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sabato 14 aprile 2012

L’Equipée Sauvage


Nous sommes quelques-uns de ces incontrôlés dont les médias vus rabattent les oreilles depuis quelques jours. Nous avons participé aux affrontements de la semaine passée autour de Jussieu. Les journalistes vous ont dit la vérité. Nous sommes effectivement incontrôlés, bien plus qu’ils ne veulent le dire. Nous n’admettons plus que des manipulateurs parlent et décident à notre place. Nul idéologue n’arrive à canaliser notre colère. C’est cela qui nous rend haïssables aux yeux de tous les défenseurs de cette société.

Notre violence, les chieurs d’encre politiciens l’appellent gratuite pour dissimuler qu’elle risque de leur coûter cher. Ce sont nos raisons qu’ils cherchent à taire ou à falsifier car ce sont elles qu’ils redoutent. Si nous cassons les banques c’est que nous avons reconnus l’argent comme cause centrale de tous nos malheurs. Si nous cassons des vitrines ce n’est pas parce que la vie est chère mais parce que la marchandise nous empêche de vivre, à tout prix. Si nous cassons des machines ce n’est pas parce que nous voulons « défendre l’emploi » mais attaquer l’esclavage salarié. Si nous attaquons la salope policiére ce n’est pas pour la faire sortir des facultés mais pour la faire sortir de notre vie.

Contrairement à divers gangs militants, nous n’entendons pas améliorer l’ordinaire d’une vie invivable mais supprimer toutes les causes de notre insatisfaction. Nous sommes sortis des égouts, c’est-à-dire des HLM, des usines, des supermarchés, où on avait espéré nous enfermer. Nous n’y rentrerons plus.

Nous ne sommes pas aussi désespérés que nos ennemis voudraient le faire croire. Ce sont plutôt eux qui désespèrent de pouvoir un jour nous faire taire et maintenir ce triste ordre social auquel ils ont liés leur sort. A Jussieu nous avons rencontré des gens qui, s’ils ne pensaient pas exactement comme nous, voulaient comme nous la fin de l’arbitraire étatique et marchand. Cette rencontre est pour nous l’aspect le plus positif de ces jours. Nous avons pu commencer à nous communiquer ce que nous pensions de la misère, des moyens de la combattre et des méthodes que les bureaucrates et flics en tous genres emploient pour nous en empêcher. Quoiqu’il arrive ce résultat ne pourra pas être détruit. La colère est devenue, là, un peu plus intelligente. Il s’agit maintenant de créer les conditions pour qu’elle le devienne encore plus.

Le spectacle a voulu nous voir redoutables. Nous entendons bien être pires.

Conjuration des Vandales
Tract trouvé à Paris, le 18 mai 1980.

Extrait de Non Fides N°IV.
http://www.non-fides.fr/NonFidesIV.pdf

sabato 21 gennaio 2012

MONEY HONEY ! Os Cangaceiros


Après avoir restreint en avril 84 les dérisoires allocations-chômage le gouvernement, en collaboration avec les salopes syndicales, lance une nouvelle offensive contre la jeunesse.

Tout est fait de l’ANPE aux tribunaux pour nous empêcher de prendre notre dû : l’argent que l’État nous DOIT pour notre jeunesse gâchée, au travail, par les divers contrôles de la vie quotidienne [1] ; de l’ANPE à la prison en passant par les flics, tout est fait pour nous obliger à survivre au MINIMUM.

L’on parle maintenant de ne plus verser l’aumône de 40F/jour à ceux qui refuseraient trois offres d’emploi « d’utilité sociale » (élagage de forêts, tâches de nettoyage, aide aux vieillards). Ces miettes, il faudrait en plus les mériter au prix d’une soumission accrue.

Déjà, pour être embauché ou ne pas être viré, la motivation du travailleur prime sur le reste. Le pouvoir mondial impose aux pauvres la participation active et joyeuse dans l’entreprise, sinon il leur coupe les vivres.

L’opération de prévention de la délinquance, qui se traduit par des plus grands pouvoirs policiers et une répression accrue, va être maintenant étendue de façon autoritaire aux plus pauvres d’entre nous par le biais de l’ANPE sur le modèle des plans anti-été chaud : encadrement+flicage.

Vous avez raison de craindre notre désoeuvrement car il travaille à votre perte [2].
Mais attention, employés-flics, tant va à la cruche l’eau qu’à la fin elle se casse ; tant on prend les boules qu’à la fin on casse [3].

Le sort des chômeurs devient de plus en plus visiblement identique à celui des condamnés : prison ou travail forcé [4].
Fermer notre gueule et filer doux dans des conditions de plus en plus répressives.

La guerre mondiale est déclarée ouvertement contre l’armée de réserve des pauvres : les kapos sociaux ne suffisent plus, l’armée elle-même participe à notre OCCUPATION (année postscolaire, camps de pauvres, etc.).

Inquiétez-vous, salopes modernistes et humanistes, on ne vous oublie pas. Vous voulez nous imposer le minimum vital, on saura se servir un max et se venger largement.

Des pauvres,
Decembre 84.

[Tract diffusé au Havre et à Rouen dans les ANPE ainsi qu’en banlieue.]

Extrait de Os Cangaceiros N°1, Janvier 1985.
http://www.non-fides.fr/spip.php?auteur84


Notes

[1] Ainsi les jeunes filles des foyers havrais sont ramassées chez elles par les éducateurs chaque matin pour être conduites à l’ANPE puis devant les employeurs éventuels. D’autre part, outre les contrôles périodiques, le chômeur doit subir les réunions d’informations collectives et on teste sa motivation en l’engageant à se soumettre aux trois jours d’apprentissage de ce nouveau métier.

[2] « Il faut remplacer les perspectives de l’emploi par une activité réelle » dixit au ministère du travail.

[3] En mars 84 Jean M. chômeur de 49 ans a saccagé les Assedic de Rennes qui lui refusaient de l’argent : plusieurs millions de dégâts. BRAVO ! ! !

[4] Quand les peines lourdes avec ou sans sursis ne suffisent plus, le travail de substitution vous renvoie aux galères. J. M. en sait quelque chose

domenica 15 gennaio 2012

The Blurred Trail of Os Cangaceiros In The Social Pampas (Os Cangaceiros)


Os Cangaceiros was a group of working class revolutionaries who emerged from the student/worker riots and occupations in France of May 1968. Coming together in Nice, France, Os Cangaceiros – or Les Fossoyeurs du vieux monde (Gravediggers of the Old World) as they were also known were characteristic of the new antagonistic social movements in post-may Europe that demanded nothing short of an "End of Politics". Described in local Newspa- pers as “hooligans” and “juvenile delinquents”, they had no formal structure but formed a collective of individual desires capable of finding expression in one another.

--oscangaceiros.indd_.pdf 182.55 KB
http://zinelibrary.info/files/oscangaceiros.indd_.pdf

The Letters of Os Cangacairos in Relation to Thirteen Thousand Escapes










sabato 24 dicembre 2011

Os Cangaceiros - La Domestication Industrielle


Ce texte revient sur deux siècles d’une industrialisation menée à grand train dans le processus d’expansion du capitalisme moderne, de son accompagnement par l’idéologie du progrès et du travail, ses multiples apôtres et relais, notamment parmi les souteneurs auto-proclamés de ceux et celles qui devaient faire les frais de cette domestication, les classes laborieuses. Il nous parle de la perte progressive d’autonomie, des diverses résistances à la construction de la société carcérale dans laquelle nous vivons, et contre laquelle d’autres se sont battus avant nous. Il nous rappelle aussi que, des luddites d’Angleterre aux révoltes insurrectionnelles qui ont traversées l’Histoire, la destruction du Capital ne sera possible que si des exploités décident de se lever et d’en finir avec ce qui nous détruit.

--PFG la-domination-industrielle-A5-pageparpage-20p.pdf 1.84 MB
http://zinelibrary.info/files/la-domination-industrielle-A5-pageparpage-20p.pdf

Non Fides.
http://www.non-fides.fr (with an english section)

http://www.non-fides.fr/

lunedì 19 dicembre 2011

# La pose conspiratrice dans le milieu post-situationniste



# La pose conspiratrice dans le milieu post-situationniste

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http://basseintensite.internetdown.org/IMG/pdf/Pose_conspiratrice.pdf

# La piste brouillée des Cangaceiros dans la pampa sociale




# La piste brouillée des Cangaceiros dans la pampa sociale

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http://basseintensite.internetdown.org/IMG/pdf/Pampa_sociale.pdf

# De quelques fragments presque introuvables sur les conceptions organisationnelles situationnistes…



# De quelques fragments presque introuvables sur les conceptions organisationnelles situationnistes…

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L’incendie millénariste


Réédition à paraître en décembre 2011 - 320 pages

« La question de savoir si l’Âge d’Or a existé une fois, quelque part, est ici hors de propos. La question véritable étant plutôt que des hommes, depuis toujours, ont été fascinés par l’idée d’un temps et d’un monde où l’on vivrait en toute liberté, sans être assujetti au labeur et sans être séparé par le règne de l’argent et de la propriété privée. Ce rêve conserve aujourd’hui encore tout son sens. » [extraits]

Pour nous contacter quixarru@riseup.net

# L’incendie millénariste - PDF - 3.9 Mo
http://basseintensite.internetdown.org/IMG/pdf/incendimilllight.pdf

# Avant-propos à la réédition de L’incendie millénariste - PDF - 309.6 ko
http://basseintensite.internetdown.org/IMG/pdf/introincendimilldecembre2011.pdf

# Dossier Os Cangaceiros sur le site
http://basseintensite.internetdown.org/spip.php?rubrique200

sabato 3 dicembre 2011

Cangaceiros


Cangaceiros es el nombre que se le dió a varios grupos armados de nómadas fuera de la ley que surgieron en Brasil entre finales del siglo XIX y principios del siglo XX en las zonas conocidas como Sertão.Para unos, bandidos, para otros revolucionarios.Lo cierto es que eran grupos totalmente independientes con unas características culturales y geográficas compartidas,con sus tradiciones y rituales,que usaban como una manera de buscar "protección divina". Esos grupos, a su vez se subdividían o establecían alianzas entre sí para realizar acciones,otras veces luchaban entre ellos.Muchos combatían por justicia social,organizando revueltas campesinas contra los señores feudales y los militares. Otros sin embargo robaban y asesinaban por venganza o por encargo de una forma mas "mafiosa" en una época en la que eran frecuentes las disputas entre familias tradicionales debido a la posesión de las tierras y a las luchas por el control político de la región.Algunos grupos combatían a muerte a los caudillos políticos,otros les alquilaban su servicio.El Sertao con su vegetación achaparrada, llena de espinas y piedras en las partes más altas, así como un calor abrasador en la planicie,era una tierra de pobreza,azotada por el feudalismo.Ahí fue donde surgió el cangaço. Su origen se remonta al siglo XVIII.


En ese medio nació en 1895, en Passagem das Pedras, Pernambuco, Virgolino Ferreira da Silva que pasaría a ser conocido como Lampiao, siendo el tercero de una familia que llegó a tener nueve hijos. Tras aprender los rudimentos de la escritura y la lectura, pasó a ganarse la vida junto a su familia transportando mercancías.Comenzó sus correrías en 1917 en venganza por el asesinato de su padre ordenado por la familia Nogueira y por un tal Zé Saturnino, sumándose a la banda de Sinhô Pereira.
En una entrevista, Lampião dice: “no confiando en la acción de la justicia pública, porque los asesinos contaban con la escandalosa protección de los grandes, resolví hacer justicia por mi propia mano, esto es, vengar la muerte de mi progenitor. No perdí tiempo y resueltamente me preparé para enfrentar la lucha”. En 1922, cuando tenía 27 años de edad, formó su propio grupo. En aquel año atacó la hacienda de la Baronesa de Agua Branca, continuó sus combates en Serra Grande, Sergipe, Queimadas, etc. Fue en 1929 cuando conoció a María Bonita, de 19 años de edad, que se había separado de su esposo. Un año después María decide compartir una vida de aventuras con Lampião.Hay que matizar que la banda de Lampião, se había puesto del lado del gobierno al recibir la promesa de una anmistía, llegando a formar parte del Batalhão Patriótico de Juazeiro.

El grupo de Lampião oscilaba entre los 20 y los 50 hombres, “todos bien armados”, tenía un sistema de inteligencia que le permitía tener conocimiento de las fuerzas policiales que le perseguían. Lampiao era feroz peleando y fue herido en cuatro oportunidades:“No puedo decir con certeza el número de combates en que estuve.Calculo que debo haber participado en más de doscientos. Tampoco puedo informar con seguridad el número de víctimas que se tumbaron bajo la puntería adiestrada y certera de mi rifle. Pero igualmente me acuerdo perfectamente que, además de los civiles, ya maté a tres oficiales de policía, siendo uno en Pernambuco y dos en Paraíba. Sargentos, cabos y soldados es imposible guardar en la memoria el número de los que fueran enviados para el otro mundo”.

En la madrugada del 28 de julio de 1938, en la Grota de Angico, Porto da Folha, en pleno Sertão, Lampião y María Gomes Bonita, junto a nueve de sus compañeros, fueron emboscados y muertos por una partida de la policía pernambucana de Nazaré.
Les cortan la cabeza y las colocan en unos estantes junto a sus objetos personales: sombreros de fieltro con adornos de plata, fusiles Mauser, cananas, alforjas, monturas, ropas, cuchillos, fustas y hasta las máquinas de coser con las que se hacían las ropas, para escarmiento de quienes se atrevieron a desoír las leyes y la autoridad.Algunos están desfigurados por los culatazos y las balas. El rostro de María Bonita luce como si todo no fuese nada más que una pesadilla. Conserva los rasgos, la firmeza de su rostro macizo con sus 27 años de edad. De los cuatro hijos que tuvo con Lampião unicamente sobrevive Expedita, de seis años de edad.

lunedì 14 novembre 2011

[Feral Faun] Ferocidad Insurgente: La violencia lúdica de la rebelión


“No solo hablamos de violencia: este es nuestro elemento, nuestro destino diario…

las condiciones en las cuales estamos obligados a vivir…”

-Os Cangacieros

El control social es imposible sin la violencia. La sociedad produce sistemas de violencia racionalizada para socializar a los individuos, para convertirlos en recursos útiles para la sociedad. Mientras que algunos de estos sistemas, como el militar, el policial o el penal, aún pueden ser vistos separadamente, debido a lo explícito de su violencia, la mayor parte de estos sistemas se han vuelto tan penetrantes y tan interconectados que actúan como una sola totalidad, esta es, la sociedad en la que vivimos.



La violencia del sistema existe principalmente como una amenaza latente, una forma sutil, incluso aburrida, de terrorismo cotidiano, el cual inculca el temor de cruzar la linea. Las señales y las ordenes de los “superiores” que nos amenazan con la pobreza o el castigo, los bastardos armados de uniforme (que están ahí para “proteger y servir”), el bombardeo de noticias con encabezados acerca de guerras, tortura, asesinos en serie y pandillas en los barrios, todo esto nos envuelve en una atmósfera de sutil y oculta violencia social y racionalizada que nos hace temer y reprimir nuestras pasiones violentas.



A la luz de la violencia sistemática que nos rodea, no es una sorpresa que la gente sea engañada haciéndola ver a toda la violencia como una sola entidad monolítica en vez de verla como actos específicos o formas de relacionarse. El sistema de violencia producido por la sociedad se convierte en un monolito que actúa para perpetuarse a así mismo.
Como reacción a este monolítico sistema de violencia, se desarrolla la “patología del pacifismo”. Incapaz de ver mas allá de las categorías sociales, el pacifista crea una falsa dicotomía, limitando el tema de la violencia a la opción ética e intelectual entre: aceptarla como un monolítico sistema o rechazarla totalmente. Pero esta elección solo existe en el reino de las abstracciones sin valor, porque en el mundo en el que actualmente vivimos, el pacifismo y la violencia del sistema dependen uno del otro. El pacifismo es una ideología que demanda la total paz social como meta final, pero esta requiere de la supresión completa de las pasiones individuales que crean las incidencias de violencia individual, para lo que se necesita el control social total. Este es únicamente posible a través del uso de la amenaza constante del policía, la cárcel, la terapia, la censura social, la pobreza o la guerra. Entonces, el ideal del pacifista necesita de un sistema de violencia monolítica, reflejando la inherente contradicción social en la necesidad propia de la autoridad, la cual se esfuerza por mantener la paz, en función de asegurar un sistema social que ande suavemente, pero que solo puede hacerlo a través del mantenimiento de un sistema racionalizado de violencia.
Este sistema no solo se perpetúa a si mismo, sino que también provoca respuestas, a menudo en la forma de ciegos latigazos por parte de individuos enfurecidos (los cuales el sistema después manipula para justificar su propia continua existencia) y ocasionalmente, en forma de rebelión violenta y consciente. La violencia pasional que es suprimida se encierra en uno mismo, convirtiéndose en una lenta muerte, ésta es la violencia subyacente del stress y la ansiedad. Esto es evidente en los miles de pinchazos de humillación que pasan todos los días entre medio de la gente en las calles y en los lugares públicos, en las miradas de disgusto y hostilidad entre extraños, y las peleas verbales viendo “quién gana”, intercambiando culpa y lamento, entre supuestos amigos. Ésta es la más sutil y completa forma de violencia racionalizada; cada uno se ajusta al temor de que los demás se molesten. Esta es la más sutil forma de violencia practicada por los pacifistas.

“No sueño con una revolución amable

Mi pasión corre a la violencia de cambiar lo existente por algo mejor

La ferocidad de una vida que no renuncia a nada”
Raoul Vanaigem
Quienes luchamos por conseguir la libertad para crear nuestras vidas por nosotros mismos necesitamos rechazar los dos lados de la opción que la sociedad ofrece, entre pacifismo y la violencia sistematizada, porque esta elección es un intento para socializar nuestra rebelión. En su lugar podemos crear nuestra propias opciones, desarrollando un lúdico y pasional caos de acción, y relacionando lo que puede expresarse así mismo a la vez con feroz e intensa violencia, a la vez con amable dulzura, o lo que sea que nuestras pasiones y caprichos nos muevan en cualquier momento. Ambos, el rechazo de la violencia y la sistematización de la violencia son un ataque a nuestras pasiones y singularidades. La violencia es un aspecto de la interacción animal y la observación de la violencia entre los animales desmiente varias generalizaciones. La violencia entre los animales no cabe en la formula del darwinismo social, no existe una guerra perpetua del todos contra todos. Más bien en momentos específicos bajo circunstancias particulares, los actos individuales de violencia se encienden y luego se apagan cuando el momento pasa. No existe violencia sistematizada en la vida salvaje, pero, en su lugar, hay expresiones momentáneas de pasiones especificas. Esto saca a la luz una de las mayores mentiras de la ideología pacifista. La violencia por si misma no se perpetúa. El sistema social de violencia racionalizada, en el cual el pacifismo es una parte integral, se perpetúa a si mismo como sistema.
En contraposición del sistema de violencia, una respuesta apropiada sera una no-sistematizada, apasionada y lúdica violencia. El juego violento es bastante común entre animales y niños. La persecución, las peleas, los ataques sorpresa a los compañeros de juego, romper, golpear y rajar cosas, son todos aspectos del juego que se encuentra libre de reglas. El insurgente consciente juega de esta misma manera, pero con objetivos reales y con la intención de provocar daño real. Los objetivos de esta feroz juego en la sociedad actual serían principalmente instituciones, mercancías, roles sociales e iconos culturales, pero los representantes humanos de esas instituciones también pueden ser objetivos- especialmente en el momento en que se presentan como una amenaza inmediata para la libertad de cualquiera que quiera crear su vida como lo desee.

La rebelión nunca ha sido un asunto meramente de auto defensa. En si misma, la auto defensa es probablemente mejor aceptada por su aprobación del status quo o la reforma del sistema. La rebelión es el ataque agresivo, peligroso y lúdico de individuos de espíritus libres en contra de la sociedad. Rechazar un sistema violento, despreciar una forma de lucha organizada, militarizada, permite a los insurgentes mantener un alto nivel de invisibilidad. Esto no puede ser fácilmente entendido por las autoridades y llevado bajo su control. Su origen insurgente puede incluso pasar inadvertido, ya que se alimenta lejos de las fundiciones del control social. Desde la perspectiva racional de la autoridad, esta violencia lúdica aparecerá a menudo al azar, pero actualmente se encuentra en armonía con los deseos del insurgente. Su lúdica violencia mata “inadvertidamente como dar pasos largos felizmente sin mirar atrás”



La violencia lúdica del insurgente no tiene lugar a arrepentimiento. Este debilita la fuerza de los estallidos y nos vuelve cautelosos y tímidos. El arrepentimiento llega cuando la violencia es tratada como un problema moral y para los insurgentes quienes están peleando por la libertad de vivir sus deseos, la moralidad es solo otra forma de control social. En cualquier parte que la violencia lúdica se manifiesta, el arrepentimiento es absurdo. En los disturbios (con al excepción de los disturbios de la policía) y en los levantamientos espontáneos, como también en el vandalismo a pequeña escala, la actitud festiva es evidente. hay una alegría intensa, incluso euforia, en la liberación de las pasiones violentas que habían sido reprimidas por tanto tiempo. Golpeando en el cráneo de la sociedad tal como lo experimentamos a diario es un placer intenso y que uno quiere saborear, no rechazado con vergüenza, culpa o arrepentimiento. Algunos pueden objetar que tal actitud podría causar que nuestra violencia se saliera de control, pero un exceso de violencia insurgente es algo que no necesitamos temer. A medida que echamos abajo nuestra represión y comenzamos a liberar nuestras pasiones, ciertamente nuestros gestos, nuestras acciones y nuestra forma de ser, están obligadas a ser cada ves más expansivas y todo lo que hagamos parecerá un exceso. Nuestra generosidad y nuestra violencia parecerán excesivas. No reprimidos, la expansividad de los individuos se extenderá a todas las cosas. Los disturbios y las insurrecciones han fallado al conseguir solo liberación temporal, no producto del exceso, sino porque la gente misma retrocedió. La gente no ha confiado en sus pasiones. Le han temido a la capacidad de expandirse, al exceso de derroche de sus propios sueños y deseos. Así, se han rendido o han puesto su lucha al lado de nuevas autoridades, de nuevos sistematizadores de la violencia. Pero, ¿cómo puede ser la violencia insurgente alguna vez verdaderamente excesiva, cuando no hay institución de control social, ningún aspecto de la autoridad, ningún icono de la cultura, que no deba ser pulverizado, y hecho esto alegremente?



Si lo que queremos es un mundo en el cual cada uno de nosotros pueda crear nuestras propias vidas, libres de limitaciones, relacionándonos con cualquier otro como nosotros deseamos, en vez de hacerlo según roles sociales definidos, debemos reconocer que, a veces, la violencia iluminara y no hay nada de malo en aquello. La plenitud de las pasiones incluye expresiones expansivas y llenas de odio y rabia- y esas son emociones violentas.



A pesar de que pueda ser inteligente, no sera racionalizada la violencia en tal estado. Y bajo ninguna circunstancia es auto-perpetuable, porque es individual y temporal, consumiendo en si misma completamente su libertad, expresión apasionada.



Ni la no violencia moralista ni la violencia sistemática de la lucha militar puede echar abajo a la autoridad, ya que ambos necesitan de cierta forma de autoridad. Sola la violencia apasionada y expansiva de los individuos insurgentes, jugando solos o con otros, tiene oportunidad de destruir esta sociedad.

“Adelante, todos!

Y con brazos y corazones,

Discursos y plumas,

Puñales y rifles,

Ironía y blasfemia,

Robo, envenenamiento y fuego,

Hagamos la guerra en la sociedad”

-Dejacque

sabato 5 novembre 2011

Os Cangaceiros




Os Cangaceiros est un groupe clandestin, actif en france dans les années 80, qui tient son nom des bandits sociaux brésiliens de la fin 19ème siècle et du début du 20ème. Les nouveaux Cangaceiros, ceux des années 1980 sont, eux, issus entre autre des Fossoyeurs du Vieux Monde. Pendant leurs quelques années d’existence, les Cangaceiros s’impliquent, sur leurs bases politiques, dans les soubresauts qui parcourent alors la France et l’Europe : mouvements sociaux, émeutes dans les banlieues, révoltes dans les prisons, etc. En plus des actions nécessaires à leur survie hors du salariat, ils consacrent une part de leur temps à publier textes et analyses sur ces luttes. Ils ont publié trois numéros de leur revue entre janvier 1985 et juin 1987. Textes, communiqués et analyses...

--PDF
Os Cangaceiros N°1
http://basseintensite.internetdown.org/IMG/pdf/oscanga01light.pdf
Os Cangaceiros N°2
http://basseintensite.internetdown.org/IMG/pdf/oscanga02light.pdf
Os Cangaceiros N°3
http://basseintensite.internetdown.org/IMG/pdf/oscanga03light.pdf


http://basseintensite.internetdown.org/spip.php?rubrique200

martedì 1 novembre 2011

Odio a lxs resignadxs.


Odio a los resignados, tanto como a los inmundos, como a los poltrones.

Odio a los resignados, tanto como a los inmundos, como a los poltrones.

¡Odio la resignación! Odio la inmundicia, odio la inacción.

Odio al enfermo abatido por alguna fiebre maligna; odio al enfermo imaginario que con un poco de voluntad podría ponerse en pie.

Compadezco al hombre encadenado, rodeado de guardianes, aplastado por el peso del hierro y del número.

Odio a los soldados, postrados por el peso de un galón o tres estrellas; a los trabajadores, postrados por el peso del capital.

Estimo al hombre que dice lo que siente allí donde se encuentra; odio al votante en perpetua conquista de una mayoría.

Estimo al sabio aplastado bajo el peso de la investigación científica, odio al individuo que se postra bajo el peso de una fuerza desconocida, de una X cualquiera, de un Dios.

Odio a todos aquellos que cediendo a otros, por miedo, por resignación, una parte de su fuerza de hombres, no sólo se aplastan a sí mismos, sino también a mí, a todo lo que yo amo, bajo el peso de su infame concurso o de su estúpida inercia.

Odio, sí, los odio porque lo siento, siento que no me postro ante el galón del oficial, ante la banda del alcalde, ante el oro del capitalista, ante todas sus morales y religiones; desde hace tiempo sé que todo esto no son más que fruslerías que se rompen como el cristal… Yo estoy postrado bajo el peso de la resignación de otros. Odio la resignación.

Amo la vida.

Quiero vivir, no mezquinamente como los que no satisfacen más que una parte de sus músculos, de sus nervios, sino yendo más allá, satisfaciendo tanto los músculos faciales como los de las piernas, los riñones tanto como el cerebro.

No quiero entregar una parte del ahora a cambio de una parte ficticia del mañana, no quiero ceder nada del presente a cambio del viento del porvenir.

No quiero postrar nada de mí bajo las palabras “patria, Dios, honor”. Conozco muy bien el vacío de estas palabras: fantasmas religiosos y laicos.

Me burlo de las pensiones, de los paraísos; esperanzas utilizadas por el capital y la religión para mantener la resignación.
Me río de todos los que acumulan para la vejez y se privan en la juventud; de aquellos que, para comer a los sesenta, ayunan a los veinte.

Quiero comer mientras tenga los dientes fuertes para desgarrar y triturar carnes suculentas y saludables frutas, mientras mis jugos gástricos digieran sin ningún problema; quiero saciar mi sed con líquidos refrescantes y tónicos.

Quiero amar a las mujeres, o a la mujer que más convenga a nuestros comunes deseos, y no quiero resignarme a la familia, a la ley, al Código; nadie tiene derecho sobre nuestros cuerpos. Tu quieres, yo quiero.

Burlémonos de la familia, de la ley, antiguas formas de resignación.

Pero eso no es todo: puesto que tengo ojos y oídos quiero, además de comer, beber y hacer el amor, disfrutar de otras maneras. Quiero ver hermosas esculturas, hermosas pinturas, admirar a Rodin o a Monet. Quiero escuchar las mejores óperas de Beethoven o de Wagner. Quiero conocer los clásicos de la comedia, repasar el bagaje literario y artístico que ha ligado a los hombres del pasado con los del presente; o mejor, repasar la obra por siempre inacabada de la humanidad.

Quiero gozo para mí, para la compañera que elija, para mis hijos, para mis amigos. _ Quiero una casa para descansar agradablemente los ojos una vez terminado el trabajo.Porque quiero el gozo del trabajo también, ese gozo sano, ese gozo fuerte.

Quiero que mi brazos usen la sierra, el martillo, la pala, la guadaña. Que los músculos se desarrollen, que la caja torácica ensanche con movimientos fuertes, útiles y razonados.

Quiero ser útil, quiero que seamos útiles. Quiero ser útil a mi vecino y quiero que mi vecino me sea útil a mí. Deseo que hagamos más porque mi necesidad de gozar es insaciable. Y es porque quiero gozar que no me resigno.

Sí, sí, quiero producir, pero quiero gozar; quiero amasar la harina, pero comer el mejor pan; hacer la vendimia, pero beber el mejor vino; construir una casa, pero vivir en el mejor alojamiento; construir muebles, pero poseer también lo útil, ver lo bello; quiero hacer teatros, pero tan grandes que puedan alojar a todos mis compañeros.

Quiero participar en la producción, pero también en el consumo.

Hay hombres que sueñan con producir para dejar a otros, oh ironía, la mejor parte de sus esfuerzos; yo quiero, unido libremente con otros, producir pero también consumir.

Resignados, mirad, escupo a vuestros ídolos, escupo a Dios, escupo a la Patria, escupo a Cristo, escupo a todas las banderas, escupo al capital y al Toisón de Oro, escupo a las Religiones: fruslerías, yo me mofo, me río de todas ellas…

No son nada sin vosotros, abandonadlas y se desharán como migajas.

Vosotros sois por tanto una fuerza, oh resignados, una de esas fuerzas ignoradas, pero que no por eso deja de ser fuerza, y no puedo escupir sobre vosotros, sólo puedo odiaros … o amaros.

Por encima de todos mis deseos está el de ver sacudiros vuestra resignación en un terrible despertar de vida.
No hay ningún paraíso futuro, no hay porvenir, no hay sino presente.
¡Vivamos!
¡Vivamos! La resignación es la muerte.
La rebelión es la vida.

Albert Libertad.

http://libertadfreeaskatasun.wordpress.com/