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venerdì 16 marzo 2012

« A ceux qui ont fait du communisme une insulte »


En ces temps d’offensive contre nos vies la détermination et la volonté de ne plus se laisser faire sont de plus en plus fortes, et toujours plus de gens n’ont plus rien à perdre face à l’aggravation de leurs existences. Les émeutes du 12 février dernier à Athènes ont mis un peu plus à nu le caractère farouche de ceux qui ont décidé que c’en est trop et qu’ils ne veulent plus de ce système. En attaquant ce qui nous en dépossède tous de par le monde, ces enragés ont clairement montré que la révolte n’a pas de frontières : attaques contre les flics, incendies de banques, violation de la propriété privée par le pillage, etc. L’essence profondément révolutionnaire de ces actes n’est pas à prouver : la fracture entre ceux qui défendent ce monde et ceux qui l’attaquent se dessine toujours plus clairement.



Et voilà qu’ici et aujourd’hui, des messieurs viennent faire un meeting-débat autour de la « solidarité avec le peuple grec », avec Giorgos Toussas, eurodéputé du Parti Communiste Grec (KKE), qui est aussi le dirigeant national du PAME. Et ça nous fait mal de voir des mecs comme ça venir nous parler de « solidarité » avec une lutte contre laquelle lui et ses potes du Parti Communiste Grec font toutes les saloperies. Vous voulez des exemples ? En voilà :

Le 20 octobre 2011 le KKE par le biais des nervis de son syndicat le PAME révèle sa sale face. Rappel des faits : ce jour-là se déroulait la manifestation de la deuxième journée de grève générale et lorsqu’elle arrive devant le Parlement, les gros bras du syndicat forment une ligne clairement offensive, armés de manches de pioches, de casques et de barres de fer devant celles des flics. Ces derniers trop content de les voir faire le sale boulot répressif. Le but clairement avoué de cette démonstration de force est de défendre le Parlement, empêcher les manifestants d’y pénétrer et d’en faire ce que mérite chacun de ces symboles du pouvoir : le cramer. Des affrontements violents éclatent alors entre ces défenseurs de l’ordre bourgeois et les enragés qui n’acceptent pas que ces nouveaux gardes rouges fassent un boulot de flic.

Mais ces ordures n’en sont pas à leur coup d’essai : le drapeau rouge qu’ils agitent si fièrement au bout de leur manches de pioche est celui trempé dans le sang de milliers de prolétaires assassinés. Pendant la guerre civile (1945-1949), quasiment tous les anarchistes et trotskistes seront liquidés, dans les purges du Parti, les montagnes et les prisons. S’être opposé à la ligne du Parti 15 ans auparavant se soldera par une exécution de la main des tueurs de l’OPLA (Organisation de Protection de la Lutte Populaire). Cette police politique agira aussi dans les taules et jouera le rôle de supplétifs des matons, mettant tricards et attaquant violemment tous ceux contre eux.

Plus récemment, le 15 novembre 1995 des affrontements entre des jeunes enragés et les gros bras du KKE et du PASOK éclatent lors de l’occupation de l’École Polytechnique, ces derniers se proclamant les proprios de l’endroit : ils se font violemment foutre dehors à coup de latte. Le 17 novembre 1998, les flics anti-émeutes (MAT), conjointement avec les nervis du KNE (jeunesse du KKE), attaquent le bloc anarchiste et arrêtent 160 personnes. Lors des émeutes de décembre 2008 ces mêmes ordures feront tout pour calmer la révolte et faire en sorte qu’elle rentrent dans les clous : c’est-à-dire dans une contestation calme et pacifique ! Ils annulent les manifs prévues depuis des semaines pour le 09 décembre effrayés par la perspective de l’émeute généralisée, tentent de bloquer des assemblés à Athènes, dénoncent les « casseurs » et vomissent sur une révolte qu’il ne peuvent ni récupérer ni utiliser pour leur propre pouvoir politique.

Assoiffé de contrôle et de pouvoir le KKE cache bien son jeu mais son caractère contre-révolutionnaire n’en reste pas moins très clair. En tentant de briser la détermination de prolétaires enragés, qu’ils soient anarchistes, communistes ou simplement là avec leurs tripes, ce Parti a clairement marqué le coup et le pourquoi de son existence, aujourd’hui comme il y a plus de 60 ans. S’il se revendique aux côtés de la classe ouvrière en lutte, comme avec les aciéries grecques, dans les faits il participe clairement au maintient de ce monde pourri. À travers ces exemples historiques, ces stalinistes ont clairement montré de quel côté ils se placent : celui de l’État, du Pouvoir et du Capital. Parce que ce qu’ils ne veulent pas, c’est que toute lutte échappe à leur contrôle et qu’elle commence à s’auto-organiser, une révolte dans les clous et pour leur prestige, voilà ce qu’ils veulent. Ce pourquoi le KKE ne luttera jamais c’est la destruction de ce système, mais bien pour son contrôle par son parti de l’ordre. Entre ceux qui défendent ce monde et ceux qui l’attaquent notre choix est fait !

ALORS À CEUX QUI RÊVENT DE PRENDRE LE POUVOIR ET DE NOUS ASSERVIR À LEUR TOUR NOUS N’AVONS QU’UNE RÉPONSE : VOUS NOUS TROUVEREZ SUR VOTRE CHEMIN !

Des prolétaires qui se souviennent.

[Tract distribué à la Maison des Associations de Strasbourg pour faire chier les stals et en solidarité avec les enragés qui luttent en Grèce. Repris de alsacelibertaire

http://www.alsacelibertaire.net/?p=6224.


http://www.non-fides.fr/?A-ceux-qui-ont-fait-du-communisme

giovedì 15 marzo 2012

fr es it - Strasbourg: Action de solidarité avec les insurgés grecs, et contre les ennemis KKE




Communiqué de revendication.

Nous revendiquons l’action de sommation le soir du mercredi 14 mars à Strasbourg, alors que les responsables locaux du PCF et des Jeunesses Communistes françaises ont invité l’Eurodéputé du KKE et le responsable national du PAME, syndicat stalinien grec, pour un prétendu meeting de solidarité internationale avec le peuple grec.

Parce que nous considérons la venue du KKE à Strasbourg et de son motif officiel comme une insulte à la lutte sociale et offensive du peuple grec contre la Troïka, l’Etat et le Capitalisme. Parce que ici comme partout, nous luttons contre tous les autoritarismes ainsi que tous les outils de contrôle et de répression. Parce que ici comme partout, nous considérons les staliniens comme ennemis à mort dans la guerre de classes.

Parce que nous considérons la répression stalinienne par le parti communiste grec KKE contre la foule insurgée tentant de prendre d’assaut le Parlement à Athènes le jour de grève générale du 20 octobre 2011 comme la suite logique des positions historiques collaboratrices et répressives de la force stalinienne en tant que telle.

Parce que nous considérons cette répression stalinienne du 20 octobre comme nouvelle déclaration de guerre ouverte au mouvement social, à sa force insurrectionnelle et sa portée révolutionnaire.

Parce que nous considérons, aujourd’hui comme par le passé, l’ennemi stalinien comme premier appui-clé de l’Etat lors de troubles insurrectionnels, de mouvements sociaux et populaires.

Parce que nous affirmons notre solidarité active et totale avec les combattants anarchistes et révolutionnaires de Grèce en cette période de haute intensité de la guerre de classes, ainsi que notre solidarité active et totale avec tous les insurgés du peuple grec, en grève, en occupation, en expropriation, en rapport de force direct contre l’Etat et le Capital.

Nous revendiquons avoir tagué à plusieurs endroits la façade du bâtiment qui accueillait l’ennemi KKE peu après le début du meeting, et déversé plusieurs dizaines de tracts à l’entrée du même bâtiment, provoquant par la suite la peur des JC et l’accélération de la fin des débats. Ceci se veut comme une sommation à l’encontre de tous les staliniens de Strasbourg et une action de solidarité avec les combattants anarchistes grecs persécutés par le KKE, et le mouvement social révolutionnaire sévèrement encadré et réprimé par le PAME.

NI OUBLI, NI PARDON
SOLIDARITE INTERNATIONALE AVEC LES COMBATTANTS DE GRECE
POUR LA REVOLUTION SOCIALE ET CONTRE TOUS SES ENNEMIS

Groupe Kronstadt.


Estrasburgo, Francia: Acción de solidaridad con lxs insurgentes griegxs, y contra los enemigos del KKE

Comunicado de reivindicación.

Reivindicamos la acción de ultimátum de la tarde del miércoles, 14 de marzo, en Estrasburgo, cuando los responsables locales del Partido Comunista Francés y las Juventudes Comunistas francesas invitaron al eurodiputado del KKE y al responsable nacional del PAME, sindicato estalinista griego, a una supuesta reunión de solidaridad internacional con el pueblo griego.

Porque entendemos que la llegada del KKE a Estrasburgo y su razón oficial como un insulto a la lucha social y ofensiva del pueblo griego contra la Troika, el Estado y el Capitalismo. Porque aquí, como en todos lados, luchamos contra toda autoridad, así como contra toda herramienta de control y represión. Porque aquí, como en todos lados, entendemos a los estalinistas como enemigos a muerte en la lucha de clases.

Porque entendemos que la represión estalinista del partido comunista de Grecia (KKE) contra la multitud insurgente que intentaba asaltar el Parlamento en Atenas el día de la huelga general del 20 de octubre de 2011 como la continuación lógica de las posiciones históricas de colaboración y represión propias de la fuerza estalinista como tal.

Porque entendemos esta represión estalinista del 20 de octubre como una nueva declaración de guerra abierta al movimiento social, a su fuerza insurreccional y su alcance revolucionario.

Porque entendemos, hoy como en el pasado, al enemigo estalinista como el primer punto de apoyo del Estado durante los disturbios insurreccionales, de movimientos sociales y populares.

Porque reafirmamos nuestras solidaridad activa y total con lxs combatientes anarquistas y revolucionarixs en Grecia durante este período de alta intensidad de la guerra de clases, así como nuestra solidaridad activa y total con lxs insurgentes del pueblo griego, en huelga, ocupación, expropiación, en relación de la fuerza directa contra el Estado y el Capital.

Reivindicamos los graffiti en varias partes de la fachada del edificio que albergaba al enemigo, KKE, poco después del comienzo del encuentro, y las varias decenas de octavillas arrojadas a la entrada del edificio, provocando así el pánico de las JJCC y la aceleración del fin del debate. Esto expresa un ultimátum a todos los estalinistas de Estrasburgo y una acción de solidaridad con lxs combatientes anarquistas en Grecia perseguidxs por el KKE, y el movimiento social revolucionario severamente dirigido y reprimido a manos del PAME.

NI OLVIDO, NI PERDÓN
SOLIDARIDAD INTERNACIONAL CON LXS COMBATIENTES
EN GRECIA
POR LA REVOLUCIÓN SOCIAL Y CONTRA TODOS SUS ENEMIGOS.
Grupo Kronstadt


contrainfo.espiv.net/

venerdì 9 marzo 2012

Latina (Italy): anarchists protest at visit of a member of the Greek KKE


From orizzontelibertario.blogspot.com

Today, 7th March 2012, a meeting was held in Latina organized by the popular left with the Greek KKE. The Greek party sent one of his members to talk about ‘how to face the crisis of capitalism from Greece to Italy’ along with Rizzo, a member of the popular left of Latina.
To start with, Rizzo welcomed the presence of so many young people before he found it out that ALL the youths in the hall (aged 16, 17, 18 and 23) were anarchists and were about to protest at him and his Greek friend. As soon as he saw the symbols of the young people (encircled A and black flags), Rizzo started raving things like; ‘Anarchists never did a revolution, anarchy never put a spoke in the wheel of capitalism’, and he carried on by mocking squatters and praising the Soviet Union, which according to him managed to represent a problem for capital (really?) When this raving finished, one of the youths stood up and started asking the member of the KKE uncomfortable questions. He asked why the KKE decided to charge the rebels outside the parliament in a hot day in Athens and why this party collaborated with antiriot cops on several occasions. The Greek denied everything and asked for evidence. He was told about the many videos that clearly showed the KKE charges, but the Greek didn’t admit anything. The discussion ended there, with someone in the hall supporting the young anarchists and some others just laughing ironically, not knowing what else to do in front of the total silence that followed.

--translate from b. porco dio - feartosleep

giovedì 8 marzo 2012

KKE a Latina


Oggi, 7/03/2012 a Latina si è svolto l' incontro della sinistra popolare col KKE, che ha mandato un suo esponente, accompagnato da Rizzo, a tenere un incontro su "come fronteggiare la crisi del capitalismo dalla Grecia all' Italia".
Rizzo si è subito congratulato per la presenza di giovani nella sala, scoprendo amaramente poi che TUTTI i giovani nella sala (16,17,18 e 23 anni) erano anarchici e stavano la per contestare lui e il suo amichetto Greco. Appena scorti i simboli dietro il giubotto di uno dei ragazzi (A cerchiate e bandiere nere) Rizzo ha iniziato a farneticare cose cme "Gli anarchici non hanno mai fatto una rivoluzione, l' anarchia non ha mai messo i bastoni tra le ruote del capitalismo" ed ha continuato sbeffeggiando gli squatters ed elogiando l' unione sovietica che a suo dire c'è riuscita a costituire un problema al capitale (Mah...) Finito il delirio il giovane si è alzato ed ha iniziato a rivolgere domande scomode al' esponente del KKE chiedendogli come mai la decisione di caricare i ribelli fuori dal parlamento in una calda giornata di rivolta ateniese, oltre che ad aver collaborato con la celere in diverse occasioni, il greco ha ovviamente negato tutto chiedendo prove, si è parlato di video dove esplicitamente si vedono scene del genere, ma non c'è stato nulla da fare. La discussione è finita qui, con l' appoggio di qualcuno nella sala e la risata ironica di qualcun altro, che forse non aveva armi migliori di fronte all'azzeramento totale.

http://orizzontelibertario.blogspot.com/2012/03/kke-latina.html

martedì 13 dicembre 2011

Carta de Malatesta a Fabbri (sobre los bolcheviques y la dictadura del proletariado)


Errico Malatesta

ver:

(Folleto) En el café. Errico Malatesta
http://www.hommodolars.org/web/spip.php?article2941

Errico Malatesta y la violencia revolucionaria
http://www.hommodolars.org/web/spip.php?article3438


Carta de Malatesta a Fabbri (sobre los bolcheviques y la dictadura del proletariado)
sacado de por ahí....

Nota del arrogante de H: el momento de la Dictadura del Proletariado suele ser concebido, casi por regla general, como “control total del Estado”. Si bien la obra de Marx puede llevar a confusiones, es importante comprender la cuestión más allá de sus significados inmediatos y coyunturales. Algunos panfletos firmados con la consigna "Dictadura (Antiestatal) del Proletariado" no ahondan en explicar y diferenciar la creencia común sobre la misma, pero manifiestan que la idea de una dictadura que no tenga que ver con el Estado, y si con la clase, es manejada en diversos círculos. En efecto, el sentido de una Dictadura Proletaria excede los limites de la imaginación de los socialdemócratas y burgueses; y también no pocos anarquistas, pues se quedan preferentemente con la forma y no con el contenido, es decir, se dejan persuadir por palabras o lo pomposo del titulo, y con ello se ciegan ante el fondo del asunto. La Dictadura del Proletariado no es ninguna institución, ni gobierno dirigido por una minoría revolucionaria, vanguardia o partido. Todo lo contrario. Es un proceso, una situación, un momento de la revolución, que es cuando se necesita centralizar todos los esfuerzos para asestar los golpes más duros, más directos a la burguesía y la socialdemocracia, para que no puedan levantar cabeza y destruyan la obra de la revolución (obra inconclusa si no es ejercida esta dictadura social). Y estos golpes o ataques no son sino que la destrucción mas amplia y profunda de las relaciones capitalistas y el surgimiento de relaciones dinámicas anárquicas.

Pero esta dictadura despótica (despotismo de las necesidades humanas) no surge para ocupar los espacios vacíos que el desmantelamiento del Estado, ante una situación de insurrección generalizada, va dejando. Antagónico a el, el proletariado crea sus instancias para dotarse de mayor fuerza y eficacia, por ello no ocupa al Estado, sino, que lo destruye extensamente. Donde nace la Dictadura del Proletariado, muere el Estado. Dicho de otro modo, ese momento es intensamente Antiestatal. Explayarnos mas sobre este trascendental tema quitaría relevancia a la carta que exponemos mas abajo, ya encontraremos la instancia donde expresar nuestra postura frente a la Dictadura (Antiestatal) del Proletariado. Por ahora nos quedamos con la siguiente carta pues, es interesante y para nosotros grafica lo que entendemos y creemos se refiere la dictadura del proletariado....no dictadura del estado, sino poder del Proletariado contra toda relación e institución de la burguesía.

Carta de Malatesta a Fabbri (sobre los bolcheviques y la dictadura del proletariado)
Londres, 30 de julio de 1919.

Queridísimo Fabbri:

Sobre la cuestión que tanto te preocupa, la de la dictadura del proletariado, me parece que estamos básicamente de acuerdo.

Se me ocurre pensar que sobre este asunto la opinión de los anarquistas no puede ser dudosa y la verdad es que antes de la revolución bolchevique nadie dudaba. Anarquía significa no gobierno, y por lo tanto con mayor razón no dictadura, que es el gobierno absoluto sin control y sin límites constitucionales.

Pero, cuando estalló la revolución bolchevique, algunos amigos nuestros confundieron lo que era revolución contra el gobierno precedente con lo que era un nuevo gobierno que venía a imponerse a la revolución para frenarla y dirigirla a los fines particulares de un partido, y casi casi se declararon bolcheviques ellos mismos.

Ahora bien, los bolcheviques son simplemente marxistas, que han permanecido honestos. y consecuentemente marxistas, a diferencia de sus maestros y modelos, los Guesde, los Plejanov, los Hyndmann, los Scheidemann, los Noske, etc., etc., que han tenido el fin que tú sabes. Nosotros respetamos su sinceridad, admiramos su energía, pero como no hemos estado nunca de acuerdo con ellos en el terreno teórico, no sabríamos solidarizarnos con ellos cuando de la teoría se pasa a la práctica.

Quizá la verdad sea simplemente esta: que nuestros amigos bolchevizantes con la expresión dictadura del proletariado entienden simplemente el hecho revolucionario de los trabajadores que toman posesión de la tierra y de los instrumentos del trabajo, y tratan de constituir una sociedad y organizar un género de vida en el que no haya sitio para una clase que explote y oprima a los productores.

Entendida así, la dictadura del proletariado sería el poder efectivo de todos los trabajadores dirigido a la destrucción de la sociedad capitalista, y se convertiría en anarquía apenas cesara la resistencia reaccionaria y nadie más pretendiera obligar con la fuerza a las masas a obedecer y trabajar para otros. Y entonces nuestro desacuerdo no sería más que una cuestión de palabras. Dictadura del proletariado significaría dictadura de todos, es decir, no sería ya dictadura, como gobierno de todos no es ya gobierno, en el sentido autoritario, histórico y práctico de la palabra. Pero los verdaderos partidarios de la dictadura del proletariado no lo entienden así y esto lo hacen ver perfectamente en Rusia. El proletariado naturalmente interviene en ella como lo hace el pueblo en los regímenes democráticos, es decir, simplemente para esconder la esencia real de las cosas. En realidad se trata de la dictadura de un partido, o más bien de los jefes de un partido; y es una dictadura verdadera y propia, con sus decretos, con sus sanciones penales, con sus agentes ejecutivos, y sobre todo con su fuerza armada, que sirve hoy para defender la revolución de sus enemigos externos, pero que servirá mañana para imponer a los trabajadores la voluntad de los dictadores, detener la revolución, consolidar los nuevo intereses que se han ido constituyendo y defender contra las masas a una nueva clase privilegiada.

También el general Bonaparte sirvió para defender la Revolución francesa contra la reacción europea, pero al defenderla la ahogó. Lenin, Trotski y sus compañeros son seguramente revolucionarios sinceros, de la forma que ellos entienden la revolución, y no traicionarán; pero preparan los cuadros gubernamentales que servirán a los que vengan después para aprovecharse de la revolución y asesinarla. Ellos serán las primeras víctimas de su método y con ellos, me temo, caerá la revolución. La historia que se repite: mutatis mutandis, la dictadura de Robespierre lleva a Robespierre a la guillotina y prepara el camino a Napoleón.

Estas son mis ideas generales sobre los asuntos de Rusia. En cuanto a los detalles, las noticias que tenemos son todavía demasiado variadas y contradictorias para poder arriesgar un juicio. Puede suceder también que muchas cosas que nos parecen malas sean el fruto de la situación y que en las circunstancias especiales de Rusia no hubiera sido posible obrar de modo diferente a como se hizo. Es mejor esperar, sobre todo porque lo que nosotros digamos no puede tener influencia alguna sobre el desarrollo de los sucesos en Rusia, y en cambio podría ser mal interpretado en Italia y dar a entender que nos hacemos eco de las calumnias interesadas de la reacción.

Lo importante es lo que nosotros debemos hacer; pero permanezcamos siempre firmes, yo estoy lejos y en la imposibilidad de cumplir mi tarea…

http://www.hommodolars.org/web/spip.php?article4365

venerdì 2 dicembre 2011

giovedì 17 novembre 2011

Atenas (video): Un puñado de anarquistas contra una centena de socialdemócratas


En este video se puede ver la última parte de los hechos de ayer, 15 de noviembre, en el marco del primer día de las conmemoraciones de la Revuelta de 1973.

Todo comenzó cerca de las 08.00 horas, cuando unos 150 miembros de la juventud del partido socialdemócrata PASOK aparecieron frente al portón central de la Politécnica (calle Patission) pero los izquierdistas de EAAK no les permitieron entrar, arrojando varios objetos hasta que los socialdemócratas retrocedieron.

Una centena de los izquierdistas salieron a la calle para ayudar a una miembra suya que se encontraba atrapada entre los grupos de la juventud de PASOK. Los socialdemócratas entonces, respaldados por unos escuadrones de los antidisturbios (MAT) comenzaron a arrojar piedras contra los izquierdistas. En la vista de la policía, los izquierdistas de EAAK, retrocedieron a su vez, dando la oportunidad a los socialdemócratas a atacar.

Es en este momento que unos 20 anarquistas salieron desde la Politécnica a la calle para confrontar las juventudes de PASOK. Solo en la vista de 20 decididos compas la multitud de los socialdemócratas quedo en pánico y comenzó a correr para atrás.

fuente
http://athens.indymedia.org/front.php3?lang=el&article_id=1353607

http://es.contrainfo.espiv.net/

sabato 12 novembre 2011

The far-right and the bankers are now openly in power – exactly, that is, where they’ve always been


Walter Benjamin’s eight thesis on the concept of History, as timely as ever:

http://www.marxists.org/reference/archive/benjamin/1940/history.htm

VIII

The tradition of the oppressed teaches us that the “emergency situation” in which we live is the rule. We must arrive at a concept of history which corresponds to this. Then it will become clear that the task before us is the introduction of a real state of emergency; and our position in the struggle against Fascism will thereby improve. Not the least reason that the latter has a chance is that its opponents, in the name of progress, greet it as a historical norm. – The astonishment that the things we are experiencing in the 20th century are “still” possible is by no means philosophical. It is not the beginning of knowledge, unless it would be the knowledge that the conception of history on which it rests is untenable.

http://www.occupiedlondon.org/blog/

venerdì 11 novembre 2011

El Partido “Comunista” aplica en sus empresas las regulaciones de los despidos de la nueva ley anti-obrera


Publicamos la traducción del comunicado de los despedidos del canal televisivo y la emisora de radio 902, propiedad del Partido “Comunista” de Grecia (KKE), que ha llegado a nuestro correo electrónico. En este se pone de manifiesto el carácter de este partido, el cual como patrón está alineado en plena consonancia con las políticas neoliberales y la lógica capitalista, a pesar de su retórica comunista.

http://verba-volant.info/es/tag/kke/

La patronal del canal televisivo y de la emisora de radio 902, propiedad del Partido “Comunista” de Grecia (KKE), despide a 5 otros compañeros de trabajo y aplica las regulaciones de la nueva ley anti-obrera sobre las indemnizaciones.

http://verba-volant.info/es/despidos-terrorismo-y-alcahueteria-en-las-empresas-del-partido-%c2%abcomunista%c2%bb/

La patronal del canal televisivo y de la emisora de radio 902, propiedad del Partido “Comunista” de Grecia (KKE) no se entera de nada. Como un toro que se estrella contra una pared, continúa su orgía anti-obrera. Al entrar el mes de noviembre, procedió a nuevos despidos en su emisora de radio/canal televisivo, esta vez de cuatro periodistas y de una técnica de sonido, un total de 5 compañeros de trabajo. Los despidos han llegado ya a los 30.

Estos despidos, que han tocado por primera vez a personas que antiguamente estaban organizados en el Partido Comunista (desde luego, por lo menos 4 de los 5 despedidos no son actualmente miembros del Partido Comunista KKE y de su Juventud KNE), son justificados por la bien conocida banda anti-obrera de la patronal (y de unos cuantos lacayos suyos), confiriéndoles un embalaje “ideológico”. Esta banda tiene como sede el famoso “pequeño cuarto”, al lado de la sala de los periodistas, y actúa bajo la protección y con los consejos de los instructores ideológicos del Partido Comunista KKE.

La patronal del canal televisivo y de la emisora de radio 902, propiedad del Partido “Comunista” de Grecia (KKE), una vez más se ha pasado de la raya. Hasta hoy guardaba las apariencias en la cuestión de las indemnizaciones. Aplicando las últimas leyes anti-obreras del gobierno, que conciernen al deterioro de las condiciones de trabajo en el sector privado, ¡informó a los despedidos que les iba a pagar las indemnizaciones en plazos (cuotas), cada dos meses!

Queda demostrado, una vez más, que los predicadores de la “desobediencia” a las leyes que están contra los intereses del pueblo, etc, son unos hipócritas y mentirosos descarados. Es indicativo el caso de una compañera de trabajo, de los 5 que fueron despedidos ayer, que tiene un niño de 18 meses y la despidieron una vez expirada la protección conferida por la ley.

Por nuestra parte, les queremos decir dos cosas a los señores del KKE:

En primer lugar, acerca del nuevo cuento que han montado(a causa del clamor que reciben desde septiembre, que llegaron a ser conocidos en todas partes sus actos de vergüenza), y que andan contando los sindicalistas y amigos suyos en la rama de las técnicos de televisión y en los medios de comunicación en general, (¡) que supuestamente despidieron primero a los que no eran miembros del partido para garantizarles las indemnizaciones(!): esto sólo puede caracterizarse como una putada política y sindicalista. Es decir que la patronal del canal televisivo y de la emisora de radio 902, propiedad del Partido “Comunista” de Grecia (KKE), ¡echó primero a los que resistían a los despidos, los estaba amenazando y los estaba vigilando con unos rufianes suyos, supuestamente “por amor” y para garantizarles la indemnización!

Mi patrón izquierdista me deja desempleado y me propone echarle un voto al KKE

Se trata de una increíble fábula montada por la patronal del 902-KKE, auto-presentándose como super favorable a los trabajadores, ¡que despide y recompensa primero a los que se le resisten, para protegerles de perder su dinero! Estas cosas tienen la audacia de difundir y los amigos de la patronal y las dijeron abiertamente en la Asamblea de la Unión de Técnicos de Televisión del Ática (ETITA) hace unos días. ¡Esa fue la excusa de los electos del bando de PAME (formación sindicalista del KKE) en la Junta Directiva de la Unión, por la actitud negativa de su bando hacia nuestra lucha!

Ya estas personas de la patronal del 902-KKE han perdido toda vergüenza y dignidad en la forma de luchar contra los trabajadores. Afortunadamente, sus cuentos están tan mal montados y son tan ridículos, que las personas sensatas que los escuchan se ríen y se exasperan aún más.

En segundo lugar, al mismo tiempo que están tratando de contestar con estafas a nuestras denuncias desde hace dos meses, no dicen ni mu sobre lo que hemos denunciado, no con respecto a la situación económica del canal y de la emisora, sino con respecto al comportamiento y las prácticas amorales con las que han confrontado desde el primer día a los trabajadores que reaccionaban a los despidos. Sólo esto demuestra que tienen las manos sucias. Al parecer, no están dispuestos a detener su orgía.

Nosotros simplemente vamos a decir que abrieron en su cuerpo una herida que sangra y no se va a cerrar, porque revela su papel de anti-laborales, grandes hipócritas, mentirosos y arrogantes. Lo que ellos han hecho, hacen y continuarán haciendo, según parece, en el 902, la gente en general y la gente del Partido Comunista en concreto, lo ve, lo desaprueba y saca sus conclusiones. Lo que está haciendo la patronal del 902-KKE contra los trabajadores, que no tienen otra arma que su voz, tarde o temprano volverá un boomerang contra ella.

Miércoles 3 de noviembre, los despedidos del 902.

P.D. Estamos a la espera de la reacción de la Unión de Periodistas de Atenas, acerca de los despidos de periodistas en el 902 (la cual todavía no hemos visto), una Unión en cuya Junta Directiva dominan las fuerzas del Partido Comunista, en colaboración con las del partido Coalición de Izquierdas.

El texto en griego se puede leer aquí.
http://asyntaxtostypos.wordpress.com/2011/11/02/

“¿Quién es Toni Negri y por qué está aquí?”


Hace exactamente seis años, el eminente Profesor Negri estuvo de visita en Chile, ocasión en la que fue ovacionado y adulado por la comunidad universitaria congregada en cierta barraca de conferencias de la Universidad Arcis. El evento, pese al entusiasmo extático de la concurrencia, no estuvo libre de inconvenientes. Durante la charla, en efecto, algunos elementos que no estaban nada satisfechos con la presencia del profesor Negri, se las arreglaron para interrumpir el suministro eléctrico, haciendo que por momentos la cháchara del conferenciante fuera completamente inaudible. De vez en cuando, asimismo, salían de entre el desganado público gritos insultantes dirigidos contra el maestro, y en un momento de relativa calma uno de los descontentos tuvo la presencia de ánimo para increparle por su vacía fastuosidad pseudo-intelectual. Negri, desde luego, se hizo el hueón.


Cabe destacar que mientras ingresaban al lugar de la conferencia, los expectantes espectadores recibieron en sus manos – a modo de bienvenida – un interesante texto anónimo, impreso en una carilla, titulado “¿Quién es Toni Negri y por qué está aquí?”. Durante la charla y en los días siguientes, un número indeterminado de inútiles subversivos siguió distribuyendo por varios lugares de Santiago algunas miles de copias de ese panfleto. Seguramente todo esto habría caído irremisiblemente en el olvido si no fuera porque hoy otros académicos han decidido traer nuevamente a Chile, en un momento particularmente apropiado, al singular profesor veneciano.


A varios años de ese memorable episodio, el texto sigue ofreciendo una lectura muy amena. Pero sobre todo resulta profético: la nueva visita que Negri hará a estas convulsionadas tierras en los próximos días, conviene contemplarla a la luz de las afirmaciones hechas en los últimos párrafos del libelo que presentamos a continuación.


“¿Quién es Toni Negri y por qué está aquí?”


“En torno a los inventores de nuevos valores gira el mundo, gira de modo invisible. Sin embargo, en torno a los comediantes giran y se retuercen el pueblo y la fama; y así marcha el mundo” – Nietzche


Desde joven Toni Negri soñó con ser dirigente intelectual de la clase trabajadora. La historia le dio su oportunidad: poco después de titularse como filósofo, la lucha de clases experimentó un notable ascenso en todo el mundo. En esa época (los años 60) los proletarios confiaban bastante en su propia capacidad de lucha, así que les tenía sin cuidado que un intelectualillo pretencioso se metiera en las fábricas a decirles lo que tenían que hacer. Esa actitud despreocupada de los obreros le permitió a Toni conocer la realidad de los centros industriales de Italia, donde los trabajadores acostumbraban hacer huelgas salvajes, quemar los autos de sus jefes, apalear a los soplones y cosas así.


De esos combates, Toni sacó una conclusión banal, pero que anunció como su gran descubrimiento teórico: en los lugares de trabajo está el epicentro de las luchas contra el régimen salarial y la ganancia capitalista. Naturalmente, los explotados siempre han sabido esto; pero a Toni le gustaba retorcer las palabras para ganar notoriedad pública. Así, supo servirse del movimiento Autonomía Obrera (una corriente semi-anarquista, amorfa y heterogénea), para hacerse notar como un “intelectual comprometido”.


A mediados de los 70 la lucha de clases en Italia alcanzó altísimas temperaturas, produciendo diversos agrupamientos combativos del proletariado. Grupos como Insurrección, la sección italiana de la Internacional Situacionista y las Brigadas Rojas, trataron de estimular la lucha mediante clarificaciones teóricas y acciones de propaganda armada. Toni llevaba algunos años moviendo los hilos del grupo Poder Obrero, pero era casi desconocido en los ambientes más extremistas del proletariado italiano. Para solucionar ese problema se hizo fotografiar y entrevistar por cuanto periodista se le cruzara por delante, hasta que su nombre empezó a sonar en la prensa.


El resultado de esa fama fue bien grotesco: cuando a fines de los 70 las fuerzas represivas se abalanzaron sobre el movimiento para aniquilarlo, escogieron al pobre Toni como chivo expiatorio para darle una lección al proletariado. En una atmósfera de paranoia, delaciones, arrepentimientos y montajes, Toni Negri fue acusado de ser el ideólogo de las Brigadas Rojas y del secuestro y asesinato del líder democratacristiano Aldo Moro (atentado que las Brigadas Rojas perpetraron cuando ya estaban infiltradas y bajo el control de la policía secreta). En realidad nadie en las Brigadas Rojas conocía a Negri, y el asesinato de Moro había sido organizado por los partidos gobernantes para contener la crisis. Pero Toni el Astuto supo aprovechar la oportunidad que se le ofrecía: organizó una campaña de apoyo centrada en él mismo (cuando en Italia había miles de luchadores sociales en prisión); y se defendió a medias, dando a entender que no era un terrorista pero que tampoco era del todo inocente. Entonces se hizo famoso.


Toni pasó cuatro años a la sombra. En 1983 sus seguidores aprovecharon un resquicio legal para sacarlo de la cárcel: lo llevaron a las elecciones parlamentarias como candidato del Partido Radical, salió elegido diputado y el fuero parlamentario le permitió salir en libertad sin más trámite. Luego se exilió en Francia, donde se vinculó con la elite intelectual posmoderna. En ese ambiente escribió su primer superventas: Marx más allá de Marx, donde afirmó que El Capital, la conocida obra de Marx, había llevado al proletariado a la derrota. Esa estupidez le valió un gran reconocimiento por parte de la izquierda, que calificó su libro como “uno de los documentos más cruciales del marxismo europeo” (por esa misma época la izquierda describía a Foucault como el pensador más crítico del mundo, por haber dicho que el capitalismo jamás podrá ser abolido). En realidad a la burguesía progresista de Europa le importaba poco la calidad teórica de Negri, pero vio en él a un charlatán que podría serle de gran utilidad en su guerra ideológica contra los proletarios. Y eso fue lo que pasó.


Veamos: cuando Negri entró por primera vez en contacto con las luchas proletarias, éstas tenían un nivel de combatividad tan alto, que sólo cabía decir: “Marx tenía razón: en la fábrica está la lucha contra el trabajo asalariado y la propiedad”. Toni sólo estaba repitiendo lo que todos los teóricos marxistas siempre habían sabido: que los combates de la clase obrera en los lugares de trabajo eran y debían ser el eje de la lucha social. ¿Qué pasó entonces? La reacción lanzó una violenta campaña de terrorismo encubierto, infiltró soplones y provocadores en los medios insurgentes, metió drogas en los barrios pobres y organizó una oleada de despidos en las fábricas más conflictivas. Entonces quedó claro que el “obrerismo” de los marxistas italianos como Tronti y Panzieri -enfoque que Negri repetía como un loro- era insuficiente para explicar el carácter de la lucha y su derrota. Algunos intentaron desentenderse del fracaso aprobando el “compromiso histórico” entre estalinistas y demócratacristianos. Otros siguieron viviendo y luchando oscuramente entre los explotados, pues comprendieron que las explicaciones tendrían que surgir del propio movimiento obrero, obligado a asimilar el desastre para retomar la ofensiva. ¿Qué hizo Negri, además de aprovechar la derrota para convertirse en una celebridad? Guardó silencio.


Aunque sería más exacto decir que, además de quedarse callado para no tener que hablar de su vergonzosa conducta, llamó a los proletarios a callarse también, afirmando que “la memoria proletaria es sólo la memoria de la alienación pasada: la transición comunista es la ausencia de memoria”. En el preciso instante en que escribió eso, Negri se convirtió en un colaborador de la policía. Pero no se quedó ahí. Al mismo tiempo que llamaba a los explotados a olvidar su propia lucha, Toni el Memorioso aprovechaba la tranquilidad de la prisión para estudiar la historia del pensamiento político moderno. No intentó ningún balance de la desesperada lucha que se libraba en las calles y fábricas, ninguna explicación de la derrota, ninguna propuesta para reconstruir el movimiento obrero. Pero ¿qué más se podía esperar? Toni Negri no es un militante revolucionario ni un estratega de la lucha comunista; es un pensador a sueldo, un metafísico y un oportunista: un títere. Por eso no aportó ningún análisis concreto sobre el desarrollo de la lucha de clases, ni sobre una estrategia de combate internacional de los explotados: en lugar de eso Negri se pasó la década del 80 especulando sobre “poder constituyente”, “multitud”, y “subjetividad radical”; tratando de combinar teoría revolucionaria con teoría contrarrevolucionaria, comunismo con posmodernismo, fuego con agua… ¿Cómo se le pudo ocurrir a nuestro Profesor esa estúpida amalgama?


Cuando la lucha proletaria iba en ascenso, Negri describió el capitalismo como una dominación política sobre el proceso de producción en el lugar de trabajo, y las ocupaciones y huelgas como combates directos contra el régimen salarial y la propiedad (todo eso era marxismo para escolares). Más tarde Toni se dio cuenta de que el dominio capitalista se extendía más allá del lugar de trabajo, sobre todos los aspectos de la vida cotidiana, cosa que los situacionistas habían comprendido antes y mejor que él. Entonces vino la derrota, y Negri, que no había hecho ninguna contribución real al movimiento, decidió que los culpables del fracaso eran los propios obreros, quienes al luchar por salarios más altos y por el control de la producción se habrían hecho “cómplices de la estafa capitalista”. Marx nunca idealizó a los asalariados; sólo dijo que eran la principal fuerza revolucionaria porque al estar ubicados en la base de la producción capitalista, podían hacerla saltar en pedazos si convertían su lucha económica en una lucha política para tomarse el poder. Ese fue el salto que los trabajadores no dieron en Italia y el resto del mundo en la crisis de los 70, y esa debilidad es lo que había que explicar para superarla en los próximos combates.


Pero eso era demasiado para el Profesor Negri. Su solución fue mucho más simple: despreció a los proletarios asalariados que antes amaba (los llamó “obreros masa”) y se enamoraró de los proletarios no asalariados: estudiantes, desempleados, precarios (los “obreros sociales”), descritos ahora como el “nuevo sujeto autónomo”, la fuerza motriz de la revolución, la “multitud”. El problema de su “teoría” es que no da ninguna orientación sobre cómo organizar la lucha de ese proletariado difuso, ni contra qué dirigirla, ni con qué fin preciso. Mientras la lucha de los trabajadores amenaza directamente la base productiva del capital, la lucha de la “multitud” se reduce a elegir entre diversos estilos de vida dentro de la sociedad actual, disolviéndose en una multiplicidad de resistencias superficiales, estéticas y simbólicas, sin finalidad ni estrategia común, y por lo tanto inofensivas para el orden capitalista. Estas “resistencias autónomas” teorizadas por Negri equivalen a la “microfísica del poder” de Foucault, pero en lenguaje marxista.


La admiración de la burguesía hacia ambos personajes no es ninguna coincidencia: Foucault criticó al marxismo diciendo que la lucha de clases era un asunto del pasado y que sólo hay microrrelaciones de poder, localizadas y dispersas, que sólo pueden ser contestadas con microprácticas de resistencia local, etc. Negri por su lado afirmó que el propio Marx había definido la lucha de clases como un asunto de pequeñas resistencias dispersas, descentralizadas y locales, y que las grandes ideas sobre la lucha de clases no habían sido más que un malentendido. Más allá de lo imbéciles que sean esas afirmaciones, lo cierto es que a mediados de los 80 los millonarios de todo el mundo necesitaban escuchar cosas así: suaves, pequeñas y tranquilizadoras, porque todavía temblaban de miedo a causa de los últimos enfrentamientos de clase. Por eso no dudaron en financiar los libros, revistas, cátedras y viajes que quisiera hacer el distinguido Profesor Negri, con tal de que siguiera produciendo su chatarra ideológica. Tal coincidencia de intereses entre el filósofo y los inversionistas le fue dando forma al autonomismo de Negri: una vulgar mezcla de retórica marxista, palabrería posmoderna y misticismo barato.


En otras palabras: la fraseología radical de Negri esconde su servilismo a los intereses del capital. Ya a principios de los 80 su afinidad con Foucault se daba en un momento en que éste defendía el uso de drogas como una forma de “resistencia al poder”, mientras todos los Estados fomentaban el consumo de narcóticos para liquidar al proletariado insurrecto. Más tarde, en su libro Imperio, Negri dijo que el aislamiento entre las diversas luchas y la ausencia de estructuras organizativas es la mayor fuerza de los trabajadores, cuando en realidad esas limitaciones los han llevado una y otra vez a las más sangrientas derrotas. Asimismo, al decir que la lucha de clases ha sido superada por una realidad “híbrida, plural, flexible, multicultural”, Negri insinúa que la sociedad ha ido más allá del capitalismo, que las clases en pugna se han fundido en una “multitud deseante” y que el enemigo está “en todas partes y en ninguna”, lo cual no significa nada. Cuando describe al “Imperio” y a la “multitud”, el Profesor Negri celebra las debilidades del proletariado y las fortalezas del capital, y ni siquiera en eso es original, porque sólo repite los viejos temas del liberalismo burgués: hace desaparecer a la clase trabajadora en una masa amorfa de sujetos singulares con intereses autónomos; reduce la lucha social a un agregado caótico de resistencias localizadas; niega la posibilidad de destruir violentamente las estructuras capitalistas; reemplaza toda consideración estratégica del enfrentamiento social con ideas metafísicas sobre la singularidad del individuo, la potencia infinita de la voluntad, la omnipresencia del poder, etc. Negri es un idealista demócrata.


¿Por qué Negri es constantemente invitado a conferenciar en Foros Sociales “alternativos” y en universidades progresistas? Porque su palabrería confusa y vacía sirve al izquierdismo burgués en su lucha ideológica contra las masas. Así, por ejemplo, cuando en el 2002, en medio de una violenta crisis, el problema central del proletariado argentino era unificar su lucha en un sentido claramente anticapitalista, Negri dijo que “lo importante es discutir las formas de gestión colectivas, toda la atención está sobre las formas de gestión”. Consecuente con esta visión cretina, en su libroImperio Negri afirma que el objetivo de los oprimidos no es resistir a los procesos de la mundialización mercantil, sino “reorganizarlos y redirigirlos hacia nuevos fines”. Pero dichos procesos, que surgen del modo de producción capitalista, inevitablemente fortalecen a las clases dominantes y debilitan al proletariado, y es imposible “reorganizarlos” en torno a “nuevas formas de gestión”.


Negri, al reducir la lucha a un problema de “formas de gestión”, está afirmando que la lucha proletaria no debe superar el nivel económico ni plantearse la superación del capitalismo como objetivo político general. Ese énfasis en las formas inmediatas en desmedro del contenido histórico de la lucha es la negación absoluta de lo que han afirmado siempre los comunistas revolucionarios. Negri está llamando a los trabajadores a resignarse. Y para hacernos tragar su mierda reformista, quiere convencernos de que no estamos determinados por la esclavitud asalariada y la producción de mercancías, sino por la “producción de lenguajes y de subjetividad” en un mundo de “trabajo inmaterial”. ¿Esclavos asalariados? Nada de eso. Según el Profesor Negri, debemos reconocernos como una “multitud” que lucha no para destruir el actual modo de producción, sino para expresar su subjetividad y para autogestionar las relaciones capitalistas. Los piquetes, ocupaciones y asambleas están bien para él, siempre que no pasen de la autogestión de lo existente, siempre que no superen los límites del buen entendimiento democrático y civilizado, donde los capitalistas siempre ganan.


¡Pobre Toni, no puede soportar la visión de las terribles luchas que se avecinan! Para conjurar esa pesadilla, visitó a los piqueteros argentinos y pocas horas después a los políticos que ordenaron la brutal represión contra ellos, ¡y a todos los felicitó por su desempeño! ¡Negri, pobre desgraciado! Con su sonrisa helada llamó a los proletarios argentinos a luchar de forma pacífica al mismo tiempo que brindaba con los burócratas que recién habían ordenado disparar contra ellos. Así es Toni Negri, esa basura contratada para confundir y desarmar a los explotados: amigo de piqueteros, asambleístas, empresarios y policías. Por eso el New York Times, bastión mundial de la propaganda burguesa, describió su libro Imperio como “la próxima Gran Idea”; por eso el best-seller fue publicado por la universidad de Harvard, semillero de ideólogos liberales, y por eso la reaccionaria revista Time lo calificó como “el libro inteligente del momento”. Por eso cuando Negri fue a conferenciar a la fábrica ocupada Grissinópolis en Argentina, ningún obrero quiso escucharlo y tuvo que parlotear frente a un pusilánime auditorio de reporteros, académicos y activistas pagados. Por eso las muertes de violadores y asesinos con uniforme europeo en Irak le hacen llorar. Y por eso, porque es un apagafuegos de la lucha de clases, está hoy día en Chile.


En Chile los patrones de izquierda y de derecha temen que los explotados volvamos a levantarnos. Saben que cuando llegue nuestra hora haremos mucho más que gritar “que se vayan todos”. Por eso la izquierda burguesa trae a Negri para atontarnos con sus mentiras. Igual que en 1973, nos tienen miedo y quieren mantenernos sometidos. Hoy día usan contra nosotros la basura ideológica de Toni Negri, pero cuando eso ya no sirva van a usar balas de plomo… Por todo esto, hombres y mujeres del proletariado: ¡Basta de rumiar ideologías adormecedoras! ¡Hay que prepararse para combatir!.


(Texto encontrado en http://elistas.egrupos.net/lista/marxismo/archivo/indice/3208/msg/3215/)

http://comunizacion.org/2011/10/21/%C2%BFquien-es-toni-negri-y-por-que-esta-aqui/

mercoledì 9 novembre 2011

Gli scontri tra anarchici e comunisti ad Atene (altre immagini e video)


Tratto da roarmag e tradotto da NexusCo
http://roarmag.org/2011/10/anarchists-communists-strike-riots-violence-greece/

Un uomo è morto dopo gli scontri scoppiati tra anarchici, comunisti e la polizia antisommossa mentre il Parlamento greco votava a favore per una politica di austerità.

Edit: secondo fonti ospedaliere, l'uomo che è morto non è stato colpito da una pietra. Egli è morto per un attacco di cuore, come abbiamo riportato in precedenza.

Come il Parlamento si preparava per un voto cruciale su ulteriori misure di austerità -tra cui i tagli più drastici e riforme da fare- nuove violenze sono scoppiate per le strade di Atene. Senza il voto, il governo Papandreou non avrebbe ricevuto la prossima rata dal pacchetto salvataggio di UE/FMI e lo Stato Greco sarebbe andato in bancarotta il mese prossimo.

In previsione del voto, uno sciopero di 48 ore ha portato il paese ad un arresto completo, mentre una delle più grandi manifestazioni, dai tempi della caduta della giunta militare, ha fatto scendere in piazza Syntagama e nelle vie circostanti centinaia di migliaia di persone. Per la prima volta, il partito comunista e il suo sindacato, ovvero il KKE e PAME, si sono uniti alla protesta, bloccando il Parlamento e i parlamentari che non sarebbero stati in grado di entrare per la votazione.

Portando bastoni con le bandiere rosse e indossando caschi, i sindacalisti hanno formato una catena umana intorno al Parlamento. Con la situazione che si è venuta a creare, però, hanno finito per difendere lo Stato dalla parte esterna folla inferocita. Invece di trasformare la loro rabbia per i politici, quelli del PAME e del KKE li hanno protetti. La polizia anti-sommossa è stata quindi felice di sedersi e lasciare che le due parti combattessero fra di loro. Decine di persone sono rimaste ferite negli scontri. Un uomo anziano ha subito un attacco di cuore dopo essere stato colpito con un sasso in testa. E' morto in ospedale.

Secondo alcune indiscrezioni, la polizia in realtà aveva degli infiltrati tra i manifestanti -sia sul versante comunista e sia sul versante anarchico- il cui compito era istigare alla lotta.
La verità, tuttavia, è che la sinistra stalinista e la sinistra anti-autoritaria in Grecia, hanno una lunga storia di antagonismo. Anche se è comprensibile questa sfiducia reciproca, la stessa divisione resta un ostacolo estremamente deplorevole alla creazione di un fronte unito rivoluzionario. Ora più che mai, abbiamo bisogno di diventare e restare uniti.

Verso la fine del secondo video qui sotto, i membri stalinista del sindacato si può chiaramente vedere a parlare con la polizia e dicendo loro di attaccare i manifestanti anarchici. C'era un grado nauseante di collaborazione tra comunisti e la polizia -un tentativo di collaborazione nel difendere le ultime vestigia dello stato greco- che i manifestanti avevano ragione di essere arrabbiati. Ma lanciando pietre e bombe molotov contro i manifestanti? Dopo la morte di tre persone in un incendio doloso di una banca lo scorso anno ed ora la morte di un sindacalista comunista, è giunto il momento per gli anarchici di rivisitare l'uso della spirale di violenza come strategia di protesta. (*)

Note del blogger
(*) L'autore dell'articolo ci ricorda giustamente l'incendio doloso provocato in quella banca ad Atene lo scorso anno, ma si dimentica due cose importanti:
- chè l'incendio è stato provocato da un giovane con il volto coperto da un passamontagna chè era tra degli anarchici -come recita un articolo del Corriere- e non è stato rivendicato da nessuna delle associazioni anarchiche greche
-il lancio di bottiglie incendiarie e pietre è un qualcosa che dovrebbe essere analizzato per bene, in quanto la presenza di infiltrati era abbastanza alta -come ricorda l'autore dell'articolo- oltre al fatto che le parti -stalinisti e anarchici- non vanno parecchio d'accordo. Per sapere altro, vedere l'articolo seguente.


Per vedere altre foto degli scontri, cliccare qui.
http://www.naftemporiki.gr/photos/slideshow.asp?id=43214

--VIDEOS
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=3r6ZUafNEVY
http://www.youtube.com/watch?v=RfMcwT70yIo&feature=player_embedded
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=LAy3liPSTGs

http://ienaridensnexus.blogspot.com/2011/10/gli-scontri-tra-anarchici-e-comunisti.html

In difesa del movimento anarchico greco. L’ultima dei cobas


In difesa del Movimento Anarchico Greco

Tra la Confederazione Cobas e la Rete dei Comunisti si è aperto un asprissimo conflitto che ha portato alla emissione di un comunicato nazionale molto acceso da parte dei Cobas.

Come anarchici, è intuibile, non nutriamo particolari simpatie per un organizzazione come la Rete dei Comunisti, le cui concezioni e pratiche politiche sono molto distanti dalle nostre.

Né per altro abbiamo niente a che fare nel conflitto apertosi tra le due organizzazioni in questione.

Il motivo per cui interveniamo nella questione è l’attacco grossolano, indiscriminato e paradossale a tutto l’anarchismo greco contenuto nel comunicato nazionale dei Cobas.

Riportiamo qui di seguito il passaggio in questione rimandando al sito dei Cobas per la lettura completa del comunicato www.cobas.it


e la resistenza ai caroselli e agli attacchi di polizia a S. Giovanni

che hanno riguardato certo un buon numero di manifestanti che non

aveva partecipato alle devastazioni: comportamenti che però non

possono in alcun modo costituire una “riabilitazione” dei distruttori.

Si tratta certamente di due fasi diverse: ma la seconda non giustifica

la prima. E sopratutto l’esaltazione di tale “resistenza” ci pare

fuori luogo. E’ assurdo trattare quella fase come addirittura l’alba

della insurrezione di una nuova generazione, la Piazza Statuto dei

precari. Davvero si crede che oggi il nostro problema sia come

resistiamo/attacchiamo in piazza la polizia? Ci sono insurrezioni a

portata di mano? O si pensa di poterle simulare, come con incredibili

effettivi distruttivi hanno fatto negli ultimi due anni gli anarchici

greci, con il risultato dei tre impiegati bruciati nei loro uffici,

dell’allontanamento di una marea di gente dai cortei, fino alla

gigantesca rissa a P.Syntagma nel giorno dell’ultimo sciopero generale

con il servizio d’ordine del Partito comunista greco (KKE) che scaccia

a bastonate dalla piazza 500 anarchici che attaccavano la polizia,

lasciando a terra una quarantina di persone dei due schieramenti, e vi

insedia un corteo di trentamila persone che, malgrado i tanti feriti,

si sentono liberate da una minaccia?>>

Come Kronstadt ci teniamo a fare le seguenti osservazioni:

1- Nel comunicato dei Cobas si attribuisce all’intero movimento anarchico greco la morte di 3 lavoratori bancari rimasti intrappolati in una banca incendiata da presunti manifestanti mai identificati (il fatto è accaduto 2 anni fa).

Siamo di fronte ad una criminalizzazione del nostro movimento che ci lascia sconcertati.

Il fatto in questione deve essere attribuito solo al gruppo che ne è stato protagonista (la cui reale matrice politica è tutt’oggi incerta), non certamente all’intero movimento anarchico greco.

A titolo di informazione riportiamo ciò che abbiamo scritto nel numero di Kronstadt del giugno 2010 in merito all’argomento.

Dall’articolo: ” La crisi greca espressione del debito sovrano capitalista”

<<…Lo sciopero del 05 maggio è stato “probabilmente, la più grande manifestazione di lavoratori dai tempi della fine della dittatura (più imponente persino di quella del 2001 che portò al ritiro del progetto di riforma delle pensioni). Stimiamo che vi fossero almeno 200.000 manifestanti nelle strade del centro di Atene, e circa 50.000 di più nel resto del paese” ma con l’aggravarsi della situazione sociale “…è riapparsa sulla scena una moltitudine proletaria simile a quella che aveva preso possesso delle strade nel dicembre 2008, …, ugualmente armata di asce, mazze, martelli, bottiglie molotov, pietre, bastoni, maschere e occhialini anti-gas”. In questo scenario deve essere collocata la morte dei tre impiegati della Marfin Bank.

Infatti, “in questa banca posta nel cuore della città, il giorno dello sciopero generale, circa 20 impiegati siano stati costretti dal loro padrone a lavorare, chiusi a chiave nell’edificio «per garantire la loro sicurezza», e che tre di essi siano morti per asfissia. Inizialmente, una bottiglia molotov è stata lanciata attraverso un buco fatto nel vetro di una finestra al pianterreno…”.

Le responsabilità della morte degli impiegati va ricercata sia nel direttore della banca Vgenopoulos “che ha affermato esplicitamente che chiunque non sarebbe venuto al lavoro oggi (giorno di sciopero generale) avrebbe fatto meglio a non presentarsi al lavoro domani.” sia in gruppi di giovanissimi “portatori di una violenza nichilista senza limiti e propugnatori di una “distruzione” che può coinvolgere anche il “capitale variabile” (i crumiri, gli “elementi piccolo-borghesi, i “cittadini rispettosi della legge”)”.

La Sispirosi Anarchikon (Coalzione degli Anarchici) in suo comunicato condanna l’accaduto e se ne distacca tenendo a precisare che “gli anarchici in lotta non hanno nulla a che fare conalcuna triste gang. La loropartecipazione alle lotte sociali, presuppone innanzitutto e soprattutto la moralità, l’altruismo e l’autocritica. Non c’è nessuno tornaconto, né alcun benefit. Non usano lo slogan “ruba, rompi, devasta” come loro bandiera. Disprezzano e non si accompagneranno mai a nessuno che possa voler dominare

--tratto dal sito

http://www.informa_azione.info/grecia_comunicato_della_quotcoalizone_degli_anarchiciquot_su_fatti_corteo_5_maggio_03910

2- Mettere implicitamente in parallelo la Grecia con l’Italia ci sta come il cavolo a merenda. Innanzitutto perchè profondamente diversa è la situazione.

In Grecia è ben più drammatico è l’impoverimento di massa e ben più avanzata è la radicalizzazione della classe lavoratrice e delle giovani generazioni.

I vari assalti al parlamento in Grecia sono stati fatti non dai soli anarchici ma spontaneamente da decine di migliaia di lavoratori, disoccupati e studenti.

Questo non significa che tutto ciò che viene fatto in Grecia è di per sè giusto, nè che in Italia sia sbagliata qualunque pratica di scontro di piazza, ma solo e semplicemente che cercare un parallelo tra il 15 ottobre in Italia ed il 19-20 ottobre in Grecia è del tutto fuori luogo.

Ma il parallelo è del tutto fuori luogo non solo per gli aspetti di contesto, ma anche e soprattutto per lo specifico dei fatti.

Lo scontro politico del 19 e 20 ottobre ad Atene non è stato semplicemente tra anarchici incappucciati e Partito Comunista stalinista (KKE), bensì tra un ampio schieramento (tra cui alcuni sindacati alternativi greci) che voleva manifestare sotto il parlamento ed il KKE che, con il suo potente e famigerato sevizio d’ordine armato di bastoni, ha affiancato la polizia a difesa dei palazzi del Potere.

Lo scontro fisico è sì avvenuto principalmente tra anarchici e stalinisti del KKE, ma nello schieramento anti-KKE vi erano anche altre componenti come testimoniano molti filmati.

Va ricordato che in Grecia gli stalinisti del KKE fanno sempre cortei separati da tutto il resto del movimento e non di rado di caratterizzano per attacchi verbali e fisici ad altre aree dell’opposizione.

3- Troviamo francamente un po’ curioso che il comunicato nazionale dei Cobas, mentre appella La Rete dei Comunisti con l’epiteto di Rete degli Stalinisti, cita invece con neutralità il servizio d’ordine del Partito Comunista Greco che in quanto a stalinismo è notoriamente il campione d’Europa.

Pertanto, come redazione del foglio anarchico Kronstadt invitiamo i compagni dei Cobas Toscana a fare ciò che è per loro possibile affinchè lo loro organizzazione nazionale rettifichi l’attacco a freddo portato al forte e radicato movimento anarchico greco.

REDAZIONE DI “KRONSTADT” FOGLIO ANARCHICO TOSCANO

http://www.anarchaos.org/2011/11/in-difesa-del-movimento-anarchico-greco-lultima-dei-cobas/

martedì 8 novembre 2011

GRECIA: El Partido “Comunista” aplica en sus empresas las regulaciones de los despidos de la nueva ley anti-obrera


Mi patrón izquierdista me hace la vida imposible,
y luego me dice que la cupla la tienen los gringos

EXTRAÍDO DE VERBA VOLANT
http://verba-volant.info/es/el-partido-%E2%80%9Ccomunista%E2%80%9D-aplica-en-sus-empresas-las-regulaciones-de-los-despidos-de-la-nueva-ley-anti-obrera/

Publicamos la traducción del comunicado de los despedidos del canal televisivo y la emisora de radio 902, propiedad del Partido “Comunista” de Grecia (KKE), que ha llegado a nuestro correo electrónico. En este se pone de manifiesto el carácter de este partido, el cual como patrón está alineado en plena consonancia con las políticas neoliberales y la lógica capitalista, a pesar de su retórica comunista.


La patronal del canal televisivo y de la emisora de radio 902, propiedad del Partido “Comunista” de Grecia (KKE), despide a 5 otros compañeros de trabajo y aplica las regulaciones de la nueva ley anti-obrera sobre las indemnizaciones.

http://verba-volant.info/es/despidos-terrorismo-y-alcahueteria-en-las-empresas-del-partido-%c2%abcomunista%c2%bb/

La patronal del canal televisivo y de la emisora de radio 902, propiedad del Partido “Comunista” de Grecia (KKE) no se entera de nada. Como un toro que se estrella contra una pared, continúa su orgía anti-obrera. Al entrar el mes de noviembre, procedió a nuevos despidos en su emisora de radio/canal televisivo, esta vez de cuatro periodistas y de una técnica de sonido, un total de 5 compañeros de trabajo. Los despidos han llegado ya a los 30.

Estos despidos, que han tocado por primera vez a personas que antiguamente estaban organizados en el Partido Comunista (desde luego, por lo menos 4 de los 5 despedidos no son actualmente miembros del Partido Comunista KKE y de su Juventud KNE), son justificados por la bien conocida banda anti-obrera de la patronal (y de unos cuantos lacayos suyos), confiriéndoles un embalaje “ideológico”. Esta banda tiene como sede el famoso “pequeño cuarto”, al lado de la sala de los periodistas, y actúa bajo la protección y con los consejos de los instructores ideológicos del Partido Comunista KKE.

La patronal del canal televisivo y de la emisora de radio 902, propiedad del Partido “Comunista” de Grecia (KKE), una vez más se ha pasado de la raya. Hasta hoy guardaba las apariencias en la cuestión de las indemnizaciones. Aplicando las últimas leyes anti-obreras del gobierno, que conciernen al deterioro de las condiciones de trabajo en el sector privado, ¡informó a los despedidos que les iba a pagar las indemnizaciones en plazos (cuotas), cada dos meses!

Queda demostrado, una vez más, que los predicadores de la “desobediencia” a las leyes que están contra los intereses del pueblo, etc, son unos hipócritas y mentirosos descarados. Es indicativo el caso de una compañera de trabajo, de los 5 que fueron despedidos ayer, que tiene un niño de 18 meses y la despidieron una vez expirada la protección conferida por la ley.

Por nuestra parte, les queremos decir dos cosas a los señores del KKE:

En primer lugar, acerca del nuevo cuento que han montado(a causa del clamor que reciben desde septiembre, que llegaron a ser conocidos en todas partes sus actos de vergüenza), y que andan contando los sindicalistas y amigos suyos en la rama de las técnicos de televisión y en los medios de comunicación en general, (¡) que supuestamente despidieron primero a los que no eran miembros del partido para garantizarles las indemnizaciones(!): esto sólo puede caracterizarse como una putada política y sindicalista. Es decir que la patronal del canal televisivo y de la emisora de radio 902, propiedad del Partido “Comunista” de Grecia (KKE), ¡echó primero a los que resistían a los despidos, los estaba amenazando y los estaba vigilando con unos rufianes suyos, supuestamente “por amor” y para garantizarles la indemnización!

Se trata de una increíble fábula montada por la patronal del 902-KKE, auto-presentándose como super favorable a los trabajadores, ¡que despide y recompensa primero a los que se le resisten, para protegerles de perder su dinero! Estas cosas tienen la audacia de difundir y los amigos de la patronal y las dijeron abiertamente en la Asamblea de la Unión de Técnicos de Televisión del Ática (ETITA) hace unos días. ¡Esa fue la excusa de los electos del bando de PAME (formación sindicalista del KKE) en la Junta Directiva de la Unión, por la actitud negativa de su bando hacia nuestra lucha!

Ya estas personas de la patronal del 902-KKE han perdido toda vergüenza y dignidad en la forma de luchar contra los trabajadores. Afortunadamente, sus cuentos están tan mal montados y son tan ridículos, que las personas sensatas que los escuchan se ríen y se exasperan aún más.

En segundo lugar, al mismo tiempo que están tratando de contestar con estafas a nuestras denuncias desde hace dos meses, no dicen ni mu sobre lo que hemos denunciado, no con respecto a la situación económica del canal y de la emisora, sino con respecto al comportamiento y las prácticas amorales con las que han confrontado desde el primer día a los trabajadores que reaccionaban a los despidos. Sólo esto demuestra que tienen las manos sucias. Al parecer, no están dispuestos a detener su orgía.

Nosotros simplemente vamos a decir que abrieron en su cuerpo una herida que sangra y no se va a cerrar, porque revela su papel de anti-laborales, grandes hipócritas, mentirosos y arrogantes. Lo que ellos han hecho, hacen y continuarán haciendo, según parece, en el 902, la gente en general y la gente del Partido Comunista en concreto, lo ve, lo desaprueba y saca sus conclusiones. Lo que está haciendo la patronal del 902-KKE contra los trabajadores, que no tienen otra arma que su voz, tarde o temprano volverá un boomerang contra ella.

Miércoles 3 de noviembre, los despedidos del 902.

P.D. Estamos a la espera de la reacción de la Unión de Periodistas de Atenas, acerca de los despidos de periodistas en el 902 (la cual todavía no hemos visto), una Unión en cuya Junta Directiva dominan las fuerzas del Partido Comunista, en colaboración con las del partido Coalición de Izquierdas.

El texto en griego se puede leer aquí.
http://asyntaxtostypos.wordpress.com/2011/11/02

A emisora do Partido Comunista Grego despide baixo as condicións das novas "leis antiobreiras"


A emisora 902 e o seu canal televisivo, pertencentes o Partido Comunista Grego (KKE), levan dende decembro despedindo xente baixo a escusa da reducción das subvencións estatais. Pese as múltiples falsedades coas que estes supostos comunistas pretenden lavala súa cara, asegurando que os despidos seguirían "criterios sociais", a realidade foi que ata ó de agora despideran so a xente non afiliada o KKE ou as súas xuventudes do KNE. Do nauseabundo trato dado pola emisora os traballadores despedidos entre decembro do pasado ano e este verán podedes facervos unha idea lendo a seguinte nova publicada hai uns meses en Alabarricadas.org (pincha aquí).
Pero o acontecido cos últimos despidos (que xa chegan os 30) non so rivaliza co máis ruin e explotador dos patróns capitalistas, se non que desdice nos feitos todo o que o KKE sostén coa súa rancia retórica; pois aplican as nova lexislacións "anti-obreiras" que o propio KKE repudia e contra as que chama a desobediencia.
Reproducimos de seguir unha nova en castelán que nós tiramos de verba-volant.info (-Aquí) analizando os últimos cinco despidos (que por primeira vez incluen a membros do KKE) e as maniobras para deslexitimar os damnificados:

El Partido “Comunista” aplica en sus empresas las regulaciones de los despidos de la nueva ley anti-obrera

Publicamos la traducción del comunicado de los despedidos del canal televisivo y la emisora de radio 902, propiedad del Partido “Comunista” de Grecia (KKE), que ha llegado a nuestro correo electrónico. En este se pone de manifiesto el carácter de este partido, el cual como patrón está alineado en plena consonancia con las políticas neoliberales y la lógica capitalista, a pesar de su retórica comunista.

La patronal del canal televisivo y de la emisora de radio 902, propiedad del Partido “Comunista” de Grecia (KKE), despide a 5 otros compañeros de trabajo y aplica las regulaciones de la nueva ley anti-obrera sobre las indemnizaciones.

La patronal del canal televisivo y de la emisora de radio 902, propiedad del Partido “Comunista” de Grecia (KKE) no se entera de nada. Como un toro que se estrella contra una pared, continúa su orgía anti-obrera. Al entrar el mes de noviembre, procedió a nuevos despidos en su emisora de radio/canal televisivo, esta vez de cuatro periodistas y de una técnica de sonido, un total de 5 compañeros de trabajo. Los despidos han llegado ya a los 30.

Estos despidos, que han tocado por primera vez a personas que antiguamente estaban organizados en el Partido Comunista (desde luego, por lo menos 4 de los 5 despedidos no son actualmente miembros del Partido Comunista KKE y de su Juventud KNE), son justificados por la bien conocida banda anti-obrera de la patronal (y de unos cuantos lacayos suyos), confiriéndoles un embalaje “ideológico”. Esta banda tiene como sede el famoso “pequeño cuarto”, al lado de la sala de los periodistas, y actúa bajo la protección y con los consejos de los instructores ideológicos del Partido Comunista KKE.

La patronal del canal televisivo y de la emisora de radio 902, propiedad del Partido “Comunista” de Grecia (KKE), una vez más se ha pasado de la raya. Hasta hoy guardaba las apariencias en la cuestión de las indemnizaciones. Aplicando las últimas leyes anti-obreras del gobierno, que conciernen al deterioro de las condiciones de trabajo en el sector privado, ¡informó a los despedidos que les iba a pagar las indemnizaciones en plazos (cuotas), cada dos meses!

Queda demostrado, una vez más, que los predicadores de la “desobediencia” a las leyes que están contra los intereses del pueblo, etc, son unos hipócritas y mentirosos descarados. Es indicativo el caso de una compañera de trabajo, de los 5 que fueron despedidos ayer, que tiene un niño de 18 meses y la despidieron una vez expirada la protección conferida por la ley.

Por nuestra parte, les queremos decir dos cosas a los señores del KKE:

En primer lugar, acerca del nuevo cuento que han montado(a causa del clamor que reciben desde septiembre, que llegaron a ser conocidos en todas partes sus actos de vergüenza), y que andan contando los sindicalistas y amigos suyos en la rama de las técnicos de televisión y en los medios de comunicación en general, (¡) que supuestamente despidieron primero a los que no eran miembros del partido para garantizarles las indemnizaciones(!): esto sólo puede caracterizarse como una putada política y sindicalista. Es decir que la patronal del canal televisivo y de la emisora de radio 902, propiedad del Partido “Comunista” de Grecia (KKE), ¡echó primero a los que resistían a los despidos, los estaba amenazando y los estaba vigilando con unos rufianes suyos, supuestamente “por amor” y para garantizarles la indemnización!
Se trata de una increíble fábula montada por la patronal del 902-KKE, auto-presentándose como super favorable a los trabajadores, ¡que despide y recompensa primero a los que se le resisten, para protegerles de perder su dinero! Estas cosas tienen la audacia de difundir y los amigos de la patronal y las dijeron abiertamente en la Asamblea de la Unión de Técnicos de Televisión del Ática (ETITA) hace unos días. ¡Esa fue la excusa de los electos del bando de PAME (formación sindicalista del KKE) en la Junta Directiva de la Unión, por la actitud negativa de su bando hacia nuestra lucha!

Ya estas personas de la patronal del 902-KKE han perdido toda vergüenza y dignidad en la forma de luchar contra los trabajadores. Afortunadamente, sus cuentos están tan mal montados y son tan ridículos, que las personas sensatas que los escuchan se ríen y se exasperan aún más.

En segundo lugar, al mismo tiempo que están tratando de contestar con estafas a nuestras denuncias desde hace dos meses, no dicen ni mu sobre lo que hemos denunciado, no con respecto a la situación económica del canal y de la emisora, sino con respecto al comportamiento y las prácticas amorales con las que han confrontado desde el primer día a los trabajadores que reaccionaban a los despidos. Sólo esto demuestra que tienen las manos sucias. Al parecer, no están dispuestos a detener su orgía.

Nosotros simplemente vamos a decir que abrieron en su cuerpo una herida que sangra y no se va a cerrar, porque revela su papel de anti-laborales, grandes hipócritas, mentirosos y arrogantes. Lo que ellos han hecho, hacen y continuarán haciendo, según parece, en el 902, la gente en general y la gente del Partido Comunista en concreto, lo ve, lo desaprueba y saca sus conclusiones. Lo que está haciendo la patronal del 902-KKE contra los trabajadores, que no tienen otra arma que su voz, tarde o temprano volverá un boomerang contra ella.

Miércoles 3 de noviembre, los despedidos del 902.

P.D. Estamos a la espera de la reacción de la Unión de Periodistas de Atenas, acerca de los despidos de periodistas en el 902 (la cual todavía no hemos visto), una Unión en cuya Junta Directiva dominan las fuerzas del Partido Comunista, en colaboración con las del partido Coalición de Izquierdas.

El texto en griego se puede leer aquí.
http://asyntaxtostypos.wordpress.com/2011/11/02/