d’abord parce qu’il est question de les arracher à leurs griffes, c’est-à-dire, aux conditions d’« otage » auxquelles ils ont été réduits. En outre, il est aussi question de ne pas perdre l’occasion d’intensifier l’attaque contre la « loi » qui se veut l’expression régulatrice de touts les rapports de pouvoir présents dans la société constituée.

Le troisième aspect concerne le refus d’accepter la logique de défense qui est inhérente à la loi constitutionnelle, comme par exemple le problème de l’« innocence » ou de la « culpabilité » des compagnons impliqués, et cela parce que nous avons beaucoup de bonnes raisons de les défendre et personne ne peut justifier l’opportunisme politique de ne pas le faire. Nous ne pouvons pas et nous ne devons pas nous considérer comme des avocats, mais comme des anarchistes révolutionnaires en guerre sur tous les fronts contre l’ordre social constitué. Nous cherchons à détruire radicalement ce dernier de haut en bas, le juger, comme il le fait avec nous, ne nous intéresse pas. Pour cette raison, nous considérons toute sentence dictée par les vautours de l’État contre des prolétaires révoltés, et d’autant plus s’il s’agit de compagnons, comme une sentence dictée contre nous et qui doit, comme telle, être vengée par tous les moyens que nous considérons opportuns, en accord avec notre tempérament et nos goûts personnels.

Le quatrième et dernier aspect concerne notre attitude à l’égard des compagnons arrêtés, envers qui nous continuons à nous comporter comme à l’égard de ceux qui ne sont pas en prison. Ce qui veut dire que nous unissons toujours, dans chacun des cas, une critique radicale à la solidarité révolutionnaire. Nous pouvons montrer notre solidarité envers des compagnons, et nous le faisons, sans pour autant épouser leurs idées. Ceux qui montrent leur solidarité envers des compagnons ne sont pas nécessairement mêlés à leurs opinions et points de vue, et la même chose vaut pour nous en ce qui les concerne. Nous soutenons activement tous les compagnons emprisonnés en tout, mais seulement dans la mesure où ce que nous faisons pour eux n’entre pas en opposition avec ou ne contredit pas notre manière d’être révolutionnaire insurrectionnaliste. Notre relation est exclusivement celle entre révolutionnaires sociaux en révolte, pas celle d’un marchandage de positions. Nous ne sacrifions aucune part de nous-mêmes, tout comme nous n’en attendons pas moins des autres.

Nous considérons la solidarité comme une façon d’être complices, comme une manière de prendre un plaisir réciproque et nullement comme un devoir, un sacrifice pour la « bonne et sacrée cause », parce que c’est notre propre cause, c’est-à-dire, nous-mêmes.

En partant de ces principes, de première importance dans le développement de notre action anarchiste insurrectionnaliste, la solidarité révolutionnaire prend du sens en tant que telle, parce que nous montrerions un simple soutien matériel à n’importe quel ami qui se retrouve en prison.

La solidarité révolutionnaire est partie intégrante de notre être en tant qu’anarchistes insurrectionnels. C’est dans cette dimension qu’elle devrait être manifestée sans cesse, précisément parce que cela contribue à élargir ce que nous faisons déjà.


Dans la La Cavale N°11, janvier 2008.
http://la-cavale.blogspot.com/


http://www.non-fides.fr/?Solidarite-revolutionnaire

giovedì 5 aprile 2012

MA QUALE GUERRA E’ FINITA?


Per chi si era immaginato una guerra frontale, uno scontro di mini eserciti e microscopiche campagne d’autunno o di primavera, la guerra e’ finita. Ma la rappresentazione sul piccolo teatro del politico non si accosta nemmeno da lontano alla realta’. Un immenso pulsare sotterraneo ha appena leggermente mutato il suo ritmo. Il grande sacrificio di sangue che viene chiesto alla classe proletaria continua ininterrotto. I massacratori ufficiali uccidono sistematicamente. I loro boia sparano nelle strade. Qunado vestono la tonaca assommano migliaia di secoli sulle spalle gracili di proletari responsabili di aver toccato il sacro diritto della proprieta’.
Il benpensante beo-ghibelllino sorride scettico a queste considerazioni e ci invita a riflettere sulla bonta’ del nuovo principe, sulla sua elargizione di benessere, sulla fine della realta’ della miseria.
Ma la guerra sociale continua, al di la’ degli intrugli ideologici di questa nuova razza di recuperatori, sara sempre possibile domani tornare ad attaccare il cielo un’altra volta.

(estratto da ‘’E Noi Saremo Sempre Pronti A Impadronirci Un’Altra Volta Del Cielo’’ Contro L’Amnistia)

Alfredo M. Bonanno –Introduzione di Pierleone Porcu – Nota Paolo Ruberto

Edizioni Anarchismo prima edizione ottobre 1984

Tratto da ‘’Anarchismo’’ n. 42, marzo 1984

mercoledì 4 aprile 2012

E NOI SAREMO SEMPRE PRONTI A IMPADRONIRCI UN’ALTRA VOLTA DEL CIELO


Contro l’Amnistia

Nota Introduttiva

Mi sembra interessante delineare un quadro riassuntivo della nascita e dello svolgimento di quelle posizioni di ‘’desistenza’’ che vanno dal pentitismo alla dissociazione, ricordando che non e’ praticamente possibile una notizia dettagliata essendo moltissime le varianti e le modificazioni anche all’interno della stessa posizione.
Dopo la comparsa di pentiti ‘’grandi’’ e ‘’piccolo’’ che basavano il loro abbandono militare e politico, passando armi e bagagli dalla parte dello Stato ed assumendosi in proprio il compito di stroncare qualsiasi forma di resistenza (retate di centinaia di compagni, assassinio di 4 compagni a Genova da parte dei carabinieri mandadi da Peci, ecc.), cominciano a comparire, nei primi mesi del 1980, gli assertori dell’ ‘’abbandono’’ politico.
Nel maggio di quell’anno un documento politico collettivo dei sostenitori della ‘’Diserzione’’ quasi tutti usciti dalle file di Prima Linea, tra cui Donat Cattin e Gai, viene pubblicato da ‘’Lotta Continua’’. In esso si parla della necessita’ dell’autocritica e del fatto che bisogna ripensare al proprio passato storico e si precisa che i delatori sono figli del movimento.
Nasce in questo modo l’area della diserzione, del deporre le armi, appoggiata in pieno da ‘’Lotta Continua’’ e dai soliti becchini del movimento, tipo Boato e Pinto, fiancheggiata dai cosidetti democrati del tipo Neppi Modona e Mario Scajola.
Questo primo gruppo di disertori ha vita breve in qunato per molti di loro non si e’ mai riuscito a fissare una delimitazione netta dai pentiti ed anche perche’ nella quasi totalita’ hanno finito tutti per collaborare con la magistratura e la polizia.
Il 30 settembre 1982 esce il documento conosciuto come quello dei 51 (dal numero dei firmatari) che dara’ il via ad una vera corsa alle prese di distanza, alle dissociazioni, alle proposte di pacificazione, di amnistia, ecc.
Nel suddetto documento, i firmatari, principalmente provenienti dall’area dell’autonomia, sostengono che bisogna rifiutare e condannare le posizioni e i comportamenti ‘’combattenti’’ e ‘’terroristici’’ per riaprire una dialettica di vertenza ed arrivare ad una trattativa con lo Stato. In pratica Negri, Ferrari Bravo, Vesce e gli altri dicono che occorre muoversi su una strada di autocritica del passato di antagonismo radicale per immettersi in un rapporto dialettico, attivo e propositivo con le forze sociali e politiche cosiddette ‘’sane’’ le quali fanno capire di volere superare la contingenza delle leggi speciali. Costoro sostengono che in questo modo lo Stato si vedra’ obbligato a fare anch’esso autocritica rispetto alla creazione della legislazione speciale e allo spirito di vendetta, per cui si avra’ un avvicinarsi reciproco dell’uno all’altro, ed un nuovo modo di fissare le regole del gioco, su nuove condizioni dello scontro politico, basate su di un dissenso non piu’ radicale e di opposizione totale, ma dialettico e interlocutorio avente lo scopo di stimolare lo Stato a darsi sempre maggiori caratteristiche democratiche e di liberta’.
Nasce e si sviluppa cosi’ l’area della ‘’Dissociazione’’ che man mano raccogliera’ una quantita’ notevole di posizioni diverse tra loro. Cominciano coloro che rifiutano di farsi collocare tra i dissociati e tantano di addolcire la pillola affermando che senza rinnegare niente bisogna pure ammettere che la lotta armata e’ un’esperienza superata in quanto non e’ stata capace di realizzare il suo progetto di trasformazione sociale. Occorre rifarsi ad altri progetti, diretti alla costruzione di una nuova coscienza politica che conduca al superamento dedella lotta armata, aprendosi ad una rivoluzione culturale.
Un altro filone di dissociati, venuto fuori dopo, prende lo spunto da Scalzone e da altri rifugiati politici in Francia. Costoro sostengono che bisogna muoversi per impostare una grossa battaglia per l’amnistia a tutti i detenuti politici. Visto che il progetto armato e’ stato sconfitto e che una ripresa della conflittualita’ non e’ piu’ possibile, occorre dare vita ad un piano di trattative per definire un armistizio con lo Stato. Il movimento deve garantire il ‘’cessate il fuoco’’, cioe’ un periodo di pace sociale. Lo Stato dovrebbe garantire l’amnistia per sancire appunto la fine delle ostilita’. Le due parti contratterebbero il prezzo della sconfitta del movimento quantificando in cinque anni di galera per tutti lo sconto da pagare.
Un’altra grande area nata all’interno del carcere e’ quella della cosiddetta ‘’Decarcerazione’’. I suoi sostenitori pur ammettendo la necessita’ di una critica del proprio passato e pur riconoscendo che le condizioni che le condizioni che portarono ad uno sviluppo della lotta armata in Italia negli anni ’70, non sono piu’ presenti oggi, rifiutano di sottoscrivere qualsiasi dissociazione, ma ammettono la necessita’ di trovare altre strade verso la trasformazione sociale, strade che passano per le lotte pacifiste, ecologiste, e per una migliore qualita’ della vita. Nella loro condizione oggettiva di carcerati essi intendono muoversi per iniziare una lotta politico culturale diretta a ridurre gli effetti negativi della segregazione e consentire un normale sviluppo della vita. E’ quest’area che sostiene la necessita’ di organizzare convegni, manifestazioni, concerti, mostre, cooperative di produzione e culturali con lo scopo di determinare relazioni e strutture sociali alternative al carcere e tutto cio’ in una prospettiva che consenta il passaggio dalla sognata rivoluzione politica ad una possibile trasformazione sociale. Quest’area di dtenuti, che fa capo a Morucci, Monferdin, Strano, Faranda, Fiora Pirri, Premoli ecc. si e’ sempre di piu’ avvicinata all’area dei dissociati veri e propri costituendo con essi le cosiddette ‘’Misure alternative alla detenzione e ruolo della comunita’ esterna’’, svoltosi alla fine di maggio all’interno del carcere di Rebibbia con la partecipazione di 30 detenuti.
Da parte loro gran parte di ex militanti di Prima Linea, (tra i quali Segio, Ronconi, Rosso, Galmozzi, ecc.) hanno iniziato un percorso che li porta sempre piu’ vicino alle posizioni dei dissociati. Inizialmente hanno sviluppato un’autocr5itica riguardo lo scollamento tra lotta armata e lotte tradizionali del proletariato; poi sono arrivati alla conclusione che oggi le condizioni italiane non consentono piu’ l’uso della lotta armata, per concludere che esistono solo presupposti per una battaglia diretta ad uscire dalla situazione di ‘’emergenza’’. Essi parlano qundi di ‘’Riconciliazione’’ e spiegano anche le presunte differenze della pacificazione.
Oltre le posizioni fin qui delineate esiste tutta una serie di sfaccettature che portano in comune la concezione della fine di un periodo storico di antagonismo totale, di conflittualita’ radicale e permanente, come pure il giudizio che la violenza rivoluzionaria e’ stata uno strumento sbagliato che quindi risulta superata dalla storia perche’ ha fallito alla prova del fatto.
‘’Oggi nella societa’ complessa, nella fase della crisi e disgregazione dei grandi insiemi e dell’emergere del particolare, del locale, del molteplice, dell’irriducibile a unita’ e totalita’, delle differenze, l’unico modello (post socialista quanto alla forma societaria, post-comunista quanto alla forma storica del movimento) della trasformazione sociale, sembra il passaggio diretto ad un processo di estinzione dello ‘’Stato’’, cosi’ scrive Scalzone sostenendo che nella societa’ moderne capitaliste non e’ piu’ necessario un cambiamento radicale attraverso una rivoluzione in quanto la societa’ stessa di gia’ in una condizione di post-rivoluzione.
Negri ed altri ex autonomi sono in linea di massima dello stesso parere di Scalzone, ma con motivazioni diverse. Anche loro negano l’utilita’ stessa del concetto di rottura rivoluzionaria e ipotizzano la costituzione di comunita’ comuniste viventi in simbiosi con il capitalismo e capaci di crescere finendo per accerchiarlo.
Si arriva cosi’ alle lacrime sulle vittime innocenti di questi anni bui, ai poveretti travolti da una ideologia di violenza che si credeva necessaria e persini liberatrice. E’ quello che fanno Morucci, Faranda, Maino ed altri. Costoro si sentono addosso la consapevolezza lacerante del dolore e delle vittime che un movimento intero si e’ lasciato dietro. Per cominciare a vivere adesso sentono il bisogno del perdono e della rimozione dell’odio verso coloro che in questi anni hanno scelto la strada del dipartimento.
Tenendo da parte il nucleo ‘’continuista’’ delle Brigate Rosse che, come viene approfondito nell’opuscolo che pubblichiamo, si rinchiude in un irriducibilismo fuori dalla realta’, e che insiste nel parlare della necessita’ della costituzione del Partito Comunista Combattente; su di un piano di autocritica si sono mossi diversi detenuti di Palmi, tra cui Curcio, mettendo in luce i limiti e i difetti della lotta armata e delle organizzazioni che l’hanno praticata. Pur riuscendo a dimostrare che l’uso della violenza rivoluzionaria e’ possibile, la lotta armata – sostengono costoro – non e’ riuscita ad elaborare un progetto concreto che riuscisse a mettere in comunicazione tutti i linguaggi trasgressivi espressi dal proletariato in questi ultimi anni. Viene anche sviluppata una critica nei confronti di coloro che hanno vissuto e vivono il mito delle Brigate Rosse come avanguardia armata monolitica e compatta e che hanno rappresentato e continuano a rappresentare l’ala piu’ insensibile al rinnovamento qualitativo imposto dal mutare delle condizioni dello scontro. In questa analisi viene a cadere il concetto di insostituabilita’ del partito in senso terzo internazionalista e della forma delle Organizzazioni Comuniste Combattenti, suggerendo la possibilita’ di una guerriglia che attacchi all’interno delle contraddizioni e delle istanze proletarie. Vicini a queste posizioni elaborati a Palmi, si Trovano Franceschini, Ognibene ed altri che hanno redatto un documento nel carcere di Nuoro, nel dicembre del 1983, in occasione del loro sciopero della fame, un rapporto privilegiato contro le condizioni inumane di carcerazione. Questi prigionieri hanno pero’ instaurato, durante e dopo lo sciopero della fame un rapporto privilegiato con la chiesa cattolica riconoscendo a quest’ultima un ruolo nella difesa delle condizioni di vita dei detenuti. Non si tratta di una scelta casuale, ma conseguente alla loro valutazione politica che rifiuta ogni concetto di lotta collettiva e ripiega su di una linea del ‘’far da se’’, secondo le proprie esigenze immediate. Non a caso alcuni di loro si sono addirittura definiti ex-comunisti.
Un’altra fascia di detenuti, che ha organizzato e partecipato allo sciopero della fame del marzo di quest’anno contro i bracci della morte, ha dato vita ad una lotta collettiva contro una delle forme piu’ repressive della carcerazione per quanto, come alcuni di loro stessi ammettono, si tratta di una forma di lotta facilmente strumentalizzabile da parte del potere ma che era la sola che in quel dato momento si poteva usare. Con cio’ non vuol dire – continuano nella spiegazione – che siano diventati pacifisti e tengono a precisare di non aver nulla a che spartire con le ‘’arre omogenee’’, con i sostenitori delle ‘’soluzioni politiche’’ o con coloro che parlano di ‘’rifondazione dello Stato’’.
Esiste infine un non trascurabile numero di compagni che criticano le soluzioni politiche sostenendo la necessita’ di una ripresa delle iniziative di lotta del movimento interno ed esterno ale carceri, ponendo il problema della liberazione dalle galere all’interno di quello della liberazione dal sistema capitalistico.
Non mancano i compagni che hanno scelto la strada del silenzio per non aumentare il fiume di parole che si sta producendo su questo argomento ma si sa che, pur tacendo, essi sono, in linea di massima, contrari alle possibili soluzioni politiche.
Per quanto riguarda i compagni anarchici detenuti sono pochi quelli che hanno preso una posizione chiara, e corretta in senso rivoluzionario. La maggior parte ha preferito tacere e, da questo silenzio, si deve dedurre, fino a prova contraria, la continuazione della loro posizione antagonista di prima, contro ogni forma di patteggiamento o di soluzione politica. Si considerano ovviamente a parte quei pochi compagni che hanno sottoscritto documenti delle aree di dissociazione e che quindi hanno preso ufficialmente una posizione che non ci sembra condivisibile da un punto di vista rivoluzionario.

Paulo Ruberto
Ottobre ‘84

(estratto da ‘’E Noi Saremo Sempre Pronti A Impadronirci Un’Altra Volta Del Cielo)

Contro L’Amnistia
Alfredo M. Bonanno
Introduzione diPierleone Porcu
Edizioni Anarchismo ootobre 1984 – tratto da ‘’Anarchismo’’ n. 42, marzo 1984

domenica 25 marzo 2012

E NOI SAREMO SEMPRE PRONTI A RIPRENDERCI UN’ALTRA VOLTA IL CIELO - Introduzione - PIERLEONE PORCU


E NOI SAREMO SEMPRE PRONTI A RIPRENDERCI UN’ALTRA VOLTA IL CIELO
CONTRO L’AMNISTIA

Introduzione
Prima che ci pensassero i rivoluzionari lo Stato ha provveduto, con largo anticipo, a gestire il vuoto lasciato dal dissolto movimento, attuando il progetto dissociativo. Vhi reclama a gran voce la restituzione dei propri compagni, con ogni mezzo, non dovra’ poi lamentare di vedersi accanto docili creature, strumenti nelle mani del dominio.
Mai come oggi verita’ e menzogna si sono sovrapposte sulla scena politica italiana fino a diventare spettacolo di posizioni, democraticamente inscenato dal governo e dall’opposizione istituzionale, allo scopo di catturare l’attenzione di alcuni sprovveduti rivoluzionari.
Mi riferisco, ad esempio, al caso Naria, divenuto ormai un ‘’affaire’’ di Stato, emblema di questo periodo post-emergenziale fondato sul recupero e la generica riscoperta dei valori umani. Gli attuali problemi del carcere e del processo di dissociazione in corso, sembrano tutti convergere su questa penosa vicenda umana, che riassume bene l’evidente barbarie della gestione e dell’amministrazione giudiziaria, meccanismi che impedendo la liberazione di un uomo che va spegnendosi lentamente, fanno vedere con chiarezza la volonta’ omicida di chi li manovra.
Cosi’ il ministro Martinazzoli, il capo del sistema carcerario dotto. Amato e, naturalmente, il buon Pertini solo per citare i piu’ noti si dichiarano apertamente contro il parere negativo espresso dai giudici rei di applicare alla lettera la legge votata in parlamento] alla richiesta di liberazione avanzata dagli avvocati di Naria. Al di la’ del significato umano bisogna chiedersi cosa si cela dietro questi falsi appelli e dietro gli accessi dibattiti promossi da ogni lato. Esistono interessi politici che muovono le varie forze scese in campo. Interessi ai quali la vita del detenuto importa poco o nulla.
Sappiamo tutti che lo Stato, col varo della nuova legge sulla carcerazione preventiva, che ne ha ridotto i tempi, e con la graduale disattivazione delle norme restrittive del famigerato art. novanta, si appresta a dare un diverso assetto al controllo interno delle carceri, un assetto piu’ razionale di quello che era stato impostato sulle carceri speciali e sui braccetti della morte. La barbarie potra’ cosi’ viaggiare meglio sui binari di una socialita’ interna differenziata. L’impiego dell’apparato giuridico a scopi esclusivamente politici emerge attraverso le agevolazioni previste per chi si dissocia dal ‘’terrorismo’’. Comprendenti sconti di pena e nuove possibili ‘’aperture’’.
Lo Stato esce progressivamente dal tunnel dell’emergenza e regolarizza la sua nuova posizione di dominio in tutti gli ambiti della societa’. Chiuso il periodo di conquista dei settori sociali che gli erano stati strappati dalla lotta e resi autonomi davanti alla sua ingerenza, adesso si accinge ad un definito controllo. Le caratteristiche di questo controllo non saranno piu’ quelle basate sulla strategia militarista, ma si rivolgeranno essenzialmente alla ideologizzazione del consenso, cosi’ da normalizzare i comportamenti sociali ‘’devianti’’. Lo Stato vuole adesso promuovere ed attivare dal basso nuove figure di operatori e controlli sociali, inserite delle microstrutture del territorio. Tra questi tristi figuri, oltre agli psicologi e ai sociologi, spicca quella del dissocio logo dall’antagonismo.
Da cio’ l’attuale spettacolo di posizioni politiche ruotanti attorno al fenomeno della dissociazione [dal documento dei cinquantuno di Rebibbia a quello dei quaranta firmatari al processo Prima Linea di Torino, fino agli attuali documenti dei tredici sempre a Torino o a quelli usciti dal processo Prima Linea a Milano]. Le ‘’aree omogenee’’ dilagano dappertutto e sono sotenute persino da Amato. Non si tratta piu’ di gruppi ristretti, ma e’ una massa compatta all’interno delle carceri che prende la strada della dissociazione, trovando sostenitori anche fuori del carcere e dando vita ad un labirinto di posizioni in cui non e’ facile districarsi.
Tutti aspettano ulteriori precisazioni da parte dello Stato riguardo il ruolo che intende affidare a questi soggetti riveduti e corretti, e questo argomento e’ oggetto di battaglia politica in parlamento [esiste,ad esempio, un’area di dissociati laici, una di dissociati cattolici, un’altra di cosiddetti ‘’integralisti’’ e cosi’ via].
Se all’interno del carcere la maggior parte dei detenuti politici si e’ trovata invischiata nel progetto di dissociazione che lo Stato vuole realizzare, all’esterno le cose non vanno diversamente. Un’ampia parte degli ambienti rivoluzionari insiste nel dare vasta eco alle iniziative di dissociazione che vengono dal carcere. Persino alcuni ambienti libertari sembrano equivocare e con troppa faciloneria mostrano di appoggiare tale progetto, solidarizzando con posizioni dissoci azioniste assunte da alcuni detenuti che si fregiano del termine ‘’anarchico’’, godendo cosi’ di ‘’cittadinanza’’ nel nostro movimento, sempre piu’ saturo di un conformismo acquiescente che viene spacciato per ‘’tolleranza’’.
La questione va seriamente considerata ed analizzata, soprattutto per le conseguenze negative che si ripercuotono sul nostro agire sovversivo. L’assunzione di simili posizioni porterebbe il movimento anarchico sul terreno del possibilismo politico e delle transizioni col potere, terreno caro ai componenti autoritarie che con esso giustificano la propria esistenza e conversione.
Una parte del movimento anarchico e’ rimasta finora estranea alla questione della repressione e del controllo sociale. L’interesse che ora mostra e’ legato soprattutto alle nuove posizioni assunte da alcuni detenuti libertari dissociatisi dalle pratiche e dalle motivazioni che li rendono una volta soggetti anatagonisti allo Stato e al Capitale.
Tale improvvisa convergenza di interessi, tra questi detenuti e quella parte del movimento anarchico, emerge da un parallelismo di vedute riguardo il valore che ambedue attribuiscono al liberalismo, al socialismo e alla democrazia.
Per rendersi conto di cio’ basta leggere i diversi articoli pubblicati su alcune riviste anarchiche, dove emerge chiaramente la scelta di muoversi solo in un ambito di studio e di intervento culturale.
Partendo da una autocritica del proprio percorso di lotta i dissociati giumgomo ad azzerare qualsiasi rapporto conflittuale con le istituzioni. Si collocano quindi direttamente all’interno del dibattito e della mediazione parlamentare che cercano di recuperare ogni conflittualita’ sociale. E siccome questa autocritica nella sua soggettivita’ cerca di rivalutare lo spazio individuale precedentemente tanto trascurato. Ne consegue che finisce per far propria l’utopia del liberalismo moderno che vorrebbe umanizzare e socializzare le strutture statali, rinchiudendole in una sfera d’azione molto ristretta di quella attuale. Per un’altra strada questi detenuti convergono con quella parte del movimento che pacificamente ed utopisticamente pensa di svuotare lo Stato dalle sue funzioni agendo progressivamente dall’interno con l’impiego di una cultura libertaria di massa in grado di proporre contro strutture societarie autonome. Si tratta di un progetto che vorrebbe realizzare la massima liberale del ‘’minimo intervento dello Stato nella societa’’. Il ‘’seme sotto la neve’’ cui parlava Kropotkin.
Un’altra parte del movimento anarchico, anche se in maniera diversa e molto piu’ contenuta, mantiene nei riguardi della dissociazione un atteggiamento di attendista disponibilita’, frutto di una mancanza di analisi e di una incapacita di proposte autonome. Cosi’ il rimandare sempre la discussione sui contenuti non fa altro che riproporre immutato il problema adeguandosi senza dirlo chiaramente alle posizioni dissoci azioniste.
E’ questo il caso di alcune proposte che sembrano un po’ meglio di tante altre e che spingono compagni anche generosi a sostenerle, come ad esempio la proposta dell’amnistia lanciata dagli scalzoniani e ripresa da alcuni anarchici sulle pagine di giornali di movimento. Costoro accarezzano soluzioni politiche ma con un minimo di dignita’ e di atteggiamento ostile nei confronti dello Stato. Insomma, vorrebbero rimanere antagonisti ma, nello stesso tempo, trattare la liberazione dei compagni secondo tempi e modalita’ dettati da loro, pur non possedendo la forza rivoluzionaria adatta ad imporli. Che dire di una simile posizione? Vorrebbero avere contemporaneamente ‘’la botte piena e la moglie ubriaca’’.
Occorre capire che tutte le proposte, da quelle piu’ disponibili ad un dialogo con lo Stato a quelle piu’ dignitose, nella realta’ si differenziano solo per gradi diversi e per una maggiore o minore riluttanza morale, pur essendo tutte costrette a misurarsi sul terreno interno alle istituzioni e a fare i conti con gli stessi problemi. Le prime, anzi, mostrano di possedere piu’ realismo politico, maggiore senso pratico e un piu’ disinvolto cinismo nel barattare senza riserve quanto posseggono, consapevoli del prezzo stabilito dallo Stato per ottenere qualche beneficio.
L’opuscolo che pubblichiamo si inserisce nel corso vivo degli avvenimenti finora accennati, divenendo materiale per un dibattito interno-esterno al movimento anarchico, possibilmente allargato a quella parte del movimento rivoluzionario che vaga alla disperata ricerca di una strada diversa da quella tracciata dal potere. La sua indubbia attualita’ – nonostante sia gia’ apparso nel marzo di quest’anno nella rivista ‘’Anarchismo’’ – la si constata nei giudizi e negli elementi di analisi che presenta, oggi non piu’ felici intuizioni di quanto allora andava profilandosi nel dibattito sul problema del carcere, ma realta’ palpabile costituita da fatti e decisioni che ci investono tutti molto da vicino.
Il compagno autore dell’opuscolo si preoccupa soprattutto di ripercorrere, fuori dai santuari ideologici e dei luoghi comuni, tutte le tappe dei percorsi che determinano le forme aggregative espresse dal movimento rivoluzionario negli ultimi anni, il relativo dibattito teorico, gli strumenti impiegati e le azioni realizzate. Egli ne coglie pregi e difetti, limiti e contraddizioni, cercando, nel contempo, di ricucire un filo logico capace di farci uscire da questo ‘’laisser faire’’ che apre le porte all’azione repressiva e al controllo dello Stato.
Inquadrare i problemi con precisione e’ oggi molto importante, soprattutto per non cadere nel ripiego di prospettive e in compromessi che fatalmente ci trascinerebbero all’interno del labirinto dissociativo negandoci ogni possibile azione diretta a trasformare la realta’.
Molti compagni troveranno argomenti e concetti a loro assai noti. E anche altri nuovi, espressi attraverso un linguaggio che parla per immagini e richiama momenti di esaltanti speranze e momenti di difficolta’ e sconforto. Si tratta di un invito a riconsiderare criticamente tutta l’esperienza passata allo scopo di cogliere i significati e le cose positive o negative di questa nostra recente, e pure cosi’ lontana, esperienza di lotte. E cio’, non per spiegare il passato, ma per fornire strumenti all’azione futura, rimuovendo cause ed effetti degli errori commessi, allo scopo di potere ripartire da basi concrete, piu’ adeguate alla realta’ in cui viviamo.
Davanti all’urgenza dei problemi che ci aspettano e dei compiti che vogliamo assumerci come anarchici e rivoluzionari, dobbiamo travalicare i limiti dei luoghi comuni e del gia’ dato, facendo in modo che l’aggregarsi non sia piu’ adesione formale alle idee libertarie, ma intima ricerca di una pratica coerente da espletarsi qui e subito attraverso un’azione sociale.
E se in questa impresa non ci mancheranno la passione, l’intelligenza e la sufficiente determinazione, qualche raggio di luce comincera’ a squarciare le tenebre che avvolgono la realta’ attuale.

PIERLEONE PORCU
Ottobre ‘84

(estratto da ‘’E NOI SAREMO SEMPRE PRONTI A IMPADRONIRCI UN’ALTRA VOLTA DEL CIELO’’
Contra L’amnistia.
Alfredo M. Bonanno – Edizioni Anarchismo – ottobre 1984.)

sabato 21 gennaio 2012

(en/fr)-Revolutionary Solidarity by Pierleone Porcu


There are many ways to demonstrate solidarity to comrades who are being criminalised by the State, each one of which is a direct expression of the way one intervenes in the social clash in general.

There are those who see solidarity as lending a social service to this or that arrested comrade, and that is the way they carry out their activity: looking for lawyers, sending money and clothes to prison, visiting and so on. This purely humanitarian solidarity also translates itself into the constitution of defence committees and relative campaigns aimed at influencing public opinion.

Then there are those who see solidarity in a strictly political key and play at making a heap of “distinctions” aimed at not compromising the image of their own activity. So for reasons of opportunity they defend and show solidarity to those who declare themselves innocent, not to those who Claim responsibility for their actions.

Others still, if they see there is something to be gained in terms of political propaganda, immediately bring out flyers and leaflets in formal solidarity with the comrade or comrades arrested, i.e. they declare solidarity in words, while in practice there is no trace of it.

Then there is solidarity in an ideological context. This is the case of the marxist-leninists in the revolutionary combatant party version. They show solidarity with those with positions similar to their own, and are in contrast with those who do not share or recognise their political line or strategy, often using censorship and ostracism against those they consider inconvenient.

What do we think we should mean by revolutionary solidarity then? The first aspect is that of seeing solidarity as the extension of the insurrectional social practice one is already carrying out within the class clash, i.e. as a direct demonstration of actions of attack against all the structures of power, large and small that are present in one’s own territory. And that is because these should to all effects be considered responsible for everything that happens in social reality, including therefore the criminalisation and arrest of comrades wherever they are. It would be short-sighted to reduce the question of repression against comrades to something strictly linked to the legal and police apparatus. The criminalisation and arrest of comrades should be seen in the context of the social struggle as a whole, precisely because these are always the hasty material means used by the State to discourage radicalisation everywhere. No matter how great or insignificant it might be, every act of repression belongs to the relations of the social struggle in course against the structures of dominion.

The second aspect is that each revolutionary comrade should be defended on principle, irrespective of the accusations made against them by the State’s legal and police apparatus, in the first place because it is a question of snatching them from its clutches i.e. from the conditions of “hostage” they have been reduced to. Moreover, it is also a question of not losing the occasion to intensify the attack against the “law” intended as the regulating expression of all the relationships of power present in constituted society.

The third aspect concerns the refusal to accept the logic of defence that is inherent in constitutional law, such as for example the problem of the “innocence” or “guilt” of the comrades involved, and that is because we have many good reasons for defending them and no one can justify the political opportunism of not doing so. We cannot and must not consider ourselves lawyers, but revolutionary anarchists at war against constituted social order an all fronts. We aim at radically destroying the latter from top to bottom, we are not interested in judging it as it does us. For this reason we consider any sentence made by the State vultures against proletarians in revolt, and all the more so if they are comrades, to be a sentence against ourselves and as such to be avenged with all the means we consider opportune, according to our disposition and personal inclinations.

The fourth and final aspect concerns our attitude towards the arrested comrades, whom we continue to behave towards in the same way as those not in prison. That means that to revolutionary solidarity we always and in any case unite a radical critique. We can and do show solidarity with imprisoned comrades without for this espousing their ideas. Those who show solidarity to imprisoned comrades are not necessarily involved in their opinions and points of view, and the same thing goes for us as far as they are concerned. We actively support all imprisoned comrades in all and for all, but only up to the point where what we do for them does not come into contrast with or contradict our revolutionary insurrectionalist way of being. Ours is exclusively a relationship between social revolutionaries in revolt, not that of bartering positions. We do not sacrifice any part of ourselves, just as we do not expect others to do the same.

We think of solidarity as a way of being accomplices, of taking reciprocal pleasure and in no way consider it a duty, a sacrifice for the “good and sacred cause”, because it is our own cause, i.e. ourselves.

Starting from these premises, of primary importance in the development of one’s anarchist insurrectionalist action, revolutionary solidarity takes on meaning as such, because we would show simple material support to any friend who ends up in prison.

Revolutionary solidarity is an integral part of our very being as insurrectional anarchists. It is in this dimension that it should be demonstrated incessantly, precisely because it contributes to widening what we are already doing.

Pierleone Porcu.



Solidarité révolutionnaire

Il y a de nombreuses manières de manifester de la solidarité envers des compagnons criminalisés par l’État, chacune d’entre elles est une expression directe de la manière dont on intervient dans le conflit social en général.

Il y a ceux qui voient la solidarité comme un service social prêté à tel ou tel compagnon arrêté, et ils font des choses telles que : chercher des avocats, envoyer de l’argent et des vêtements, rendre visite, etc. Cette solidarité purement humanitaire se traduit aussi par la constitution de comités de défense et leurs campagnes dont le but est d’influencer l’opinion publique.

Et puis il y a ceux qui voient la solidarité dans un sens strictement politique et qui jouent à faire un tas de « distinctions » dont le but est de ne pas compromettre l’image de leur propre activité. Donc pour des raisons opportunistes, ils défendent et font preuve de solidarité envers ceux qui se déclarent innocents, pas envers ceux qui revendiquent leurs actions.

D’autres encore, s’ils voient qu’il y a quelque chose à gagner en termes de propagande politique, sortent immédiatement des tracts et des brochures en solidarité formelle avec le ou les compagnons arrêtés, c’est-à-dire, ils se déclarent solidaires en mots, tandis qu’en pratique il n’y en a pas la moindre trace.

Et puis il y a la solidarité dans un contexte idéologique. C’est le cas des marxistes-léninistes dans leur version du parti révolutionnaire combattant. Ils expriment leur solidarité avec ceux qui ont des positions semblables aux leurs, et sont en opposition avec ceux qui ne partagent pas ou ne reconnaissent pas leur ligne politique ou leur stratégie, utilisant souvent la censure et l’ostracisme contre ceux qu’ils considèrent gênants.

Qu’est-ce que nous pensons que solidarité révolutionnaire veut dire alors ?

Le premier aspect est celui de voir la solidarité comme le prolongement de la pratique sociale insurrectionnelle que l’on mène déjà au sein du conflit de classe, c’est-à-dire, comme une démonstration directe d’actions d’attaque contre toutes les structures du pouvoir, grandes et petites, qui sont présentes sur son propre territoire. Et ceci parce que celles-ci devraient toujours être tenues pour responsables de tout ce qui arrive dans la réalité sociale, y compris, par conséquent, la criminalisation et l’arrestation de compagnons où qu’ils soient. Réduire la question de la répression contre des compagnons à quelque chose de strictement lié à l’appareil policier et judiciaire serait un manque de vue à long terme. La criminalisation et l’arrestation de compagnons doivent être vu dans le contexte de la lutte sociale dans son ensemble, précisément parce que celles-ci sont toujours les moyens matériels hâtifs utilisés par l’État pour décourager partout la radicalisation. Peut importe sa grandeur ou son insignifiance, tout acte de répression fait partie des rapports de la lutte sociale en cours contre les structures de la domination.

Le deuxième aspect est que tout les compagnons révolutionnaires devraient être défendus par principe, peu importent les accusations portées contre eux par l’appareil légal et policier de l’État, tout d’abord parce qu’il est question de les arracher à leurs griffes, c’est-à-dire, aux conditions d’« otage » auxquelles ils ont été réduits. En outre, il est aussi question de ne pas perdre l’occasion d’intensifier l’attaque contre la « loi » qui se veut l’expression régulatrice de touts les rapports de pouvoir présents dans la société constituée.

Le troisième aspect concerne le refus d’accepter la logique de défense qui est inhérente à la loi constitutionnelle, comme par exemple le problème de l’« innocence » ou de la « culpabilité » des compagnons impliqués, et cela parce que nous avons beaucoup de bonnes raisons de les défendre et personne ne peut justifier l’opportunisme politique de ne pas le faire. Nous ne pouvons pas et nous ne devons pas nous considérer comme des avocats, mais comme des anarchistes révolutionnaires en guerre sur tous les fronts contre l’ordre social constitué. Nous cherchons à détruire radicalement ce dernier de haut en bas, le juger, comme il le fait avec nous, ne nous intéresse pas. Pour cette raison, nous considérons toute sentence dictée par les vautours de l’État contre des prolétaires révoltés, et d’autant plus s’il s’agit de compagnons, comme une sentence dictée contre nous et qui doit, comme telle, être vengée par tous les moyens que nous considérons opportuns, en accord avec notre tempérament et nos goûts personnels.

Le quatrième et dernier aspect concerne notre attitude à l’égard des compagnons arrêtés, envers qui nous continuons à nous comporter comme à l’égard de ceux qui ne sont pas en prison. Ce qui veut dire que nous unissons toujours, dans chacun des cas, une critique radicale à la solidarité révolutionnaire. Nous pouvons montrer notre solidarité envers des compagnons, et nous le faisons, sans pour autant épouser leurs idées. Ceux qui montrent leur solidarité envers des compagnons ne sont pas nécessairement mêlés à leurs opinions et points de vue, et la même chose vaut pour nous en ce qui les concerne. Nous soutenons activement tous les compagnons emprisonnés en tout, mais seulement dans la mesure où ce que nous faisons pour eux n’entre pas en opposition avec ou ne contredit pas notre manière d’être révolutionnaire insurrectionnaliste. Notre relation est exclusivement celle entre révolutionnaires sociaux en révolte, pas celle d’un marchandage de positions. Nous ne sacrifions aucune part de nous-mêmes, tout comme nous n’en attendons pas moins des autres.

Nous considérons la solidarité comme une façon d’être complices, comme une manière de prendre un plaisir réciproque et nullement comme un devoir, un sacrifice pour la « bonne et sacrée cause », parce que c’est notre propre cause, c’est-à-dire, nous-mêmes.

En partant de ces principes, de première importance dans le développement de notre action anarchiste insurrectionnaliste, la solidarité révolutionnaire prend du sens en tant que telle, parce que nous montrerions un simple soutien matériel à n’importe quel ami qui se retrouve en prison.

La solidarité révolutionnaire est partie intégrante de notre être en tant qu’anarchistes insurrectionnels. C’est dans cette dimension qu’elle devrait être manifestée sans cesse, précisément parce que cela contribue à élargir ce que nous faisons déjà.

Pierleone Porcu.
Dans la La Cavale N°11, janvier 2008.

http://la-cavale.blogspot.com/

sabato 31 dicembre 2011

CATALOGO EDIZIONI CERBERO 2011-2012 "LA PENNA E LA PISTOLA SONO FATTE DELLO STESSO METALLO"



CATALOGO EDIZIONI CERBERO 2011-2012 "LA PENNA E LA PISTOLA SONO FATTE DELLO STESSO METALLO"


--http://www.mediafire.com/?yhc8w0cdnsfukqh


Questi sono i file per i pdf per le stampe degli opuscoli

_RENZO NOVATORE - SONO LA MIA CAUSA_
http://www.mediafire.com/?7sug0z2tdsa2c6u

_COSPIRAZIONE DELLE CELLULE DI FUOCO - NIENTE MENO CHE IL TUTTO_
http://www.mediafire.com/?9elvbhljhvtja8e

_COSPIRAZIONE DELLE CELLULE DI FUOCO - IL SOLE SORGE ANCORA_
http://www.mediafire.com/?ca6vqmp433lv906

_PIERLEONE M.PORCU - LE RAGIONI DEL NICHILISMO_
http://www.mediafire.com/?vqvi89njfaprf59

_PIERLEONE M.PORCU - ODIARE LA GIUSTIZIA.L'INDAGATORE E L'INDAGATO UN
SOLO RAPPORTO_
http://www.mediafire.com/?w26j38v5cvvkh28

Questi sono invece le versioni Pdf per leggerli sul computer

_RENZO NOVATORE - SONO LA MIA CAUSA_
http://www.mediafire.com/?xsdwmnq7d5ar5fi

_COSPIRAZIONE DELLE CELLULE DI FUOCO - NIENTE MENO CHE IL TUTTO_
http://www.mediafire.com/?do1vasrfb8ws2va

_COSPIRAZIONE DELLE CELLULE DI FUOCO - IL SOLE SORGE ANCORA_
http://www.mediafire.com/?75gm8t79w4patjm

_PIERLEONE M.PORCU - LE RAGIONI DEL NICHILISMO_
http://www.mediafire.com/?rmq20th0x666xe1

_PIERLEONE M.PORCU - ODIARE LA GIUSTIZIA.L'INDAGATORE E L'INDAGATO UN
SOLO RAPPORTO_
http://www.mediafire.com/?vxqppl56186czo7

giovedì 27 ottobre 2011

Ed. Cerbero – PierLeone M.Porcu: Le Ragioni del Nichilismo (pdf)


Analizzare e comprendere l’avvenuta del nichilismo; la distruzione della menzogna che pervade l’occidente da duemila anni.

Comprendere chi in tempo di vuoto etico morale si adoperi a colmare questo con la dittatura da frasi roboanti per colpire di nuovo l’uomo che si trova “solo”.

La chiesa e i predicatori di tutte le ideologie sono indaffarati per colmare questo vuoto con la loro dottrina. L’umanità se non comprende il Nulla viene schiacciata da esso; avverte una pericolosità raggelante.



1.Contributo al testo – Il Nichilismo della Ragione

2.Le ragioni del Nichilismo

3.Illegalismo e propaganda col fatto

4.Chi è l’anarco nichilista?

5.Giustizia o Libertà



Link del file pdf:

le ragioni del nichilismo
http://www.mediafire.com/?l6zqm2w9jnbql8t

http://culmine.noblogs.org/